‹ Traité sur l'aliénation mentale et sur les hospices des aliénés (volume 2)Chapitre 11 sur 91 · RARES · texte numérisé non relu

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A Roue munie d'une détente.

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A Nireau de l'eau.

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ner unités les stur en usage sont ko ‘can has pe fontsur une partie, ce que la chaleur fait sur!la généralité de la: peau ; à cette exception près, que Île calorique du bain chaud est peu Frs à désorganiser le tissu dermoïde , tel qu’on Fobserve dans l’action des wuhasideé] LAC ES LS

On. a recours à ces moyens, buis ï liénatiôn mentale , pour PI ane divers: : Ge 44

+ S’agit-il d’une folie survenue: après la : suppres= sion, d’une maladie cutanée, d’une :dartre, d’un érysipèle ou d’une : autre affection: ‘répercutée de la peau, les vésicatoires deviennent les moyens par excellence: on les appliquera de. préférence sur le lieu où le mal. a primitivement existé. :

.. Dans la manie , l’emploi de ces moryétis est assez limité: l'agitation tumultueuse du malade, son indocilité., les mouvemens: violens auxquels il se livre sont. des obstacles. qui ; dans ‘plusieurs circonstances, doivent nous empêcher d’avoir recours aux épiapartiques >»: quoiqu’ ils soient demandés par la nature même de l’affection. C’est comme dérivatifs que les vésicatoires conviennent le: plus dans ‘la manie. Le gras des jambes est l'endroit. qu’on choisit de préférence pour en faire l’application. Quelques praticiens conseillent de les mettre au cou, ou au sommet. de la tête. . Le docteur Willis observe qu’appliqués de jette (manière ; ils sont

LT 7 - plus

plus nuisibles qu’utiles (1). Hufeland (2) ñous donne cependant le! cas: ‘d’un dliéné' qu'il a guéri par l'application d’un vésicatoire au sommet de la tête, Le. jour après l’enlévement deceet épispastique: ni D avait recouvré ‘la: raison. Il!-résta dans. cet état, pendant deux jours ;«mais il déraisonna le, troisième. On: fit: Sp le’ vésidstoire et le malade Sesrétablite shine woatt sf “rom Les vésicatoires sont employés dans la monomaz nie, mais particulierement ‘comme: dérivatifs. (Le but qu’on se propose,en tés: sorteb de cas, est! d'& gir.sur les sensations cérébrales par'la douleur que ges | moyens provoquent. + Etant ‘appliqués ‘suf of4 surface. sensible. de la peau ils forcent'le malade: à diriger. son attention vers :cette sensation péniblé, et lui font abandonner, pour le moment, les chais nons vicieux de ses: idées. C’est-dans:la monomas nie. chimérique et joyeuse que les ‘vésicatoires’sont particulièrement: indiqués; mais on sent très” bien que, pour. qu’ils y soient réellement avantageux, °il faut. en réitérer. application. Le: décteur Schneider observe..très bien que l'üsage des vésiéatoires doit être. prohibé dans l’érotomanie, là nyriphomañie} et: la folie accompagnée des atyriasis'et br sua l’action des, cantharidessur les organes génitaux pouvant. être d’un funeste effet : dans’ ces ‘afféé tions. . buis | QUE, . MMi0'itatr es Soi 3

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: (a) Frank’s Réise, T-ILSS: 169. : | L ÿ -. (a) Journal. B. X, S. 157, R

Dans la: démence, ce n’est plus comme dérivae tifs que les vésicatoires sont indiqués ; lirritation du cerveau entre, ici, dans l’indicätion curative de -cette*espèce de folie; par conséquent Vapplication -decesagenssera faite sur des tissus qui transmettent -promptement leurs irritations aux organes de l’enten= ‘dement. On les placera, à ‘cet effet, sur le sommét de la tête, à la nuque, où derrière les oreilles. : ! ‘ L’aliénation mentale accompag ghée® dé paie ‘peut exiger Pemploi des vésicatoiress 1 0 1

Les synapismes , quoiqu’agissant: moins violémment que les vésicatoires, conviennent, sous bien

des rapports où ces derniers sont indiqués.

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Les lé: Ath onb dis: ‘guéries par re lésions accidentelles de’tissuprouvert combien

des: irritations, les agacemëens de:rla surface cutas

née, sont propres à restituer l’ordre dans les sat tions intellectuelles. + 11 + et) | * Lôfler (1) cite le cas d’un okimeteliéadc qu’ 1 %

ghiérii en incisant la peau du crâne. ‘Les plaies fu

rent tenues ouvertes, et Le ES RA re ne faitement. rent ls Lrior 9 brome He 8 : Vering, au ‘rapport de She der a fait usagé db ce moyen avec succès.

Haller parle d’un aliéné en ne e qui recou-

(1) Journal de Haf, B. IL. S. 695.

vra. la raison. pat une. pos e Jui, fut faite au crâne... |. 1ÿ) Ye t | pp eut : Cox. db nés peer aliéné ie ie autre insensé, un “violent ‘coup qui le fit tomber-sans-connaissance ; depuis, ce: temps-le malade, récupéra: insensiblement sa. raison. C’est: pourquoi Gox propose le mt comme; moyen : curatif dans: la-f0lie (1). Grégory, d’après son rapport, 'aÿait l'habitude de citer dans ses lecons; le cas d’un homme affecté de manie périodique, qui regagna ; |, pour toujours,.le libre exercice: de sa: “raison pare SRRMent om du

trépan. so Qi AREA ete me YEN MET Exutorres.

Les cautéres sont principalement indiqués dans les cas de. suppression d'uné , maladie, cutañée. Casper:(3) connut: à la-salpétrièré uue femme agée de -trente-huit ans, qui portait un cautère au: bras : depuis. quatre années. : Elle:le laissa fermer , et des vint maniaque. On lui mit sur le“bras un épis+ pastique , et-tout le membre se couvrit d’un érÿsipèle. phlegmonneux. : Lé cautèré se fouvrit, et:le malade sortit guérie de l'institut. Elle, laissa fermer son cautère une seconde fois, et la manie:se:maz nifesta. encore. Un. JE devenu : furieux ;: .

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(1) Practical. obs. pag. 112, La). Pract, ohs: pags.98 4. ie miens (3) Karakt. S, 382. ‘

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suit e. dela PRESS sion. Al’un suleère habituel : qu’il. portait au pied , fut rendu à la raison par lapplication d’un ,cautire sur,.le, lien picainiséeh ft: à M5 D..K... . est atteint, d'aliéuation mentale héréditaire il. vavait.. été; sujet à la goutte qu’il, fit. disparaître, par un «pemède, astringent... : Quelques temps, après se. manifesta une folie qui, dura, pen-. dant quatre mois. . La raison revint; mais l’aliénation, mentale xeparut après, quatre mois. Cette folie, périodique; s’est. fait, voir dans la suite, et pen- Een à huit,ans, tous, es, quatre, à cinq mois. Je fis, placer un cautère à chaque jambe, et le malade, fo . bre d’alié na tion pendant, onze mois. Le délire; .qui,.parut, au.bout de ce temps, fat moins violent que de coutume. Le malade en est atteint meer où j'écris: ces lions à nd act e attention 174 il convient d’avoir, ;c *est. ni ne + se borner àc l'emploi, des exutoires d’une manière exclusive ; 3 ces moyens ne sont utiles que

lorsqu'o SA Bd fait, marcher, de. pair #66 d’autres agens, soit physiquesy soit moraux. :

pe application, des exutoires , le. bnt “sc on se pose, est. presque, toujours dérivatif... Cette acss “ diffère .de cell le, des. vésicatoires, en, ce. qu ’elle SPIP" permanente. | L'aliénation. mentale qui se développe, vers âge de xetour et qui. a. des. connexions dans son, développement avec les anomalies de la menstruation , en, récla ame fortement. l'u-

sage. Frank QE des, recommande, particulièrement

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" 1) Prax. med: Hpecept. Vol 1 Part, IL. pag. 80%. si TT, D

dans ‘la folie avec ji rive audtique ou scrophü= leuse.

1: lieu dÉpsstoh de cés My varie. Veutoù “rappeler une maladie! cutinée, on ‘met Vexutoire aux environs de la! place’ où Paffection a pri ritivement existé, et, s’il est possible ;: sur la cicatice même. | ‘Les da hat ss pr 4 mir

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