AEREETE SAN PRE LE ARE
M pre où Eu région bras idée Toëtes choses égales d’ailleurs ; ‘on choisit toujours: um endroit qui rende l'application de’ V'exutoire ! “Je moins :incommode possible +" À ‘moins qu on ne veuille, par la douléui: et le mäl-aise, forcer le mala= de à FAUNE son ‘attention vers Ces’ incommodités. *
RAT sx, | RTE TO CH #4 pl
Dans quel but linoculatiôn de la gale’ at | nant été propôsée | ‘dans ! l'aliénation |
mentale ? 2 8) % HAE, 8, ass 4
n : f }{5 f v } RATAME fx 1 2 4 fan >
C’est pour exciter’ é séhsation bonté abte à la peau que lon a priticipalement proposé Vino éulation de la gale. Le prurit que ‘te’ mal occasionne détermine le malade à se donner des mous .vemens, en càâs qu ls ‘adonne à une trop grande inactivité. Mais, comme la gale est une maladie très dégoûtante , comme elle est souvent difficile à guérir, et qu'elle peut se communiquer à d’autres pérsonnes, on pourrait ce mé semble, mieux rem placer ce moyen par üñ autre qui n’est pas moins ‘efficace et dont les conséquences ne sont nullement. à craindre, En saupoudrant tant. soit. peu
les
les vètemens du malade avec. la substance vulgairement appelée poil à grattér, né remplirait-On pas le même but? L'’urtication ne PANNE el pas égalément? . HUDUBTEES à Ne. GAMMEMENT (6 Ho
din etes de là ‘galé' a été” recommandée cruatiél da fohie avait! pou" cause, la vé percussion de cetiéériptions On trouve dans le Journal de Hu félarid® initéréssanté observation d’une! mélancolie survenue à la suite d’une galé répercutée } et qu'on guérit en pratiquant” l'inoculation Rs “cette Se tion tyaors RCE € ok “ans see rotin dilss ed Chiaruggi prétend. avoir guéri la démence pre l'indculation dela: galé, et Meixel' (3), au Tap+ port: de Rail (5) aurait/guéri, parle même moyen, un aliéné en démence qui ‘était dans ui état d’im= mobilité complète , n'ayant nul désir de boire, nide mauger,et chez qui divers moyens avaient été employés sans ‘succès ; son insénsibilité ‘était telle que vingt-cinq: grains de tartre stibié ne produisirent sur lui, qu’un léger vomissement. On lui inocula la gale,et'trois jours après cette opération , une fièvre inflammatoire se déclara; le septième jourela gale se:manifesta, la fièvre ne parut plus; lesmeuvième le malade commença à raisonner ag sez juste, et en peu de or l'entendement rh
sal ba Te PRPPORSRRAENE ANNE RT ENS" SARA Lis | eur DE, “Ars HAT Fe ss Ses
(1) B. XXVL
(2) Collect.-d’obs Te page 30 ©
{3) Fiebeïl. T. IV. S, 537. | à. | D 2
( 52 ) Séton.
Le séton a beauconp d’analogie, avec les,moyens que nous venons de voir. Perfect en a fait grand usage, et Fériar rapporte le cas d’un indi-. vidu devenu aliéné pat la suppression d’une, mala-. die de la, pan qui dut son salut à oesttissaté d’un séton à la nuque. hu due
Ce moyen a été beaucoup dre pour ju jeure je aliénations mentales, mais les observations qui: en attestent le bon succès, dans. ces, maladies , sont, à dire vrai, peu nombreuses. Tout porte. à! croire. qu’appliqué à la nuque ou entre les épau-. les, le séton ne peut être qu’utile dans Ja dé mence, té De PSM PE PS
; Lr à a; à ALAN ALT : SHIOESE Moxa et cautère actuel. Opinions diverses.
sur lutilité de ces moyens dans le ...
désordre intellectuel. Expériences :
ia par De Haen..... {
. On a proposé lapolibation “+ moxa au sommet: dés la tête, dans différentes espèces d’aliénations mentales. ds und:
Larrey (1) a fréquemment recours, : dard un nostalgie, au moxa appliqué sur l’épaule.
Georget veut que ce open soit particulièrement
uti-
(1j Recueil des mem, de chirurgie, 1821. pag. 151, y
utile dans la:folie avec stupeur et insensibilité. Il s'exprime en.ces termes sur l'efficacité du moxa: « Ce moyen a produit de si bons effets, sous mes
«yeux, que je n'hésite pas à le recommander
« dans les cas de cette nature. les plus désespé- « rés (1). | |
Müller de Würzhurg (2) n’a vu aucun effet avantageux de ce moyen, |
Reïila employé, comme moyen silaté/ dé la folie, la cire à cacheter bouillante, en la laissant tomber dans la paume d’une des mains de l’aliéné.
‘Valentin (3) a employé, dans la folie, e cau-
tère actuel sur le sommet de la tête. Müller de -Wäürzhurg a répété ces expériences sans en avoir pu obtenir des succès marquans. (Gondret, au rapport de Schneider (4), a guéri un épileptique en démence par l’application du cautère actuel sur des os du crâne, après avoir fait une incision dans
Ja calotte aponévrotique. Le docteur Groos à Pfortzheim, dit avoir fait usage avec beaucoup de succès du cautère actuel appliqué sur le crâne
chez deux maniaques furieux; chez l’un la guérison fut radicale; chez l’autre une rechûte eut lieu.
Le succès de ces moyens n’appartient qu’à quelques cas rares, et l’on ne saurait décider sur leur ver-
(1) De la folie, pag. 347. dern, édit.
(2) Nasse, Zeitsch. 1823. S. 209.
(5) De Pemploi du cautére actuel, (4) Onv. cité. S. 112. | D 3
vertu ‘dans-la. folies Je dirai plus: le cautère \aetuel peut eonduire aux suites :les plus’ déplorables , quand l'application en est faite sur une/partie démudée du crâne. De Haen (1); plein de confiance ‘en tout ce qui avait été trelaté sur l'efficacité de l’ustion du crâne dans les maladies du cervéan ; ut recours À ce moyen dans deux cas de paralysie du nerf optique, et la mort des sujets fut le résultat. de ses expériences. * Il savait préalablement incisé:les tégumens du crâne, et seulemertt fait une brulure légère dans la superficie de cette: boite:osseuse, [Il appliqua le fer incandescent sur le crâne ‘d’un jeune homme atteint d’amaurosiss le malade -se trouva -bien les premiers jours après l’opération, mais il mourut subitement. On trouva, à l’ouverture “du ‘corps, l’inflammation des méninges du cerveau “et: des voies digestives. Une fille également atteinte -de' perte de la vue, est soumise à l'application ‘du ‘cautèré’ actuel sur le crâne +: quatre jours: après Vopération, elle meurt sans avoir montré! des indi- ‘ces d’inflammation du cérveau. L’ouverture cadavérique laïssa voir linflammation des méningés et la süppuration de la dure-mère, le lcervéau ‘raz -molli et jaune dans l'endroit qui correspondait à celui où ‘avait été appliqué ‘le. cautère actuel; ume quantité considérable de sérosité dans les ventricules cérébraux, et d’autres suites d’inflammation. L’ustion du crâne n'avait été que très dé-
(1) Ratio medendi, T. VE 4 ui: eu)
C%) | gère, dans: ces” cas. : Quels aflrenx dégats, dit avee raison. De. Haen, ne doivent. point, suivre cette opiéœation, quand, le. crâne est brulé : jusque dans la substance . diploïque, . comme où prétend l'avoir faits il faut que le cerveau et ses membranes éprouvent. alors, une véritable brülure. De Haen a fait, à ce sujet, des ex périences que tout le monde peut. vérifier. AL ‘prit «les. os d’un crâne et y, appliqua le cautère. actuel pendant trois minutes seu lement. la table externe ne fut que légèrement brulée,etla chaleur était si intense sur la table internz, qu'il lui était possible de tenir ses doigts sur l'endroit, coxrespondant à à celui où il appliquait le fer incandescent. Cet auteur dit que: ceux qui ont. préconisé le: cantère. actuel dans les, maladies de la tête, ne paraissent. point avoir consulté leur propreexpérience. Jetiens de Mr, le docteur Thys- Sen,;que ce moyen a.été. inutilement employé a Amsterdam: dans. PEpilepsie, et qu'il. a ‘occasionné des souffrances’ et des infirmités auxquelles le: mopal. des ‘aliénés. sur. TS ces Fapérienes ont: été Sites, me rien gun
WP 4 - MCE EE) CP
fiirette e6b Frise sèches. AT LV DES VIN 1£ . LÀ | S ANRT RE Quand la médecine se trouvait encore dans son enfance, on faisait un usage fréquent des frictions et-des linimens; et Putilité -que les anciens en ont obtenue, dans les désordres. de. Besptits à été sonfirmée de nos jours. : 1} 446 vie me M ul |
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Les imitations du système entané , faites par les fnictions, sont convenables dans presque ‘toutes Jés espèces d’aliénation mentale ;l ces moyens agacent la sensibilite de la peau et posipinl plus active lex
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halétiôh des Steuts, nr Ole ag mont Sr qe Les frictions se font seulement avec: via ‘main, avec une brosse, où par un linge rude” * |
Les’ frictions sèches sont idiquées ‘dans ces éspèces de folie, où il y a ùne diminution ‘dans Tl’exhalation des sueurs. La monomatiie en réclame l'usage plus que toute autre aliénation: mentale. En de pareils” cas, ces moÿéns Sont non seulement utiles pour provoquer * Ja transpitation cutanée, | mais, faites sur les parois abdominales, elles mènent à des resultats satisfaisans quand la folie est com pliquée d’incrtie des organés' contenus dans cette cayité. : Elles peuvent alors , avantageusement remplacer ju d’après lopinion de Tissot: (x) ;" divers exercices du corps, tels que l’équitation ; l'exercice en“carrosse , jet d’autres que l’on n’ést pas’ toujours à même de pouvoir mettre ‘en usage. Boerhaave dit que les frictions faites avec plus où moins} de douceur sur le sommet de la tête, sont parfois capables de calmer les transports furieux des mania-
ques (2). à ARTE but Ÿ ’ .. Ærics
su” ETUI fu TT A2 6 “AIS #4 4.
(1) De la santé des gens de lettres.
(2) Dé Morb. Nerv. Vol. IL L'ALO! Pers L is Et
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Frictionsstibides. hr d'Autenrieth. € : Expériences | diverses faites par Tan
teur apeë ce moyen / dans différens
UE | cas de folie.
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* Une fermière, mère d’une famille nombreuse, et remarquable par la justesse de son esprit, fut tout à coup, prise ‘d'ahénation mentale, étant sur le point d'aller au lit, après avoir passé la journée à travailler dans’ les champs. Le délire prit un caractère tellement intense, que plusieurs hommes furent nécessaires pour contenir les transpors fougueux de l’aliénéesz mais 4 la fin, le calme s'établit , et elle tomba dans un état de grande insensibilité ; les yeux étaient ouverts, et le corps dans une immobilité complète. On pratiqua une saignée de douze onces: un laxatif fut donné. et un vésica= toire placé au cou, mais sans succès. La stupeur augmenta de jour en jour; la malade ne parlait point, et tous ses spé paraissaient paralysés.. Lorsqu'on lui donnait à boire, elle retenait le liquide un moment dans sa bouche, pour le laisser bien vite couler en dehors: son insensibilité était telle que dé forts excitans externes ne produisirent sur la peau, aucune sensation désagréable. Le pouls était plein, fréquent, et la respiration naturelle.
Le docteur Müller de Pfortzheim, rapporteur de ce fait (1), fut informé que cette femme avait été | dd at-
ui
(1) Nässe Zeitsch. 1822. Heft. IL. S. 149.
atteinte de la gale; mais qu elle n’avait pu faire disparaître cette éruption que. par un onguent com. posé de mercure et de sain-doux. Depuis ce temps , On ‘avait ‘observé qu elle était plus sombre de caractère; mais On y attacha peu d’importance. Afin de rétablir l’éruption psorique, le docteur Müller fit. mettre à Ja malade, une chemise et le gant d’un galeux, et ordonna de faire des frictions avec la pommade d’Autenrieth sur la poitrine, les jambes, et autour du cou. À l’intérieur, ül donna le soufre avec le calomel, De grosses pustales se développèrent. dans les endroits friction nés, et, la malade eut quelques selles. La tête se débarrassa insensiblement; et, par l'emploi: continué de. ces moyens, On vit reparaître. Péraption psorirqpe; et. avec elle la raison. Eu peu de:temps,, la malade parvint à un entier rétablissement. ; Ce fait ne démontre qu ‘nparéitemenes Je succès des frictions stibiées, puisqu'une gale, nouvelle a &é inoculée. Les frictions stibiées rendent cepen- dant de grands services dans ces sortes ‘d’ ’affec+ tions, et voici des cas où l'efficacité de ce Hoÿen parait dans tout son jour. | | . Une jeune fille, agée de quatorze ans, dun | tempérameut sanguin-lymphatique, habitant la campagne, fait un voyage de plaisir à Gand. Après ayoir séjourné dans cette ville pendant | quinze jours y On remarque tout-à-coup qu’elle a Pesprit troublé. Mon collègue, le docteur Hulin, fut appellé, et ordonna une saignée de dix onces, et un puigatif. La malade avait le pouls assez plein : el-
lle 'était réguliètement menstruée. : Cet état durait depuis. .cinq jours,. quand je fus appellé en conisultation., par le père de la jeune fille. Je trouvai une» manie. tranquille; la malade yéconnaissait à ‘peine: ses ;parens et ses meilleurs amis. Je. me.souvins du cas rapporté par Müller de Pfortzheim, et à mon information sila malade n’avait jamais été atteinte de,maladie de, la peau, j’obtins pour réponses qu'elle portait,..en.ce moment, une éruption boutonneuse, sur. le ;dos, et de plus, qu’elle ayait été, à deux-reprises différentes, atteinte dela gale. Il fut résolu de faire sur la tête, après avoir fait raser les cheveux, des frictions avec l’onguent de tartre stibié, à raison d’un dragme de tartre, émétique sur une once d’axonge de porc.. Nous prescrivimes, à l'intérieur, le lait de soufre, et EHOHRAES l’usage des bains sulfurés.
Le même soir, (31 Déneihns po mu personne quitta la ville pour retourner chez elle. Je recus, quelque temps après, la lettre qui suit:
Monsieur !
-s1« Depuis mon. départ. prisé de, Gand ave ma é fille. “Rest Et el TU COON ESC NE OC PACE PONT NT PRET ME)
«le lendemain matin de mon arrivée chez moi, j’ai «comuniqué au. doctenx Bosteels le traitement que « Nous. ayiez prescrit à ma fille, de concert avec «M, le docteur Hulin..: I: est allé faire la « préparation de. longuent de, tartre émétique.:. Le
« grand point était d’en faire l’application; car la « Ma-
« mulade ne se Jaissait : approcher de personne, elle ne “« voulait ni boire ni manger; enfin, l'ayanttrom- «pée à la longue, des frictions ont eu lieu tant «bien que mal. Des pustulés ont paru et la mala- « de ‘est revenue successivement à la irisote et « y est encore.” HE ALL.
|«<Ï a été employé, comme moyen secondaire , « des bains de pieds : il nous était impossible de « lui en faire prendre d’autres. On ne pouvait, nom « plus, lui ingérer des nourrituress au reste; nous « nous sommes efforcés de la tenir dans un état Re trés dames Pi a ré a NT ES | « Nous avons tonjours remarqué, Monsieur , que « cette fille, quoique douée d’une bonne mémoire, « n'etait pas si spirituelle que mes autres enfanss
« mais actuellement ; elle se trouve aussi bien qu'a
« vant son aliénation mentale.” ein OSLT ARE 21 D
« Je suis etc:
«Monsieur y eh ts « Votre etc. fe artaiott », « Stocos ee 8e « Lebbeke 31 Janvier 1824.
* Quatre mois après cette heureusecure, des symptômes de manie se déclarèrent de nouveau: la malade riait, pleuraitsans motif, elle refusait de manger et se livrait à mille extravagances. On fit usa» ge des frictions -stibiées sur le sommet de la tête, et le changement le plus heureux en fut encore le résultat. En ‘peu de jours, il n’y avait plus le moindre indice d’aliénation de l'esprit. 4 +)
| Une
Qi?
‘Une femme, agée de soixante-huit ans, habitant la campagne, ayant toujours mené ‘une vie sobre et régulière, se plaignit de fourmillement dans les membres et principalement dans la main gauche; la tête était pesante et la poitrine paraissait plus ou moins embarrassée.: Mr. le docteur Houdet est appellé; et voyant les avant-coureurs d'une apoplexie, une saignée du bras assez copieuse est in diquée. L'opération fut faite le 20 Novembre. Le 26 du même mois, une attaque d’apoplexie eut lieu La malade était dans un état de stupeur; Ja: parole était presque impossible ;: la respiration très difficiles" la: bouche tirée de côté et: les extrémités gauches étaient paralysées. : Douze sangsues sont appliquées aux régions temporales et produisent une amélioration assez sensible. La tête en devient plus libre et la parole également plus facile; mais la paralysie des membres ne subit aucun: changement. Cinq jours se passèrent dans cet état; le sixième, la garde-malade reçut quelques ordres dela malade et ne s’en acquitta point: celle-ci en prit un violent accès :de . colère; et, (phénomène étonnant), tout à coup on vit disparaître, comme par ‘enchantement , la : paralysie des membres et’ celle de la langue; mais dans ce moment même, on observa. un désordre eonsidérable:au moral, et, en peu d’heures, la malade se trouvait dans un état de manie complète. Toutes ses: actions étaient violentes ; uné: incohérence:totale avait lieu: dans ses idées, et elle. était d’une loquacité intarissable, ::: Dix :sangsues furent appli
| R quées
quées à Ja tèté, mais säns suceës. Des sinapisies aux, pieds, et des : vésicatoires: placés aux gras, des jambes, parurent produireiune légère amélioration passagère ‘au moral. Jeivis, pour. da. première! fois« de. concert. avec. le. docteur . Houdet;: Ja, maladé quand: elle se trouvait: däns. cet: états Il fut résolu .
de-donner à l’intérieur, la digitale. pourprée; let:.de faire usage de la pommade. stibiée ‘en frictions -sux le: Sommet de la tête. Dès l'apparition des. pastis les, On remarqua une amélioration-manifeste. dans les ‘fonctions intellectuelles les actions .m’étaient plus: si tumultueuses ; il :y ävait plus d'ordre dans
les ‘idées et la malade «devenait très docile: Nous crümes me pas: observer’;d’eflet : de la digitale pourprée.: À fur ret. à mesure: que: les boutons produits par: les frictions:stibiées se: ‘développèrent, le changement: dans :les. fonctions intellectuelles fuit si sensible; qu’en : quinze 'jours-de temps la inalae de: me montrait plus aucun. symptôme:de manies L’intellect. n avait. pas :cepeñhdant encore! repris som | état naturel; il. restait encore. une! vacillation dans les-idées. On répéta les frictions stibiées;ret la-miass ladé. parvint àsun Re Mise et: me après deux mois-de:malkdies #4 encens 24m . Le. fait suivant fait cherie, voir +P ntilité: aes frictionsstibiées dans. le désordre mental. Lama lade. qui fait le sujet de ce récit:, ne guérit: point complètement; mais. le :changement: qui s’opéra dans :son:moral d’une: manière: aussi: subite que sas lutaire, par l'emploi de ce moyen, est Rs neïqui mérite je crois:toute attentions 14 14 La
Mit, V. A. pgée de vingt ans, d'un tem= pérament- sanguin-lymphatique éprouva, en Fevrier 1824, du mal-aise et une téphalalgie acconi= pagnée ‘de sémnolence. Elle passa quelques jours dans cet état ; mais il se CEE bientôt ne fièvre intermittente tierce qe à chaque accès , : était aës compagnée de délire, , grande somnolence, ‘gonilement de la face, et douleur de tête. La malade était bien portante dans Pi intervalle des hcéès fes briles. rente jours s'écoalèrent, ‘et nullé amélioras tion né se fit remarq quer. “On s'était borné à des soins’ d'expectation. Le’ médecin à qui cette malade avait été! confiée, voyant que les” accès de fièvre devenaidnt plus longs: et arrivaient pl us tôt, donna le quinquina. Dés ice moment, l'état de Ja malade dévint inquiétant. Le cerveau paraissait : de siégé d’une congestion : sanguine considérable ; et Ja fu vrès était ‘devenue : présque lebiitinue, Dés’ sangsties furent mises aüx tempes, et on placa ‘an vésicatoire au cou ‘Il n’en résulta aucun changement an mo ral. ‘La maläde n’avait plus que’ quelqtes: momens lucides: et seulement de’ jour à autre. Cét ‘état de folie et'de fièvre ayant duré pendant neuf semai= nes, il survint un’ obstacle qui fit que le médez ein, qui soignuit cette - personne; ‘cessa ‘dé la voir. Je fus demandés et obsérvai un état fé2 brile presque continuel!, laissant une ‘espèce d’apy= rexie, de jour à autre, pendant laquelle la malai de jouissait de ‘tout son: esprit. : Dans la fièvre ily avait. délire’ complets! la: malade: injuriait les per sonnes qui lui-étaient Les plus: chères ; elle connaissait
à peine sa mère et, ses sœurs; elle était presque toujours endormie , et, pour le reste, l'appétit ges, fonctions se trouvaient en, AE bon, état. Le, crâne, n offrait pas . de construction xicieuse. 3 ‘envisageai cet étrange. délire. comme. étant lié à un état inflams, matoire de. l'orge. encé éphalique, accompagné, de, fièvre intermittente devenue. continue. ; Vingt. s ang, sues . furent mises aux <tempes. | ; La sa din : mais le délire devint. continu et, plus. violent. tartre. stibié. est. donné en, se pendant, jours, et, nulle amélioration, ne se. fait, aperceyoir,au, moral. Je remplaçai ce moyen, par la. < digitale enet. appliquai un large. vésicatoire à, la, nuque. Nul. eflet sensible. . Je remarquai. ri que de, pouls. devenait plus fébrile. Voyant. L'inutilité, de. tous ces. moyens , . j’eus . recours. aux | frictions ,, sibiées, sur. toute la, superficie. du, crâne, d En, quatre jours..de temps, les pustules suppurèrent, .et.voici le chan gement subitet étrange. qui, S "opéra au mor ral. :Tout AE Un à à palace revenant. van vi un. naines états. wire se Frein e ph :ses. sm et. éshineà assez bien aux questions, qui, lui. sont faites, .Un. changement si. inattendu, me surprit, bien, agréablement. La malade était cependant. loin d’avoir Jé-— cupéré. complètement | sa raison ; mais, ce.qu'il y eut de singulier, c'est. que le moindre signe de; fièvre ne se fit plus. apercevoir. La malade sentait. très bien. qu’ elle n'était pas. rétablic : elle n’osait même voir ses. amies, par, crainte, faire. de. faux, raisonne-. mens; et, plus à be 4 gli, mé. demanda si.elle
| FeESs-
resterait toujours: .daris-cet, état de, demz folie. - 1} y: âvait un affaiblissement: tarqué dans l’énergie des seunsatioïs externes; l’ouïe surtout était dure. Dans toutes,isés, démandes ; elle montrait un esprit assez justéglmais ‘lorsqu'il s'agissait de répondre , il lui arrivait, souyent, de. ne pouvoir lier ses idées. La mémoire souffrait: beaucoup. : La malade s’occupait des soins. du ménage éomme de coutume, et s’amusait, «pendant la, plus grande partie du jour, à tricôtter. Pendantles:trôis premiers jours qui suivi rent.cet heureux :changement, elle éprouva toutes sortes : de: passions agréables; mais une mélancolie remplaca , bien. vite. icet: état : de bien-être. Cinq jourssse passèrent :dans::des pleurs continuels. On continna. d'entretenir la! suppuration des pustules » pendant ‘quatre, semaines ; mais, comme des boutons commençaient.à.se former à la figure, les frictions stibiées';furent: sipprimées : Il ne s’opéra plus. de :changement: ausmoral, :La malade exécutait,,a$sez, bien des: ouvragés qui n’exigeaiént que “peu de;,combinaisons intellectuelles. Poux le reste, son état..est}. jusqu'ici, voisin de la démence. Le moindre :symptôme fébrile, ne s’est plus manifesté. Tel, était, l’état, de :.cette personne quand je présentai, mon, mémoire, à l’honorable commission. Depuis ce;-temps, des changemens si étranges ont eu lieu dans son moral, que je n’ai pas hésité | d'en ajouter le récit à ce qu’on vient de lire. Le, 23 Juillet1825 , l'appétit n’était plus comme de coutumes parfois:la malade se plaignait de nauséés et; de :vomissemenss : Ces symptômes étaient AL, E ceux
ceux d'une maladie qui régnait cet été: je les con sidérai ‘comme un trouble dans la sécrétion bis liahéé ;.yê que le thermomètre de ‘Réäumtr marquait 26 à 27°. Quelques onces de teinturedé rhubarbe arrétèrent les vomissemens. : La malade*se plaignait de dédolation et: de: pesanteur’ det tête. Appelé Le 7 Août, je la trouvai: étendue sur son lit, ‘sans pouls, pâle, défaite,et le corps couvert de. sueurs froïdes : elle venait de récuperer instans tanément le libre ‘exercice: de ‘sa raison. ‘Une dou deür ‘insupportable se: faisait: sentir dans le crâne, principalement ‘à ‘la tempe droite: I “était impossible à la-malade, de mouvoir la tête, ni de’souffrit Ja lumière ; ‘toutes ses sensations étaient ‘vives’ aû dernier point.” Son regard'exprimiait l’étonément, et elle connuissait toutes les personnes qui sétrots aient autour d'elle. : L’üne ‘ syÿncope ”succédait à l’autre. Je prescrivis l’æther sulfurique pour rai nimeï® l’action du système circulatoire Le! lendemain le pouls était plus développé la douleur‘ de tête persistait toujours; mais l’intellect était d'une intégrité ‘remarquable. : Des rêves effrayans tourmentaient Ja malade ‘quand elle:se'livrait at some meil. Elle n'avait pas le moindre souvenir de'tout ce qui s'était passé: pendant son) état de folie Un ; éger épistaxis se fit voirs il soulageäit tant: soitspeu la douleur de tête. Je fis placer cdessangsües aux narinés, et l’amélioration fat assez: manifeste, Deux jours après V'application de ‘ce moyen} la douleur de tête feparnt. Je fisrusage, ‘une seconde: fois, dés ‘sarigsues, mais n’en obtins'aucuneflet : J’éas alors