partie" totites lès positions qu’elle aimait de pren
dréi; la fice se: désenfla: Pappétit revint; la malade put se" mettre su son séant, et les rêves l’abandonnèrent. Cependant elle éprouva , dé jour en. jour} une’ difficulté. à’ manger: en peu de temps, elle“ devint complètement paralytique des extrémités inférieures. J’ai fait tout ce que l’art indique, mais’rien n’a pu, jusqu’à ce moment, lui procurer
la moindre: amélioration dans l’usage de ces par-
ties. » Pour: le reste, le moral jouit de la plus par= E 2 fai
faite intégrité. À quoi peut-on attribuer un retour si brusque vers la raison ? Qu’elle est la cause de cette paralysie des membres inférieurs? A-t-on. quelque raison de croire que l’état d’aliénation mentale dont cette fille s’est trouvée attcinte, fut le résultat d’un vice organique ? L’écoulement abondant de matière séroso-purulente, qui s’est effectué : par les égouts établis au crâne et à la nuque, par-. lc-t-il pour lexistence d’une collection purulente. ou ‘séreuse dans le crâne? Le prompt ‘et subit retour vers la raison est-il le résultat de la déchirure. d’une hydatide, de l’ouverture d’un abcis dans le crâne? La paralysie qui existe encore,;en ce | moment, et qui se développa seulement au retour de la raison, a-t-elle pour cause l’existence d’un fluide purulent ou séreux sur Porigine des nerfs. moteurs des membres inférieurs ? 4
Eu parlant de l'utilité des exutoires “ls Li folie, j'ai fait mention d’une personne chez qui je fis retarder l'explosion des accès -:maniaques de quel" ques mois, en faisant emploi d’un tel moyen. Le. inême aliéné vient d’être sommis. à l’action. des. frictions stibiées, et comme cette experience ne me, parait point denué d’intêret j’ai cru utile d’en rap: porter ici le detail historique.
Monsr, D. K. agé de 49 ans, temperament sanguin lymphatique, est atteint depuis quelques années d’aliénation mentale, revenant par periodes et a des temps indéterminés de l’année. ‘Avant d’en avoir été atteint, 1l était sujet à une goutte périodique qu'il fit disparaître en faisant usage d’un
pre-
pretendu spécifique composé d'astringens. Peu de temps ‘après il fut pris de délire. L’aliénation mentale dura quelques mois et fit place à la santé intellectuelle la plus parfaite. C'est aïnsi que le trouble intellectuel se fit voir plusieurs années de suite en laissant des intervalles lucides de cinq, six a sept mois. Je fis placer a chaqne jambe un cautère et l’aliénation mentale tarda onze mois à reparaitre. Au bout de ce terme, le delire éclata, alors le malade parlait plus que de coutume , quittait sa maison, cherchait les lieux de debauche, ne parlait que de femmes et ne cessait de satisfaire des passions, toujours renaissantes. Il dormait peu, et rnangeait avec un appétit vôrace. Ses actions de-. veuant de jour en jour plus bruantes, on le mit à l'institut des hommes aliénés a Gand. J'avais déjà fait usage des frictions stibiées sur le crâne chez ce malade, mais sans succès et à son entrée dans cet établissement j’eus encore recours à ce moyen.! En trois jours des pustules se firent voir et on entretint la suppuration pendant quinze jours, mais sans que le moral en eprouvât de l’amélioration. Les boutons. se cicatriserent , et le malade resta dans le même état pendant trois semaines. Au bout de ce temps, le délire prit un caractère plus intense, je fis usage, une troisième fois, de la pommade stibiée que je fis frottee principalement sur la région occipitale. ; En deux jours les bou- ‘tons étaient en suppuration. On remarque en mèême temps que le malade mettait moins de violence dans tout ce qu'il faisait, il prêtait egalement plus
| | DA | d’at-
d'attention aux questions qui lui etaïent. faites 3. etsa figdre, qui, perdant tout le temps du délire, avait. été d’un rouge de -pourpre parsemée de. boutons s. était devenue plus pale. Qu entretint la suppura-; tion des-boutons, et le moral de l’aliéné, en éprou=. va une amélioration notable qui, au. moment ou: je, m'occupe de la rédaction de l’histoire de ce fait #n promit l'issue la plus. favorable. du mal.’ Cepen-+. dant ou ne pourra voir dans ce fait uné guérison. complete; :il s’agit simplement d’une enéfiaiqunl et. ce qui. plus: est, d’un mal périodique. … de
- Un, grand partisan des. frictians de l'ongnent han à ; c'est le docteur Müller de : Wüxz=. burg. (a), qui emploie ce moyen, presque. indis-, tinctement dans toutes les aliénations : menta-, les ;. tant est grande la confiance ‘qu’il :y met Les lotions faites avec ‘une solution. dei tartré stibié sur différentes parties du corps n’ont «pas. paru si efficaces ce médécin, que la pommade faite. avec la même substance. Müller a remarqué: -chez, quelques individus, surtout parmi les: femmes ,.. que des. pustules se développaient aux parties sexuclless les frictions, étant, faites en d’autres ‘endroits .dw corps. Ce médecin conclut de ses observationss que ce moyen est le plus efficace de, toris ceux qué l’art. possède. pour. la cure du désordre mental, !. .… Les | cas que pe: viens de rapporter, sont cerialne< ment des preuves. non, équivoques de l’eficacité
des «frictions stibiées dans le désordre intellectuel. Mais, sont-elles . aussi universellement. utiles . . que l’assure le docteur, Muller? Ma FRERE est dans les faits suivans. : | …Manie, raisonnante. Verplactse,, agé : per :37 ans se trouve; depuis six mois, atteint, de manie. estrusé et rebelle , et il. y à trois mois qu’il est, à l'hospice des hommes aliénés à à Gand. Il prit, pendant quinze jours, sans succès, le tartre stibié. en lavage. Le Ars Décembre ,1623, je lui fis donner des frictions avec la pommade stibiée, sur toute l’étendue du cuir. chevelu de la tête, après en avoir fait raser les cheveux. La pommade était composée d’un. drachme de tartre émétique, sur . une, once de. graisse de porc: On en employa gros comme une noisette , à chaque friction. On,en fit une par jour. Le 21, les boutons sont en suppuration ; la figure est pâle; le. malade se, sent, faible. Le 25, agitation; le malade est moins doci-. le. Le. 50, forte suppuration, pustules,, diar-, déc . Le 5 Janvier 1824 , langue sèche, soif, re-, fus. de, manger, Le 15, le malade est très, délits, il est fort, maigre; à. peine, peut-il. se ..lever. de, son. lit, all. se plaint amèrement de la A ANS qu’ il ressent ‘dans les pustules.. Le 20, la. diarrhée, persiste. On. avait ; jusqu’à ce jour, fait. depuis, le: 30: Décembre, une friction: de j jour à autre. On, cessa l'emploi des frictions. | Le:7 Février | 1824, la diarrhée est diminuée , les. des s; ’affaissent. Le malade est toujours, très débile: : le moral n’a pas. asanré de moindre. sharginent favorable. Le 4 15
15, le malade reprend ses forces. Le 20, il est dans le même état au physique et ‘an motal, qu'avant Pemploi des frictions stibiées.
Monomanie Chimérique. Wevers, agé dé 35 ans, est atteint, depuis un mois, d’aliénation mentale chimérique. Il croit porter le la tête d’un autre individu. Pes chagrins domestiques’ paraïssent être la cause du mal. Cetindividu père de trois enfans est ebandonné de sa femme. Il entre à Ti pstitut le 25 Décembre 1823. Frictions avec la ponimade sti= biée sur le crâne. Le 30, Pustules. Le 10 Janvier 1824, nulle amélioration au moral. Le 20, on cessa de faire emploi des frictions. Le 25, nulle amélioration aw moral, Le 3o, même état. Le 10 Février on abandonna ce moyen UEr it le malade à à ee | machine rotatoire. | HR ra
Premier degré de la. DétncË 4 P.' M. agé de soixante ans 4 perdu lesprit et la mémoire im médiatement après avoir éprouvé une syncope. nil oublie tout; ilne reconnait point le soir sa couchet= te, ni même sa chambre: il négligé dé manger ét de boire, et montre une difficulté extrême à ras senibler des idées ; sa figure est pâle. ‘ L’aliénation méntale dure depuis deux mois. Le 15 Décembre, fictions avec la pommade stibiée sur toute la super » ficie de la peau du crâne: Le 21, Pustules. On continue de faire les fictions. Le 3 30, point d’amélibration au moral. Le 5 Janvier 1824, forte inflammation des pustules; le 15, le malade retrouve le soir son lit et S da avec les convalescens, à de légers. travaux. On FuppoËe cépendant que cette
| amé-
( 75 amélioration n’est qu'apparente, et qu’elle tient à l'habitude de répéter les” mêmes actes. Le 25 Janvier 1824, on. fait supprimer les frictions; le 28, même états le 30, nulle amélioration.
Mélancolie. Goossens, agé de quarante deux ans, depuis dix-huit mois à l’hospice, accuse sa fémmé d’avoir voulu attenter aux jours de leurs enfans, Le 15 Décembre 1894, frictions sur le crâne avec la’ pommade stibiée. Le 91. les pustules sont en suppuration, et le malade devient furieux, disant que AT DELL qu ’on lui cause, par ce moyen sont insupportables et s'oppose, avec violence, à ce qu’on fasse des frictions ultérieures. Le 25, les frictions |‘sont ‘ continuées: même obstination du malade : pas la moindre amélioration au moral. Le 30, le malade se met dans des accès épouvantables de colère, il est moins docile que jamais, et son moral est extrêmement agité. Le 5 Janvier 1825, un gonflement œdémateux se manifeste aux paupières. On supprime les frictions. Le 15, pas le moindre changement au moral. Le 25, même état.
Manie avec Délire, C. S agé de trente six-ans; d’une constitution robuste, aliéné depuis seize mois, se trouve dans un état de fureur continuelle. Le Crâ— ne est très proéminent vers les oreilles. Il raisonne fort bien sur une foule d'objets. Le 15 Décembre 18237, frictions sur la tête avec la pommade stibiée; le25, suppuration des pustules. Le 15 Janvier 1824, on fait cesser l'usage des frictions ; le 30 » nulle amélioration au moral. Tr Manie changée en Démence. D. Bruck! agé de E 5 vingt-
t & 4 vingt-huit ans, depuis quatre, ans à linstitut, est, at teint de démence survenue à la suite d’une manie, Le chagrin parait. avoir été la cause du mal. On commence 1 frictions avec Ja pommade stibiée sur la tète, Le 5 5 Décembre 1823. Le Lao. pustales sur toute la calotte chevelue; insensibilité. à à a douleur que provoquent les pustules. | a Le, 14, le mahide se plaint de quelques souffrances ao) la peau du crâne, Le 21, légère. amélioration au moral: (on avait encore observé. ce bien-être passager, chez ce malade). Le 30, même état qu? avant les frictions. Les pustules sont très élevées de temps en temps. On fait encore une friction ; ÿ 7IGiS la mou dre amélioration ne se manifeste au morale Je cesse de voir ce malade SL le 20. Janvier 2824. Ù
Démence. Raucon Agé, de vingt-quatre | ans, pâle, faible, blond., grand, imberbe ,. taciturne , est, depuis un an, à l’hospice, eton désigne” onanis— me. comme cause de son désordre intellectuel. On fait des frictions avec la pommade, stibiée, sur toute la superficie du crâne, le 15 Décembre 1593. Le 10 Janvier, pustules. Le malade y: ressent d’intolé= rables douleurs. Le 15, on ne peut plus continuer les frictions à cause des souffrances qu ‘elles PAS. voquent. Les boutons restent en suppuration. jusqu'a ù 5. Février. La folie ra, subie aucune améliora= ion ; et Je malade est toujours attristé.…. dos.
Démence par suite de manie. Vandersteenen, agé de quarante-cinq, ans. est aliéné depuis t trois ans. Son délire fut d ‘abord une manie intermiticnte qui passa. bien, vite. en démence, | Les .cha-
grins
po id ro eg dédiée ee le: nllsdb éprouva: un: coup. d’apoplexie, auquel succéda la paralysie .du dôté gauche. Le 5 Décembre 1823, frictions avec -la ‘pommade: stibiée sur la peau da crâne. Le 10 Janvier, pustules; le 15, insensibilités le 20, Suppurationdes pustules ; le 25, toute la calotte chevelue est en suppuration. On supprime les frictions. Le 27, apoplexie foudroyante; le 28, mort M anier tranquille. Zwartelé, agé: d’environ quaïante-ans, ancien séldat,. est, depuis cinq ans, à l’hospice. On ignorait Ja cause. du mal, Le 15 Décémbre 1825 ,: frictions: sur le crâne. avec la pommade stibiéez de 18, pustules; le 20 ophtalmie.et gonflement œdématcux de la faces. On ne: continue: plus les frictions., Le 25 , ophtalmie intense. (Cécité. Le malade doit garder le lit Gataplasme émollient sur les yeux et le crâne. Le 30; linfammation des yeux est un peu! finite IL nya pas de changement au moral. Le 5 Janvier 1824, l’ophtalmie est presque dissipée; le 50, tout est guéri excepté la folie qui n'offre pas le moindre changement.
Démence. Kauterman, agé d'environ quarante ans; se trouve, depuis cinq ans, à l'institut. . Dans de principe du, mal sl était maniaque. Le 5 Déeembre 1823, frictions avec la pommade stibiée sur Ja superficie : du ‘cuir chevelu. Le 8, pustules: on continue de faire des frictionss le 10, gros boutons ; le 15, abondante suppuration. Le malade est pâle, défait et refuse :de: manger. Suppression des fictions. Le 20, la bi à pit devient très abon- | dan-
dante et, dans différens endroits, la peau est séparée de la calotte aponévrotique; Je 22, ulcères profonds su cette partie: cataplasme émollients Le 30, Paspect des ulcères s'améliore. Le'r10 Février, ces. ulcérations ne sont pas encore parfaitement cicatrisées ef le moral n'offre pas ‘le moindre changement favorable. Pendant: cette longue cure on n’a jamais vule. malade: se plaindre de Ja
moindre douleur. ATLAS LEE LE CUENTIONOSS GS 2 ONE OT CS Démence. De Pierre, agé de trente-six ans, fat d’abord maniaque ; mais le désordre intellectel passa, plus tard, en-démence. Le 5 Décembre 2823, frictions avec la pommade stibiée; le 20, œdème du crâne et de toute la face. Les paupitres ne peuvent s'ouvrir à cause de ce gonflement. Les frictions sont supprimées. Ze malade est, toujours dans le méme élat d'imbécrllité.. Le
gonflement de la face se dissipe insensiblement: Ces observations ont été faites à l'institut des hommes aliénés à Gand. Je pourrais en rapporter d’autres: mais elles ne donneraient que des résultats négatifs. Plus de trente individus furent soumis à l’expérience avec la pommade stibiée, et chez aucun, je ne pus remarquer le moindre changement favorable au moral. Plusieurs de ces personnes ont beaucoup souffert par les boutons: chez d'’autres, comme on a pu voir, l’inflammation dela conjonctive, le gonflement œdémateux de la face, Pulcération de la peau du crâne ont été:le résultat de l’application de cette pommade. Ce qui plusest, moi-même je fus bientôt un sujet d’horreur pour les
ae }
les malheureux «soumis à! ces expériences, puisqu'ils voyaient, er, ma personne ; la source de leurs souffrances, |
L'expérience doit, encore ado si dtipituticil provoquée par la pommade stibiée, est d'une autre ‘mature que celle qu’on obtient par un épispastique ordinaire; ou si ces deux irritans ne diffèrent, entre eux, que par un degré d'intensité dans leur action. Les frictions stibiées auront toujours l’avantage d'étendre l’irritation sur une plus grande surface , et de former plusieurs points d’une suppuration . assez abondante ; : mais l'action en est plus lente que celle des vésicatoires. |
RATE de Conclusion. |
Par ce qui precede : sur. l'emploi des frictions sti= biées dans, Valieuation, mentale, je crois pouvoir
Que Vempirisme seul à, ‘jusqu’à ce jour, guidé les hommes de l’art dans eut des fictions stibiées ; ja in
que ce moyen a donné. dans la cure de ces af fections, des” résultats avantageux qui sont incontestablés"s RE RAGOMMEQUE 8 DM va
‘que ‘dans tüne foule de: cas, au contraire, il n’a pas produit la moindre ainélioration au morals
que l’on ne possède pas encoré des règles certaïnes à suivre dans l'indication de ce moyen ;
que; cependant, d’entre tontes les différentes espèces d’aliénation .mentale , celle qui provient de Ja
M la repercussion d’an exanthèmes du ‘psoriasis ‘sur tont, promet le plus de succès de’: Pemploi des fricuions subiées ; CE st À ‘que l'experience a jusqu'ici décidé: ue Fonte est particulièrement déni; de éeierens,
mentale recente. RAA CAC MTS
AT AA 4 x 3
M avec LC pommade de Konps sr à
per Va x Lis # LE dv (NE TRAINS: = sé +! After;
Kopp (Gi): a “fait des ‘frictions avec un onguent composé de calomel, de digitale pourprée, et d’axonge de | porc. Cet ongnent est moins violent, dans son action, que OR DIE ANG du tartre stiiiél seul. L'action d la pommade de Kopp est plus «prompte; mais moins durable que celle de l’onguent d’Autenrieth.
Les frictions de la pommade de Koppi paraissent avoir les mèmes vertus ‘que célles qui sont D
à l onguent A | rex
LETEr en L n UUT:
{ : ln à à 1.224 à
1 | bob stimulans.
Ja. fait. sur, Lu iète ep et & particulièrement, pi ik démence et la mélancolie, des expériences avec les linimens composés de teinture de: cantharides, de baume, de vie d’Hoffman mr alcohol camphré,, d’æther,. et d’autres; mais je nai ren E prets dy 7? pas
#4 be JA
> é Te FA Hd '*« d [1 1?
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PAU roue hu vllss * dlrioie 'tenitls Het 13 (1) Voyez Schneider ‘onvr. cité. S. 128, ! sd:
AMAITOAMS CEA V Lil pas obtenu le out ai par ces moyens.
Un individu en. démence. fut frictionné-sur la tète et l'épine du dos pendant trois semaines, avec; ‘un: liniment composé de thétiaque ‘et d’huilé d’anthos, mais la moindre amélioration ne s'est manifestée au moral Cet aliéné létait devenu par onanie, et s’adonne encore journellement à cette Frale habite <itsquiins, -au rapport de Casper, io d le mème moyen. Ps un cas sembla-
bl go CAT 4 ‘he * 44 NS “Wa Ah Li ME Lt A, À Ve » 1 ‘ + + € ; 3% <r,'% { % Ut ns L ji L L
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