‹ Traité sur l'aliénation mentale et sur les hospices des aliénés (volume 2)Chapitre 27 sur 91 · NEUTRE ENT · texte numérisé non relu

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( 1) De; mmelanch,; T, " pra srbaiéd @ VER Ho. bidons sabacoodvl'!

res, et l’esprit se "trouvait aliéné. On mit'en dsige toutes sortes de moyens: les acides , la valériane; l'extrait de jusquiamé , ‘&c. ‘minis sans le moindre effet : enfin; Hufeland -conseilla 4 la’ maladé, detboi re dé l’eau froide en abondance: elle s’y prêta, et in gérä au moins seize, ‘à à vingt livres, par jour’, ‘de ce: liquide. ? Lés progrès vers'la guérison fureñt ra= pidéss En trois mois de’ temps, ‘elle’ sé trouvait rétablie, Le moral était déveñu tranquille; Panxiée té avait. disparu, ainsi qué’ J’érétisme ‘des’ paitiés”

génitales. ‘La malade ‘avait ‘ne’ telle confiance en ce moyen, qu elle en proléngéa l'usage (peñdant'urie année entière. Hufeland' avait énéôré eu soïn d'a jouter à cette ‘boisson ”‘uné. finfusiôn dé valériäné;"

ainsi que la téiriture de l'écérèe du'Pérouavéctle lait de soufre. On ne pouvait ‘à attribii er ‘la guéri" son, dit l’auteur ; à usage ! dé tes” dérniérs * moyens > car‘ TR ven" vait fait emploi: “Siné” lé inôindre"sticéès, ‘avant hs: avi bu’ de* l'eau

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froide.

"Une fernme, dit Huféland daÿate mélancolique, après avoir : éprouvé! de efostés ‘angoisses: Ellé'se croyait affectée d’un vice orgañiqué câché ? ‘‘élle était uiste sf ct ‘sombre Li èt à" tous" miotens On la! voyait ‘fondre ‘et lirmés! : Son esprit éprouvait, de temps en terhps, ‘ürié Véritable! aliénation:? Cet état” avait déjà : duré des années afant que “Hüfeland‘vit ‘ cette malade. Elle était constipée; les menstrues: coulaïent “difficilement , “et” l'évacuation de” l'arine: était abondante, Une ‘tumeur! s’éténdait’6bliqué+ ment, de l’hypocondre gauche , :sür’le Bassin. La

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malade, n’y ressentait pas la moindre douleur. : On ja prit pour une maladie de la rate, on de. l'ovaire gauche, et après avoir, vainement, essayé un grand nombre de, moyens, . la, malade fit usage ‘de l’eau froide, et en prenait jusqu’à dix-huit litres par jour. Les effets. bienfaisans, .qu’elle en ressentit. furent admirables : en moins de trois mois sa guérison fut complètes. l’esprit avait repris son. énergie ordinaire,et nul écart intellectuel ne se fit plus remarquer. La tumeur dans l’hypocondre gauche se dissipa insensiblement, et parvint jusqu’à la moitié de son volume, primitif ; les selles, l'urine, les règles reprirent, leur cours ordinaire , et. la malade fut délivrée de ses anxiétés et de son. délire.

Il est facile de voir, dans ces deux récits, qu’une altération dans les. fonctions viscérales avait précédé, ou accompagnait encore le. désordre intellectuel. Quand les anciens ont. conseillé l’usage de l'eau. froide dans l’eliénation mentale,,; c'était. poux dissoudre les matières stagnantes, désobstruer les vaisseaux engorgés : - mais les connaissances médicalon. se sont agrandies de délire, sympathique ne provient, pas toujours d’un ‘engorgement abdominal;. on sait aujourd’hui que les intestins ou d’autres organes peuvent être enflammés dans l’aliénation mentale, sans que .cette inflammation soit recounaissable par les caractères qui -lui sont propres. Dans des cas pareils, l’usage de l’eau froide ne serait-il pas un antiphlogistique par excellence? Cette anxiété, cet état sombre et triste de l’ame ne seraient-ils pas le résultat d’une phlegma-

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