‹ Traité sur l'aliénation mentale et sur les hospices des aliénés (volume 2)Chapitre 31 sur 91 · ER · texte numérisé non relu

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introduisirent: dés'mœurs dont:il n’existe” plis que quélques vestiges; ét tout'ce quéles'sciences:et: les aæitéont de: grand® prit naissance danscésrcontrées. La doncéur du: climat: n’en était pas la\canses elle disposait séulemient le moral Le‘sok où Déinostliènés! récitait sés oräisons';: est le même quiréxiste äjourd’hui. La tépérature de l'aunosplièré: n’est pôint changée; lés hommes! seuls n°yÿ sont plus-lés rèmes , et cé berceau de lacivilisatiôn ne présente Plus” aüjourd’hui, qué de’ faibles vestigés de son antique’ grandeh. Rome si: fécotide en passions sublimés, qu’ést-elle dévénné ? Les’ monumens de sat gloire sont seuls restés: mais pañmi tant de dé bris dé Hauts-faits, à peine! trouverait-on mi sel romain ? La Russie’ d’un attre côté si défavorable 4 lintelligence, pas là rigueur: de son: celirnat, fait cépetidañt: de” rapides progrès: vers'lacivilisa tion, et tout porté! ïü croire qu’elle étonnérauh jour l'Europe" par ses: prodige. “Enfin e mille exetnples pourfaient! déinonitrer la grande influent cé’ dès! inœurs suit les häbitadés de Phommer :: Ces remarques doivent êtré d'u grand poids pour’ la ‘cotinaissätice de l'aliénation meñtalé” On pourrait} coriime il a éré”dit avec justesse, faire en œuelqué soïte l’histoire’ de nos désordres 'intéllecæ tucls; ‘éñ' suivant cèux' des sociétés humäinesi ie sauvage ‘ne cobnait, dit un’ célèbré philésophés, que les’ bléssures et là vieillesse ;: son intelligence a miôitis d’étèndue qae' celle de l’hornmé civiliséé miâs st lé” sauvage est plus borné au moral, ‘il et ést mil dédommagé par l’énergié d’autres’ fonés

tions ; ,

( 159 ) tions: il en est dédommagé bien plus encôte par cêt éminent avantage de ne point être sujet à la folie. La plupart de nos maux, dit, J. J. Rousseau, sont. notre propré ouvrage, et nous les aûfions presque tous évités , en conservant la manière de vivre simple, uniforme et solitaire qui nous était préserite par la natüre Et dans un autre endroit: : « nous «ne Voyons presque autour de nous que dés gens « “qui, sé à pénene. 4 jet existence; rate même &« téhnion dé fois divine, et Hufinairié! 3 ae à à péis « he pour arrêter ce désordre. Jé demande, ajou= «te-t-il, Si jamais on a ‘oùûi-diré qu'un sauvage er « liberté ait seulement songé à se Le pe de là ns « et à se donner la mort.”

Chaque peuple a sés mœurs et ses passions, COM ie nous avons déja vu. Ces états divers” dé l'intelligencé sont plus souvent le résultat dés institutioris morales, que d’une disposition paiticulièré du climat Le clifnat infldé ce épéndant sur lé moral, en ie disposant à tel ou tel genre d'idée’ où dé passion ét il restera toujours vrai, que R stiséeptibilité morale est bien ‘plus exaltée dans lés pays chauds, que dans ceux du nord. La sonime ‘de sent sibilité y est plus graïde, et tonjotrs’ il séra” facilè de reconnaître, dans les individus de ces climats, une-exaltationd’idées-et-une tendance.à.-des actes d’extravagance. L'amour, le fanatisme religieux ,

Ja vengeance, les. écarts. de: Higelin sont leurs passions dominantes. : Les

Notre pays, situé sous uné done. téésécyntof-

fre,

fre, ni, les violentes passions des; régions, brulantes, ui, la grande. insensibilité des pays froids ; et sous

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