‹ Traite sur les puits artesiens ou sur les differentes especes de terrains dans lesquels on doit rechercher des eaux souterraines; ouvrage contenant la description des procedes qu'il faut employer pour ramener une partie de ces eaux a la surface du sol, a l'aide de la sonde du mineur ou du fontenier. Par F. GarnierChapitre 6 sur 21 · CHAPITRE · texte numérisé non relu

CHAPITRE

Soins et précautions qiï il faut apporter dans t exécution des travaux au exige In recherche des fontaines jaillissantes.

5 19. Lorsque l'on eiamine des jefsd'eau qui s'élancent quelquefois de la profondeur de 3oo pieds, et qui traversent, pour se répandre au jour, des tuyaui de bois enfoncés jusqu'à cette profondeur; lorsqu'on réfléchit sur les difficultés que l'on doit souvent éprouver pour traverser avec la soude des terrains d'une aussi grande épaisseur, ou sera convaincu que l'on ne peut les vaincre qu'en apportant une eïtrcme précision dans l'cieculion des travaui qu'etigent et la recherche de ces cauï et l'enfoncement des coffres à l'aidn duquel* un isole les masses de sables mouvans qu'on rencontre à chaque instant dans le perce-

Pour faciliter l'introduction de ces coffres dans IcadiflS-

66 ThAlTÉ

renies couches superposées à celles du calcaire, qui wulu reuferment leaeaujdunl sonl alimentées ces fontaines, on sent qu'il faut que les Irous cle sonde soient faits avec une grande régularité, et que leur aie soit surtout parfaitement vertical. Il est donc d'abord nécessaire, avant de faire connaître les imiu-iis ipi'il i'sui employer iiour arriver à ce bu!, de décrire avecdelail toutes les parties de la sonde, ainsi que les différons iustrumens que l'on doit y adapter pour traverser les terrains dont nous nous sommes spécialement occuju'-n les dons i liapitins précedens.

Description de lu sonde du fontenier.

J 10. lia sonde qu'emploie le funtenier est, comme celle dn mineur, composée de trois parties principales : ta tite, la lige et les outils. Plusieurs autres pièces, que l'on comprend sons la dénomination de pièces accessoires, servent en outre à la mantettirer.

Longueur lie la tète de la soiule,

jsi. La léte est formée d'une barre de fer longue de 6 pieds ([,"944) et de qui nie lignes (o,*o34) dëquarrissage. L'une de ses extrémités se termine par un anneau abc (fig. g. Pl. fi), et l'autre par un enfonrehoment dont les fig.<) cl io', font cotniiii Ire et 1j ibs nu-ci lesdimensions (").

(') Nrnn avons cru .:'.nvL-ri.*>hl,- il. jn! ml m ,mK mi'nrr!" rvjiiiiimcs *ui- Tiini 1.- -.\*u-iin^ nii-nîipui. ctll.M qui leur correir.<mcli'tit dans l'anticn. afin

<tol «ro plu. iimiliiiu&l t«x l'un de sa 1/UtuW qu'.vtc VnOUt.

On peut cependant se disiienser de faire usage de colle

d'alopger la tige de la tonde, du suspendre la partie supé-

immédiatement au câble, cl de la joindre par ma extrémité inférieure, à l'aide de boulons cl d ecrous, à cette tige. Lorsqu'on Tant d'ailleurs remonter toupie oonde, il faul nécessairement désassemhler les unes après les autres les différentes parlios qui la composent ; el connue on est toujours oblige d'attacher au cable de l'engin, ayant de les élever, les barras qui restent suspendues dans le trou que l'on a foré, il s'ensuit que la tète de la sonde détient inutile.

Longueur des tiges et description de leur assemblage.

$lï. La tige est composée d'un nombre indéterminé de barres qui, de même que la tête , ont là lignes (o",o34) dëquarrissage, et «, à n pieds (3,-ï4H) à {i,^) de longueur, en j comprenant les enfourchemeos imuVs et feioellesqui sont aux deux extrémités. L'une de ces barres est représentée, ïue sur deux faies, par la fig. .r cl n, PL VI.

Comme la partie supérieure et inférieure de toutes ces barres est terminée de la même manière, on peut alors, à l'aide de vis et d'ecreus, les assembler les unes avac les autres, sausqu'on aitbcsoin do leur assigner un rang détejv miné. Les^, i3 ,et 14 présentent deui barr«. assemblées, et indiquent les positiuns resrmtiïes des Arouflet de» vis qui les réunissent.

il pnlf.îrahlc île leur donner

1,-imu-lli! lieux barres se n

s'appuient les télés îles boulons et les écnius qui lesretienmicui qu'elles soieni ^ondulées comme l'indiquent les

* "•• »» « * «■ ™ i™ ii*— i

les par lies mâles et fermlks il mu: moufle, dessillées sur uue plus grande échelle que celle de la Pi. VI. Cette ondulation résulte do ce que, pour former les trous des mouilla, on n'enlève aucune parcelle (le fer, et qu'ils sonl pratiques A l'sijp -l'uni- langue ili carpe qui, repoussant de part et d'autre , sans les couper , les libres de fer, ne fait naître aucune solution de continuité dans ces libres. De cette manière, les ku-res présentent une résistance à peu pies égale k celle qu'elles avaient avant qu'on ne les eût percées.

Comme il est nécessaire que les boulons ne puissent avoir aucun mouvement lorsqu'une barre est assemblée avec celle qui lui correspond, il est bon de leur donner

uneformoanaloeup à celle àcsfig. 126 c! ia 7 , Pl. XIX. Ces boulons sont eylindriqncs depuis (jusqu'en e, et sont

la brandie mâle d'une moufle, fig. is3, soil percée de trous cylindriques comme en n, m, "mais encore que les ouvertures de la brandie femelle soient cï i JlV-roisti?.-; sur lir^ deui faces, el quVlli'- aient la fui-nie que représentent les

En disposant ainsi les moufles , et en filant les barres les uncsaui autres par trois boulons, ou sera certain que la sonde résistera à de Mo grands eiliu-li.. Oui in aï renient ces barres ne sont réunies que par ili»n btmlons; maïs l'esperience nous a prouvé que , dans ee cas, l'assemblage ne présente pas un caractère parfait do solidité, comme celui qu'offrent les moufles que nous venons de décrire. Il est ju^-i In'-M^rnlii.-I ileiiViiij.i.iv.'L-.iui'de^liat] l's;..]i l'.i . I ■: □ 1 !■ 1 1 r calibrées , et il faut avoir soin , lorsqu'elles présentent des défectuosités, ce qui arrive souvent, de les faire corroyer. Description des étriers pmpres il suspendre lu léle. île la sonde ou les 'igK • :ùlh- >!'u/ir , !irt'i* tut d'un engin.

emploie, pour les sii-firTidr.' niL r;ih!i' i:'[m:' iiai'vrc nu

qui traverse une pièce de fer en forme d'étricr, dans laquelle s'adaptent, comme dans la partie d'une moufle femelle, les barres de sonde, à l'aide don ou de deus boulons. Cette pièce, que la fig. 17 représente en plan , lonrnc sur son aie à l'aide du clou pq,fig- t5; et pour

bon de faire souder deui petites rondelles d'acier go et/M/,

clou pnn. Sans celte précaution, le cable, lorsqu'il est fortement tondu, ne tournerait qu'avec uns extrèmcdif-

lorsqu'on fait agir utilement la manivelle , c'est-à-dire

résistance à vaincre pour se remettre dans sa position naturelle, plus il doit s'user facilement.

Description de la manivelle du sondeur fonlenier. San emploi pour imprimer un mvuvemenl de rotalian h la

S if,, lorsque cettesonde est suspendue au cable g,JigiSeti6,etqu'onTeuI lui imprimer un mouvement de rotation, on se sert ordinairement d'une manivelle en bois; mais quelque soit le soin que l'on apporte à sa construction, il est presque impossihledc ne pas Lame ttreau rebut lorsqu'on .h 1 h H-M si'i * i quelque temps, parce que les coups de maillets que l'on frappe à chaque instant sur le coin qui sert à serrer la tige de soude dans le trou de cette manivelle , iiuissenl presque toujours par la faire fendre. 11 est donc aien préférable de la oonstruireen fer, a£n qu'elle puisse résister aui efforts qu'on lui fait éprouver. Les jîg. 18 fit 19 de le Pl. VI, eo représentent une de ce genre, au milieu de laquelle on a pratiqué une ouverture ni pour donner entrée à la lige de sonde, que l'on place ensuite dans

LtetiIOd D; Cl

1UR LIS PUITS A HT £SIE NS ■ Jl

la |rartic rectangulaire on. Celle lige y est maintenue d'une manière invariable par un coin Je Lois de, jig. iy , qui glisse suivant le plan incliné fq,fig. 18 cl 19. La lon- ! 1.11 iihiileeel le uiarjli elle (luittln'di.-li lu. 1 i>.(<>\

manœuvrant, retirer iiuliN îles lerrjius daus lesquels ' ils se sont fortement cngagiis-

Lorsqu'on est parvenu à une grande profondeur, ci que

devient indispensable de faire agir la soude par percussion; dans ce cas, la manivelle dont nous venons de parler, doit Être, pour la facilite du travail, remplacée par nue autre, que l'on peu! construire en bois, ot 4 laquelle

pourraient pas faire partie d'une même pièce, on en ajuste

des de fer, qui se cruLent deui à deux 4 angle droit, et

tige de farde i5 lignes (o"o34) d'équarrissage , et de 3 pieds 6' pouces (i"i37) environ de longueur, laquelle

partie supérieure de cette lige, dont la longueur est de 1 pied (o"i34) environ, entre dans l'épaisseur d'un anneau, et est terminée par une tête de clou semblable À celle pq,jig. i5, aCu qucla Loanivelle puisse tourner facilement sans que l'anneau participe de ce muuvemeiii. La partie inférieure do la tigo, c'ea-à-dire ceUe.yuJ est .audessous du corps do la manivelle, présonte à son eiuK-

mité, comme les tiges partielles de sonde, une partie femelle d'une moufle , afin de pouvoir s'adapter facilement à ces tiges. Cette manivelle, ainsi quenous le forons voir plus loin, offre, lorsqu'on l'emploie, une grande facilite pour manoeuvrer la sonde, et contribue puissamment. " accélérer le travail.

et nous avons constamment donne à la partie du milieu ,

d'équarrissage, el r pied (o,-3aS) do longueur. Quant i la longueur dos Jjras , nous avons reconnu qu'elfe ne devait pas être pour chacun, de plus de tS à ao pouces ( 0 ,-54t) à(o,"S46), parce que ces manivelles ne sont point destinées à imprimer un mouvement de rotation aui tiges de sonde auiquelles elles sont adaptées.

Classification des instrument Ott'd

très variés; mais quelle que soit leur diversité, ilg peuvent néanmoins être compris dans cinq classas, que l'on distingue les unes des autres d'après les différentes couches <f'- !t'i i-.ii:is qui' L'on rencontre le plus généralement dans le percement des fontaines jaillissantes.

La première classa comprend eeui dont on se sert pour traverser des couches de terre végétale ot quelques terre» argileuses peu collantes.

____ Digitizc:

SUB J.ES PUIT5 wrÉSIBBi. 73

La seconde classe , ceuiqui servent à traverser desquelles très argileuses et très compactes , ainsi que les niasses de calcaire craïeu* qui cuiii-n u'-n 1 !<■.- eaujï qu'on cherche à se piocnrer.

l.a troisième, ceui avec lesquels on [ieut traversin el retirer les caillou 1 roules, que l'on rencontre souvent par conciles assez ré^uliiTLS r.Liu [lj îl'it.hus qui recouvrent les roches c râleuses.

La quatrième compreuil rem qui attaquent les masses de grès ou autres roches récalcitrantes qu'on rencontre accidentellement, et qu'il faut traverser lorsque lenr ctendue ne permet pas de les briser.

Enfin, la cinquième classe coin prend ceuiqui sonl employés pour traverser les couches de sables mouvans dont les molécules n'ontancunc espèce d'adhérence entre elles, ou au moins qui n'en ont qu'une si faible, qu'il

Nous avons cherche", dans nos dessins, à disposer les

niais comme quelques-uns d'entre eut peuvent être employés dans des terrains de différentes natures, il s'ensuit que cet ordre n'a pu être aussi régulier que nous l'aurions désire. C'est au reste un léger inconvénient qui ne peut nuirecu rien à la clarté que nous tâcherons de mettre dans I.. iliiseriptiim de ces instrumens.

Première classe. Tarières. Leur description.

S 36. Les tarières comprises dans la première classe des instrument du sondeur fonte nier ODt différentes dimensions, mais toulcs ont à peu prés les mêmes formes. Les plus petites ont ordinairement 4 pouces (o,"'°ri) de diamètre, et les plus grandes 14 à i5 pouces (0,-379) à {0,-406), Celle représentée en plan, en élévation et en profil dans les jîg. aa, a3, a4 (Pl. fJI), a 8 pouces (0,-317) de diamètre. Les plus grandes tarières sont quelquefois entourées de trois cercles de fer sur leur hauteur, alin que les substances terreuses qui s'y introduisent ne puissent on occasioner l'élargissement, et par conséquent la destruction. Toul:> *>\l t'ui-mtcs d<: lidv tu:.- ..jaiy.e. 1:1 la partie supérieure de quelques-unes en est souvent recouverte, a lin que l'eau, au milieu de laquelle on les ramène, ne puisse pas délayer et faire retomber au fond du trou les substances don! elles mut charfçéej. Ces tarières sont toujours employées dans les terres végétales, dans les argiles terreuses et peu culbute. ; et comme elles ont des dimensions difle'renles . un ler> empliu-. 1 les 11 - li[ f ■-. autres jusqu'à ce que le trou de sonde ait une largeur couveualile. Elles produisent eu même temps les effets de cuillers, puisqu'elles ramènent au jour les substances dans lesquelles elles se sunt enfoncées.

Souvent un préfère se servir, pour commencer le trou desonde, de tarières coniques semblables à celle que représentent en plan et en élévation les^îg. t i8, taget i3o

SUR LËS FUIT! 1HTSSIBSS. ;5

de la Pi. XIX. Elles sont formées de plusieuis parties de tflle forle réunies par des clous rivé». La pièce principale il est presque tome en acier , et elle est Nice à la partie i: à

ces dans l'intérieur de ces tarières. Lorsqu'on s'en est servi, on peut leur en substituer d'autres de forme cylindrique , d'un diamètre un peu plus grand.

Los tarières coniques sont difficile à bien faire, et coûtent cher. Celle que représentent les fig. tid, 129 « i3o, doit peser 26 kilogrammes., et doit coûter au moins 80 francs. Aureste, nous reviendrons sur le prix de ces tarières lorsque nous nous occuperons du devis général

Deuxième classe. Instrument que tint emploie dans lus argiles collantes .

5 17. Lorsque les argiles deviennent plus dures ou plus collantes , on remplace les tarières ou cuillers que nom venons de décrire par d'autres semblables i celle que représentent les^g. 2S, 16 et 2; , Pl. VII, dont la largeur varie depuis 2 pouces 6 lignes (o, "068) jusqu'à 4 pouces (0,-108). Lorsque le trou formé par une de ces (•riens ost très régulier, on se sert alors décolle dont on voit les formes ol les dimensions dans les fig. 28, ct3o, etdontlodiamètre est déterminé d'après la nature des terrains que l'on doit traverser. En général , leur plus grand diamètre ne surpasse pas S pouces (o,"l6a). A celle-ci , on fait succéder l'instrument représenté par las

Jtg- 3r , 3s et 33, ty;. \ . t ri r:n-:<>n ili- sj forme , pénètre 1res facilement dans les orgiles. Lorsqu'on le fourneau milieu d'elle», il les entame cl les divise tellement dans tous les sens, qu'elles se collent non-seule ment ans deux bran cl tes a

tore tout autour de U tige cd. Cet instrument est fréquemment employé par le sondeur fomenior.

On se sert également, dans les calcaires eraîeni, de tarières semblables à celles que nous venons de décrire , et dont les largeurs varient depuis 3 pouces et demi (o-,o68), jusqu'à fjpouccs(o^, ■•■) - Il faut toujours avoir soin que leur plus grande largeur soit à la jonction de la partie cylindrique avec la mèche; et comme c'est cette partie qui éprouve le fnmcuient le plus considérable, il est nécessaire de la garnir d'acier. Ces tarières doivent , à partir de cette jonction , diminuer peu à peu de diamètre jusqu'à la tige , afin qu'on puisse les manœuvrer facilement dans le [ronde sonde. Le plan de leur rnèclie doit avoir une certaine inclinaison , parce que s'il était presque horizontal , elles auraient trop de tendance à s'engager dans les terraius qu'on aurait à traverser, et il serait très dillîcile de les ramener au jour.

Couches de sables. Ne peuvent être traversées qu'a laide de coffres. Description d un instrument qui facilite Tinlroduçtion ileces coffres dans les couches argileuses-

5 28. Lorsque dessables se trouvent au-dessous de couches argileuses, comme on en remarque dans le terrain

l'aide de col!

lion dans le

sablcsTont n

rafor.ce

le précédent, et dont la largeur est de i3 à 14 pouces (o-,35a) à (c-,379). Les quatre brancl.es a, b, c, rf, dont il «si composé, sont formées de surfaces gauches faciles à

cales que nous avons repr&enlecs dans la Pl. FIT pie les fg. 34 , 35 ni 36. Le diamètre de cet instrument est toujours plus grand que le cité du coffre que l'on doit enfoncer, afiu qu'il puisse remuer et diviser l'argile sur une largeur à pou pris égale au cercle qui sciait circonscrit a

n le fait n lui in

l'aide de la tige de la sonde, un mouvemont de rotation. Pour le remonter, on fait bander le câble auquel la sonde

gage sous le coffre, on peut néanmoins le faire tourner et

comme le cable est loujours fortement tendu , aussitôt que l'instrument se trouve dans le plan de la diagonale du coffre, il se dégage facilement. En revenant au jour, il ne

la fait tomber dans le fond du trou déjà pralique à l'aide t, on peut alors la retirer

sans difficulté; el l'an conçoit qu'en le faisant agir à plusieurs reprises, il doit faciliter l' introduction des coffres

S m,. Quelquefois, après s'être servi de l'instrument en «eur,jfg. 3i , 3a, 33, et avant d'employer celui dont

seule dans la Pl. VIII parïesj%. 3 7 ,38 et 3g, dont la doui dernières indiquent les coupes faites en ni et JJc.

Tous les insirumens precéuens sont compris dans la deuxième classe.

Troisième classe. Description de deux instrument , connus , Irai sous le nom de hardi , l'autre sous celui de double lire-bourre. Leur usage.

§ 3o. Lorsque l'on tomba sur des bancs de cailloux, il est nécessaire pour les traverser d'employer d'autres injtramens : si ces cailloux sont serrés les uns contre les autres, on se sert d'abord de celui nomme 1 perçoir ou hardi, reproseou! par les jîg. 4u, 41 et Ja. Le plan /g. 41, en esi pris suivant la ligne nin, e! U/ïg. 4> le représente vu suivant la ligne gh. On lui donne de très fortes dimension», afin qu'il puisse vaincre les résistances qu'il reniontre. Lorsqu'on le retire, lescailloui tombent dans le trou qu'il a formel mais alors, comme ils sont moins presses qu'ils ne

l'étaient avant, un peut introduire an milieu d'eui le double tire-bourre , fig. /fi , à l'aida duquel on les ramène au jour. Eu s'intcrcolant dans les branches de cet i ostr liment, ils rendent souïeut nul l'eflbrt de quatre ouvriers placés s la manivelle, et arrêtent loiU-à-coupl'oi>érBlïou. Dans ce cas, pour le dégager, on fait bander le câble, et tandis qn'on relève doucement la tige, on fait tourner la manivelle

l'ordinaire, en lâchant peu à peu ce câble. Par ce moyen, on parvient presque toujours à dégager l'instrument , et a briser les cailloui qui l'entourent ; quelquefois, avant de se servir du double tire-àoïtrre , on les Brise en employant l'un des ciseaux représentes dans iesfg. (46, 4 7 , 4S), (4 9 jo) et (5l, 5a). Le hardi et le double tire-bourre sont compris dans la troisième classe.

On substitue souvent an double lire-bonrre, un tireboorre simple , et il faut que l'hélice qui le forme oit au moins i pouce (0,-0:17 ) d'épaisseur , alin que lorsqu'il se trouve engagé, un puisse, sans le déformer, le ramener au jour. En général, il faut que les branches de ces tirofaoorres soient presque entièrement en acier.

Quatrième classe. Ciseaux.

£3t. La quatrième classe comprend tous les ciseaux que nous venons de désigner; on les emploie pour attaquer

point convenable, on peut, avec leur secours, percer les marbres, les grès, les silex, etc. 11 faut, eu général, que

les plans qui les terminent no forment pas entre eus un angle trop aigu , afin que ces outils pi ésenlent une grande résistance. Ils sont ou simples ou croisés; les premiers font un trou moins cylindrique que les dernierSj auxquels on donne le nom de bonnet carre ; mais ils son! d'un moins difficile entretien. Nous avons représenté un de ces bonnets carrés par la>#. 45, et l'ou voit que sa forme est celle d'un cylindre dont lu partie inférieure se termine par quatre pans réuni* deux à deux , suivant des arêtes qui se coupent à angle droit. Ces ciseaux font un Iron d'une grande régularité, i-l ne s'engagent pas comme les ciseaui simples. On pnumil éviter l'inconvénient que présentent ceni-ci, eu leur donnant aussi une forme cylindrique, et cri lis terminant par un biseau.

l'uui- se : if inec iuccûsdeccs Jilu.TCnsinslrumens, il faut d'abord soulever la tige de la .sonde à laquelle ils sont adaptés, ensuite la laisser retomber, en ayant soin de la

iii.elle . puis Ia iûulevcr et j j 1C retomber 0:: n<Kive;in . aù'u de réduite en poussière les radies que l'on veut traverser. La promptitude du travail dépend du nombre de coups de la sonde, et l'on ue saurait trop les multiplier; mais la manoeuvre qu'elle exige devient dans ce cas très pénible puur les ouvriers qui sont à la manivelle, el la fatigue qu'ils éprouvent les for ce de se reposer souvent. Lorsque le trou est très profond, et qu'ils ne peuvent plus

tige de \û sonde à l'aide d'un anneau de fer qu'on; adapte, cl que des coins maintiennent dans une position liie. Mais comme les coups ne sont p.'is très nintlipliés lorsque le poids de la surjdu i-l coiisidéviiLle . puisqu'il tout que l'un des bras de ce levier soi! très grand, relativement à la dis! an ce qui sépare son point <lr suspension de la soude, le travail se fait alors très lentement, et l'on est obligé d'employer d'autres moyens : nous les forons tonnait™

que soit d'ailleurs leur dureté. ' ^

Souvent, i l'aide do ciseaus tria obtus, ou parvient à

tentait dons lesquelles il fallût pratiquer une ouverture égale à la largeur du colTre que l'on doit enfoncer, il fau-

deu* chanfreins qnflbnin raient outre oui une espèce de V. Ces ciseaui ".'agiraient que sur la partie supérieure de ces chanfreins, parce que le sommet de l'angle qu'ils présenteraient serait constamment daus le trou qu'on aurait formé sur un petit diamètre. Oo pourrait encore

8a mm

se servir d'un instrument compose d'un cylindre do fer de i pouces (o",io8) de diamètre, de ? pieds ( o-,65o) de hauteur, et dont la partie supérieure serait surmontés d'une lige, pourqu'il pût s'adaptera la barre de la sonde. Vers le milieu de la hauteur do ce cylindre, partiraient deux plaques de fer on forme d'ailes, qui se termineraient par mie ligne horizontale, laquelle entrerait dans une rainure pratiquée au milieu de la tète de deux clseaui que l'on (lierait à ces ailes, à l'aide de vis ei décrous. Comme ces ciseaux seraient adaptés de chaque cote du cylindre en fer , ils perceraient, eu leur donnant à chacun 4 pouces (o",lo8) de largeur, un trou de 13 pouces (o",3aï). Ce cylindre se prolongerait au-dessous d'eui, afin d'entrer dans le trou déjà formé , et auquel on donnerait une assez grande profondeur pour qu'en manœuvrant la tige de la sonde, la partie infiii ieuie (1,: i'msti uini?i]t que nnus décriions ici ne pût en sortir. Comme on n'a presque jamais

avons cru pouvoir nous dispenser d'en donner les dessins ;

loguea, c'est une preuve que l'on a pu briser les masses de roches récalcitrantes- qui supposaient au lu.-.age îles coffres. Cependant, nous avons pensé qu'il convenait de dire comment on pourrait s'y prendre pour les travcr*r

SUH LES PCirS «TÉ51ESS.

Description des instrument qui portent le nom de trépans. Différentes circonstances dans lesquelles il faut les employer.

S 3i. Quelquefois on rencontre, lorsqu'on approche do calcaire, des argiles d'une grande dureté, et qui nr Lisent >..l:- tir.- ijjiicikinuit tuUni';!- I >.in:F co c.v; , on se sert, pour commencer Ifc irou desonde, de différons iastrumens que l'on noirune trépans. Ceui ip "I on emploie ordinairement sool repnsentcs en élévation , en profil et en plan par les/?». (53, 51), {55, 56), (fy, 58 el 5g), Lorsqu'ils ont pratique dans ces argiles un trou d'un diamètre égal au leur, un se sert alors dus instrument* ■ U ra n i H i «iiii 1. Ht FU m tajfc. (.3, .5,

plus grandes, afin de pouvoir élargir le trou do sonde et lui donner le diamètre qu'on désire. On se sert aussi do trépans dans les calcaires craïeux durs et homogènes; et lorsqu'ils oui forme un trou cylindrique égal à leur diamètre, il n'est plus nécessaire de l'augmenter , puisque les coffres et les luises n'entrent jamais, comme

. Les trépans semblables à celui que représentent, les fg. 5, , 58 et 5 9 , Pl. VIII, et dont la largeur -varie entre 3 pouces (o",o8i), el 7 pouces (p-, 189), n'agissant dans ici c;k;ircs CL-i'inux i.jii'ilM ne IravrruiKt pour ainsi JirLqu'en broutant , ils ne peuvent produire des effets aussi prompts que l'instrument que représentent les

le compose no se gerce pas, on ne doit remployer que lorsque les calcaires croïcui sont purs et homogènes, parcs qu'une fois endommagé, on ne peui le réparer qu'en le redressant ei le tordant de nouveau ; et l'on sent que dans ces différente!, i ■pérutinu-, Licier doit se délériorerdeplusenplus. ^ ^ ^

i-emplacer les buses de bois de j pouces G lignes (o",so3) do dUmélre, à l'aide desquelles on isole des lorrains

trou du 3 ponces et demi (<r,ixj5) , rendre ce trou parfaitement cylindrique. Pour y parvenir, on se sert d'un instrument que l'on appelle riUsoir, et que vepré- «ntent en plan et en élévation , les fig. Go, Gi et 61 , PI. FUI. Cet instrument, dont le diamètre va sonscesse en diminuant, depuis la J ■ j r r 1 ■ ■ ah jusqu'à celle cd,fig. Go, est formé de plans qui , par leur différente iiieliii.iiMiti . donnent naissance à ..rétes saillantes- et à autant d'angles rentrons. Ces arèli-s saillantes, qui se terminent k la

86 TUni

petite pyramide heiBRonalo cpd, que présente ta partie inf.:ru:ure (le cet .iltsiur , aj;:s.i.itit siicnvsivnmrnr si;r les parois du trou de soude, ou foui dis parai Ici: uutiùiMneiu les inégalités , et permetteal de lu! donner une forme propre à recevoir les tuyaux cylindriques de tiïie qu'on désire y introduire.

Utilité de verser de tenu au fond du Irou de soude pour

durs et ne contiendront poin! d'eau, il faudra toujours avoirsoin d'en répandre de temps en temps au fond du trou de sonde, alin que les instrumeus ne s'échauffent pas. Sans cette précaution , iis te détremperaient et se détruiraient facilement.

% 34- Dans le cas où les matières délayées au fond du

l'instrument représente par les/g. a5, s6, 17, Pl. Vil, il faudrait alors se sertir d'une cuiller, qui ne différerait d'une tarière que parce qu'au lieu dëire ouverte, comme celle-ci, sur toute sa hauteur, elle ne commencerait à l'être qu'à 5 pouces (o,-i35) au-dessus de sou citrémité inférieure.

Nous ferons ici menti un u"uu instrument qui , quoique

sus les r-urts unim 87 n'étant point compris au nombre de ceux que l'onomploie pour traverser les terrains qui recouvrent les uaui qu'on cherche à faire jaillir à la surface du sol , 11c mérite cependant pas moins d'être connu. On peut, en s'en servant, apprécier facilement la nature des eaui que l'on a rencontré» à différons niveaux , puisqu'il les ramène au jour sans qu'elles soient mélangées avec celles qui leur sont supé-

Cet instrument, que l'on construit en. cuivre, est représenté en coupe et eu élévation par lts//g. i33 et 1 34 , Pl. XIX. Il est d'une ferme cylindrique, et ses eitremités supérieure cl iul'. i ii iur ■.uni [trio inées |iar des surfaces sphériques.

Il est composé de cinqparties, quisont désignées parles

anneau de fer ou de cuivre, qui permet de suspendre est

queue se meut dans unTlravcra horizontale de cuivre, se

qui les recouvrant , étant peiWra 'le truus, il s'ensuit que lorsqu'on commence i ucicundi c l'instrument, l'eau s'introduit de suite dans son intérieur par ces trous ainsi quepar les deux soupapes qui s'élèvent en même temps; et

instrument descend , elles livrent A l'eau on libre passage an milieu du cjlindrecr; mais si l'on relient la cordo à la-

quelle il est suspendu, les deux soupapes se ferment, cl elles ne permettent plus à l'eau qui le remplit de s'échapper; on peut donc, en le ramenant au jour, ciammcr les eaux que contient le trou de sonde, et qui sont situées à des profonde urs plus ou moins grandes au-dessous de la surface du sol.

Cini/uHnu; classe. Dwripiivn ri mnairre de se servir des inttrumens qu'elle comprend.

second q'a-t-il été mis en usage qu'à Calais par M. de Belfonner, officiel ilit jjiiriie.iu-lji iiiinMipile mérite, chargé d'établir une fontaine dans la citadelle de cette ville. Cet instrument de son invi'iilmu , et sur ]iv[iiel il a bien voulu nous donner, ainsi que sur d'autres objets rclalifsau sondage, desrenscigocmcns priicieuï, lui a servi pour traverser des masses de sables mouvons , dont l'épaisseur est de :3o pieds (4a") (*)-

Lorsque les sables que l'on rencontre son! mélanges de terre, et que leurs molécules ont un peu d'adhérence , on

dairc, leur niveau B I ou i ou : ^ u : Je j vk ( 1 r ,C^ ) iuhIthd^ de celui

malheurcuterneuE i«H"ivé. .ihj.iiu l,-. lr d^.iiiLvrrle. un drgrd un biilurr qui s'oppose i ee qu'elles '•■i-.i [i:ir ibi.s. < personnes pensent ooe

l'on entrai prli «jani flÉrJli, « ajamfrÊ repoussee dan- l'intérieur d«oi roCme eûfTre, prebablemeUL pue unclouc pierre ailnec dinj les Iprrairjs adjnccrj, ci [rui n'aura pal conservé sa pn *i liu n plierait™, on L i l ; £<; obli c é [le reudie idrtle laee du colTre. nue foime plane, nliu de pouvoir, b i l'on en

tiouet eiTproiil par les jlg. S3 et fiï , pZ IX. 11 si forme , comme on voit, d'un entonnoir de lûle, au milieu duquel juste une lige iibc. terminée en hélice. A la partie SU[lé-

jf/i, sur lequel s'attadiL' I'jdï m/in iisee en jj ila tige nie. I^n introduisant r. [ iii- ti r L;it|..::it .m hiniL ilu ttou pratique , il peut en ramener li s stitislanci-i dont les molécules ont trop peu de coliésieu eu (réélira peur que les tarières puis-

Lorsque ces failles ;unt. |><>;ir ainsi dire, fluides, on emploie l'instrument ilunt lepkin il h LXiupe sont représen lé.s pal les^ïg. GC cl 67. Il n'a été mis en usage à Calais que lorsqu'on n'a pu vaincre, avec les mstrumeus que nous avons décrits , les difficultés qu'ont Sut uaitre des couches de sables déjà traversées sur une épaisseur de

70 pieds («™,:3 9 ). (Lafig. a. Pl. Il, représente la txmjie du terrain fie Ut citadelle de Calais sur une hauteur de 80 piedt (a5-,98;) environ.)

Cet instrument est compos» d'une caisse de tôle réclament de tôle', et njédW manière invariablea celte crisse ])ar les pièces glirlfe' 1,1 ,! ailles, placées dans

unplanperpendirni,[ir.' ;'i celui qui cuti lient celles que r™ voit dans la coupe ,/ïg. 67. Dans le cylindre toJAscnicul facilement la lige de sonde, qui passe au milieu d'une ouverture circulaire gt: pratique'.' dans les deui anses attachées à la caisse niai, ainsi i[ue l'indiquent lesjîg. 66 et G7. Autour de lit p;u lie dr ta I i^e de sonde contenue dans ce cylindre s'cnrouli: mu. suilace ln ; li.oïdo opqr, qui se termine par une autre surface lyr. qui lui est analogue, et qui produit l'cliel d'ime. Lcr^ue il.j serpë.nl. A la partie supérieure de la lige de l'instrument, 00 adapte un anneau mV, dont ie Lui est de s'opposer à l'enfoncement de cette tige au-dessous de l'ouverture go. Le cylindre Inkh se prolonge au-delà de la caisse rcclanjmlairc alcd , alin que la surface lièliçuidc ne puisse- en sortir lorsque l'anneau

A la caisse al/cd s'adapte un fond mohilo bre, qui s'y joint suivant les lignes projetées en tf et en /-', et qui s'applique contre les lames de tole v.i iiiecs sur les quatre faces de celte caisse. Le loul est assemldè d'une manière invariable par les vis et les écnius situes dans les quatre angles M-

Hue rondelle de cuir S'A', maintenue entre un polit

cercle de fer a'n'adarjLé au lylinil.e, et le fond delà caisse, sert à empêcher le sable de s'écouler par l'ouverture circulaire qui eiisie antre le fond bre et le cylindre tnkk. Celle ouverture est nécessaire pour que ce fondmoliile [misse sortir p.u I» points 11A do rylindre.

Pour mettre en jeu cet instrument , on le descend dans Ll: relire -le manière à ee que la partie nk repose .mr h .-m face du sable. Alors, en tournant et manœuvrant la tige de la sonde, on l.i foin: ùesVnrburi:] ilnus on sable, tandis

. Loi

gV, le sable descend alors de <:eHe surrace beliçoïde. et tombe daus les comparions itil'dd' siluos autour du cylindre JnAi. On redescend ensuite la tigede la sonde, que

secondefuis,àraidede la surface bélicoide, le sable qu'elle reprend dans le lion qu'elle jwil formé, |urce qu'il csl de

mile rempli. D'après In grandeur de la cais se , doute descentes de lige suiïisenL pour la remplir. Lorsqu'elle ne peut plus en contenir, on la ramène au jour el ou la ride par-dessous, en enlevant les écrous It et le foud mobile ire.

Le principal avantage que présente cet instrument, c'est qu'il ramène en une seule fuis un pied et demi cube (5i"" J 4 , *J "I e sable, tandis qu'il faudrait descendre el remonter trois l'ois celui représente par les/ig. 03 et 65 pour en ramener au joui une égale qnantiai. Cependant si les molécules de ce sable nvaienl entre elles nue légère adhérence, ou ne pourrait pas se servir de l'instrument que nous venons de décrire, prie que 11- trou !brmé par la première descente do lige ne se remplissant plus, la surface héliçmde ne punirait alors produire aucun effet.

M. dcGargan , qui ;i Llirii;é [e 'imilii^e dont nous avons parlé à la page 53, s'est servi avec heancoup de succès, pour retirer les sables qni encombraient le trou île

elle était attachent à mie corde de 6 à 7 lignes (o",oi^) à (o-,oi6) de diamètre, et, en moins de cinq minutes, on pouvait la monter et la descendre à Soo pieds (100-) environ , tandis qu'il aurait fallu plus d'une heure pour obtenir le même résultat avec la sonde.

Le cylindre dont est formée celte cuiller a 5 pieds ft',654) de hauteur,/, pouces ( 0-, toS) de diamètre , et est fait avec des feuilles de fer-blanc soudées à l'ctain. La partie intérieure est renforcée par un anneau de fer portant une soupape do lûle garnie d'une queuu qui sert de.

charnière, et qui tourna autour d'un clou horizontal ri™

4 à 5 pieds (iVgn) à ( "tin de lui donnerai™

8 pied» à (»-,599), cl ou il laisse retomber su-

bitemont. Par celte mauiEuïre, que l'un recommence, plusieurs fois niant de ramener au jour telle cuiller , on l'ait ouvrir la soupape, et le cylindre se rumplit en partie de sable.

Nous lions sommes scri is - niais dari.^ des circonstances tont-a-faii diflerente-, d'une cuiller- analogue à celle que nous venons de décrire , pour poursuivre l 'approfondi sse-

|»scs de rauebes d'un calcaire eitrémemenl dur, à slruceili.: rii-,l;il line. ] ,uir,uue il. pu.. ;i\ i.n,s f.ur. ;i^ir jii'niliinl trois quart* d'heure , et par percussion , le ciseau qui eiail adapte à leilrcmilé de la tige de sondé, nous le faisions remplacer par une cuiller cylindrique garnie d'uue soupape qui ramenait fort bien, sous forme de bouillie, les parties de .calcaire qui .eLirn-n: .IcP.idices des masses sur lesquelles agissait ce ciseau.

Parliei acccssuircs delasonde.

§ 3d. Les parties accessoires de ta sonde comprennent les etriers, la manivelle , le lourne-à-gauche, la barre de rotation, la clef d'arrêt, la curette pour vider les tarières, et les diiïe'rcns instrumuns propres à retirer les tiges de sonde

rjyi peuvent jse casser dans les trous que l'on a pratiquas.

Comme nous avons déjàparlé des etners et de la manivelle, nous ne nous en occuperons plus, et nous décrirons do suite les autres pièces accessoires.

Le toune-à-gauche.

S 3 7 . Le lourne-à-gauche, représente' par Iz fiç. 69,

toujours lu. fonctions. Cependant, si l'on éprouvait de grandes difficultés à tourner la sonde , comme cela arrive lorsque le lire-bourre est engagé et retenu par des cailloux, on peut, dans L".' 1 Li . s;- sezvlr de i:e tourno-à-gauche, lequel, ayant un bras plus long que La manivelle , produit alors , à égalité de iln cr. , 1-11 pi ils jj. [ r 1 cl eucl. 11 est /orme d'une- Lruie de fer dont Tliiic dus CAltémités est recourbée de manière h former- une ouverlui-e ti&cti de bi même largeur bc que la tige do la sonde. 11 faut avoir sein, lorsqu'on se sert de cet instrument et qu'on lui imprime un mouvement de rotai i.jn . de leuii b înirlii; nm un peu inclinée relativement i l'aise de celle soude, pour que cet instrument no puisse pus glisser suiianl ce mime aie.

Lorsque l'ou descend ou qno l'on remonte la sonde, et qu'elle éprouve dans son trajet quelque arrêt, on la minumvre avec deu.i ciels dont la jiiruie est à peu piès semblable à celle du lourne-à-gauciie,^ïg. Gtj; mais leurs dimensions sont plus faibles, l.a branche la plus longue a 1 pied G pouces (0-.487 ) environ , et la plus courte 3 pouces (o-,o8i). L'épaisseur de chacune de ses brandies est de S i ti lignes (o-,8ti) à(o",ot4)-Onse sert de ces

clefs en engageait h lip' i\<t lu -mule l'ouverture rectangulaire qu'elles présentent , ce qui permet de tourner on (i-j --oulovcr <;nitc tiçcà volonté.

ifl rotation.

§ 38. La barre de rotation est une pièce de bois que l'on introduit dans l'anneau de la tète de la sonde, et dont on se sert lorsque l'on commence l'opération du sondage;

La clefdarrêt.

<j 39. La clef d'arrêt peut servir pour suspendre la sonde dans te trou foré. Elle est représentée par laj%. 70. L'ouverture circulaire ah sert à recevoir un croclict que Ton adapte à l'eitrémïté d'une corde, dont on attache l'autre liout à un point (lie, au fauconneau , par exemple, de l'engin. La tige reste alors suspendue à l'aide de l'ouverture rectangulaire qh que porte cette clef, puisque le plan napr est incliné par rapport à cotte lige. Il est donc facile de s'en servir pour Jésassembler les différentes barra de la sonde ; niais nous verrons qu'on peut encore remplir le même objet avec la manivelle.

Instrumeas connus soin le nom liarraclie-sonde. Leur emploi pour retirer des sondes cassées de l'intérieur

Jj4o. Ou ne peut se passer, dans un grand sondage,

SOB LES PUITS ABTÉSIEBS. ■ ïjj

sonde, et il faut les avoir presque tous, pour qu'on puisse, m* lest-cours des uns ou des autre., retirer du fond îles

faite immédiatement au-dessus d'une inoutie, ou se sert

que l'on a pratiqué, i-t lortqui: rt'iu; lige su trouve engagée.

câble jusqu'à la niiiwniH-: Je cette uiouile, qui ne lui permet pas de passer. Si la rupture s'opère au milieu d'une des barres , et qu'on m: puisse peu; r:e..-ci;iidrc d'arrachesoude. au-dessous d'une moufle , on se sert alors de cous qui, en agissant à lu minière îles lllines, transforment pour ainsi dire en vis la prtiede In tige sur laquelle ils

541. Le premier arrache-sonde, représenté en plan et ou élévation par les //g-. ;a cl ne peut êltc employé, S cause delà grandeur .lu ilijrru'lr.' de la courbe aliv, située à lè.ilréniilr île la branche ci/, que lorsque la lige " s'est rompue dans le vide intérieur des coffres. Pour s'en servir, on l'ailoplc à l'cvlrcmitc delà dernière barrc.de la ■ lige de la sonde, et 0.1 le descend, a l'aide du câble, jusqu'à l'end roi l oIioti veut le faire agir. Ou tourne alors peu à peu la/partie de la sonde attachée à ce cible, et par ce mouvement on force la lige cassée à s'introduire par l'ouverture ont dans la courbe alo t et à se placer dans la partie /iij. Lorsqu'elle y est, on tend, le câble, et comme la courbe aln est tin -peu inclinée jiar rapport à la branche

gS x„.„i

cd, iL s'établit uti frottement d'autant plus grand entre la tige cassée el cette courlie, que lecahleesl tendu avec plus do foi-ce, ot que la liranclio cd fait un plus grand angle avec celte ligo.

Cependant, comme celle inclinai sot, fait naflrc an frot-

ticalemont. Dans ce cas, la partie a,c, Ù,f!g. 72, Pl. IX, devrait être perpendiculaire à la ligne d; et puisqu'on ne

rer; niai^si qi^elip lis 'M: ll>n:i --;:<]. il nr-liriMii]: d<?s jiarlii'ssn j>ériourcsdutroudi: SOIldr. 1 : U'J :il |i:JiJI?jl'J0l''t.:ilV[ri-

ployer le cable seul. .V 11 1 1 s l'en iris mention plus loin d'un rHoyentrèspnissant,:i l'aide duquel on dm t nécessairement 1» ramenerau jour, à moini quo la résistance qui s'oppose à ce qu'on les dégage , ne soit plus grande que celle qu'ofFrenlà la rupture les barres de sonde elles-méTacs.

Petit arraclii-santlc ri: firme d'éUier.

■S K't' Lorsque h tige se casse dans le calcaire craïeul par suite des silei pvnisiiiiqiies qui s'y reucontrent, ainsi quecela est arrivé dan? - :n ,| :! , ;..i[: ( f .■nlrepris à Blengol, et dont nom avons prié daus la première partie de cet

peut p] il 3 employer l'instrument [irécetrou qu'on fore dans ce calcaire au-desi'a que 3 [lOuces (0,081) do diamètre. On lui représente par les/g. 7/1 et 93 , coui-

.-la tension qu'éprouve la partie de la tigequ'on urer , la pièce gpi/ s'incline de plus en plus , telle lient 011 s'attache, pour ainsi dire, aui sscs, avec d'auiaut pins tlo force, que non st plus grande.

■ Jmxclw-

qUelu ligede-imrti' riinij pui-sr liieil -'y t-u^ieer,

il est revêtu de den.i suiïnma rotirlics qui se réunissent suivant nue arête ab, et qui fonl cuire elles un angle

-Lorsqu'il est eiijwpr mi la \sw\w: supérieure de la lige de soude, on lui il] [prime un mouvement (le rotation, et il trace alors, sur celle harre en la pénétrant, une petite surface liéliçuidt : ruais fournir, dans cet nul il le pas devis . est 1res grand, ou, ce qui revient au même, comme l'artlc

intérieure ni est peu inclinée à l'horizon, il pourrai! arriver <{u'il glissât et qu'il abandonnât la tige de sonde, si elle eiigcait nn grand effort pour qu'on la ramenât au jonr. Cependant, on l'emploie avec avantage dans un grand

Arrache-sonde parlant le nom île cloche d'accrochuui .

£44- L'instrument représente par la J!g. 77, et qui porte la nom de cloche d'accrocheur, est sans contredit, lorsqu'il est eiccuté convenablement, le meilleur de tous les arrache-sondes. Son intMfi [-m- conique et acéré est taraudé en Mets de vis triangulaires abc , dont le pas doit - être an moins de ■• iiiuiirs ( o, r, ij<j:^) . et dans lequel s'on-

d'enduire tonte sa surface intérieure d'huile on d'un corps gras, afin qu'il puisse agir efficacement sur la tige de la sonde; sans cela cet instrument ne pourrait pas tracer In vis qu'il doit foririiM , et ks dill'cruiiLes parties de 1er et d'acier qui sont eu contact si; gripperaient. Il faut également avoir soin que les ouvriers tournent la manivelle doucement, et qu il.; ki 1 "asseu! .kerire une portion quelconque de circonférence d'une seule fuis. Os 110 doivent pas, en effet, la poussi'r d'.ilronl diivnnleuî d'une certaine quantité, puis revenir ensuite sur leurs pas, aûn do la porter de nouveau en avant, parce que , comme les filets de la cloche d'cccrocueur, en ope*ont à la manière des filières, ne se replaceraient peut-être pas toujours e*acte-

ihi'-^jndi'. [ .ui>.i u'i.is <:i.T'.: il l.-I iu^l^û slli la \ i^d'un Jii.ii- 1cm, il faudra! 1, jiuur que (mis lu lilels qui sont compris dans l'épaisseur tic cet i!crou se ren versa ssciit, ou plutôt glissassent, eu laissant à uu le cylindre sur lequel le filet

rupture fût telle qu'elle détachât toutes Jes molécules de fer lf ue présenterait une surface dont la largeur serait égale à la base du filet de la vis , et la longueur au développement de hi vi 0 1- 1 ï <j de I hélice comprise dans l'corou. Or , la tige du boulon , à IWrémits do laquelle : se trouve cette vis , roinpi ail infaiLLiblcmcnt avant qui; le glissement des lilels n'eût lien , parce que la force ■qu'ciige ce glissement surpasse il,: boucoup celle qui ' s'oppose à la rupture ou ù la torsion de la tige du boulon; et enelfet, on ne Yuit jamais, au moins lorsque U'Sécrous e! les vis sont convcuaMenieut faits, que le renversement de ces filets ait lieu , tandis qu'il ti'esj pas rare que lis . ïis so rompent à leur jonction aveu It.-ir i- iieniu. 11 est vrai que lorsqvfon se sert de la clocbe d'accrocbcur, les filets formes sur la lige de sonde n'existent pour ainsi dire que sur les quatre angles, pnis[|iie cette tige est carrée;

mais il n'en eslpas moins certain que la forte qu'ils présentent put vaincre la résistance qui s'oppose à ce que la tige do . : onJu rancune au jour 1 .

la valeur de la liouille , de l'acier , du 1er , etc. , qui ne sont pas \,::-- immic.-. J;ins lis iliinh i ntos parties du la France, nous ne pouvons eUiI.lir ici coti.: dopensf d'une manière

houille unecertaine valeur, et en filant également lejwî* — de la main-d'ecuvre.

Nous supposerons , en eonséqueuee , pour prendre un

de Hongrie ) frlo cent. Jekilog' .qu'an ouvrierforgerot.se

aide l'orgorun ou soullleur [ /r. 5o cent. , et un hectolitre . de touille 3 Fr. 5o cent.

de 3oo pieds (i)j",4S). pourra étte etalili delà manière

i°. Vingt barres de i5pieds(i-,H,3)delongueur,doi5 lignes ( il™, «3 j J d ! fÉ|[ian-iss;ijîi', i'L laminées à leurs eitrcmités par (les iijiisli'nu-iis mâles ••: li-ujcll.!. (I"iiiie nionÛe, et pesant chacune lokilog. environ, coûteront, toutes conlectioniicoi, à i fr. 6o l'ont, te Lilug. . . nfiofr. .. c.

Total 1180 fr. » c.

Ci-eonlre, trfofr.

Comme les barras que l'on se procure des forges do sont pas toujours régulières, el quel les doivent être de nouveau travaillées pour être parfaitement calibrées et

faut, soit pour Corser lin parties mâles et teim-IUs (1 mu' lune, .'(.il pour les ajuster avec celles d'une outre barre, el faire let trois boulons el les trois ocrons qui les rcu ni -isenf , dcji\joursd'un martre forgeron avec son aide, deu.v jours d'un ouvrict L limeur, el un hectolitre de bouille.

C'est d'après ces données, et en ayant égard au déchet du fer et au bénéfice que doit avoir le chef dis ateliers ciui lait confectionner là sonde , que nous avons fUé le priidn kilog. de fer à i fr. Go cj

1". Dis boulons jiarni- <le leurs écrOUB, ■ que l'on tient en réserve pour remplacer ecui qui sont hors de service , pesant (un étroit et un boulon sont considérés comme ne faisant qu'une seule pince ) chacun o kilog. ut), coûteront, a raison de 3 fr. 5o cent, le kilog io

(Tous les instruirons Du outils dénommés ci-après , doivent coûter , terme moyen, bien forgés, limés, cl garnis d'un

Total, tagofr.

; puissent s'ajuster au* T'i composent une s

Cette tarière dok Être formée de 3 kilog.

d'acier, etdemkil. dt.frrj quantam différentes pièces qui la composent , elles exigent, pour être ajustées et forgées, trois journées de forgeron avec son aide , huit ' journées do limeuret nu UecLoIiLre «demi de Louillo. ...

5". Tarière cylindrique de 9 pouces (o,™a44) de diamètre, pesant i5 kilog.

6^. Tarière de 7. pouces f6,"o54) Uediamèlre, pesant 7 kilog

7 °. Tarièrede 4 pouces (0,-108), de

.okiipg. '. ..

8". Tarièreterminéoeupoiulo.Oîg.jS, 59e! 3o), de 3 pouces de diamètre, et de 6 kilog

9°. Tarièredcmèmeformcqaelaprécedente, de 7 pouces (o.'iSg) de diamè- Total,

Ci -contre ,

ire, et de io kilog

io'. Hardi, fig, (4o, 4' « 4*) 3 [jouces (o",o8i) du diamé Ire , el de 5 kilog. jd. .

il". Tire-bourre de 3 pouces de diamètre (o-,o8" )> el de io kilog

'>•■ Ciseau simple,/,*. (44= 45et /,6), faisaut uu Irou de 3 pouces (o-,o8i) de

i3°. Bonne! Carré ou ciseau quadrangnlairc ,Jîg. (4g , 5o , 5l et 5i ), de mime dimension et de mime poids que leprécé-

i4". .Trépau ruband ou en hélice , J!g. (.3t et .3j), Pl. X/X,de 4 pouces (o-,io8) de diamètre, et de 8 kil.

i5 D . Idem de 6 pouces (o-,i6a) de diamètre, pesant io kilog . .

,6-. T,( P .„,»I.m,,/F e .(5 ; ,58.i5 S ), de 4 pouces (o",io8),el de5 kilog. . . .

17°, Arrache-sonde, jîg, (;G), de 3 pouces ( o-,o8i ) do diamètre , pesant

7 liI °g ............

18°. Arrachc-soudc ou cloche d'accrocheur, fg. (■}■}), de 8 kilog

19°. Clavette en étoffe ou fer et acier non trempe, destinée à soutenir la sonde Total,

D'autre part) igoofr. i5 c.

sur la manivelle, lia i kïlag 4 "

ao°. Clef a écrous, î kilog 8 .

Clef ouscrgen!, pour manœuvrer losonde, pesant s kilog. 5o io

■jt-i". Manivelleeii fèr, pesaiiL kilo;:. 91 »

Total, 3014 fr, i5 c.

Avec nue sonde cumme celle dntil imus venons de donner le devis, ou poinra jmJn ju!.qiiV( .loo pieds (97", |5), et elle permettra d'enfoncer des coures au milieu des saiilcs de 1 pied (o',3ï) de diamètre extérieur , comme aussi de percer les argiles sur 7 pouces (o-,i8[() de diamètre, ot les calcaires craie u«. sur .'1 pouces (o-,io8).

Nous n'avons pas cru devoir faire mention , dans cedevis, de tous les instrumons que nous avons précédemment décrits, et il faudrait qu'un sondage présentât de bien g randes difficultés pour qu'on fût oblige de se les procurer.

Si le sondage ne doit être entrepris que dans des terrains argileui et craïem, il suffira du Se procurer, outre les barres de sondo, les inslrumeus ou outils désignés tous les n™ 7, S, 11 , i4 5 '7 1 'Ot 30 1 ar,«îj ïl la dépense ne s'élèvera alors qu'à 1 558 fr.

Description îles nuicliîiim que l'on cmplaiepttar manariivrerla somle. Leurs noms.

§ 4G. Comme nous avons décrit dans oc cliopitrc , avec détail, tons les inatrnmens qu'emploie le sondeurfonienier, soit pour traverser les dilîérens terrains, soit

S \~. Celui que l'un emploie h pins habituellement est représenté" dans les PI. T/et J// par les Bo, 85 et 1W. Les ilcux dernière-; [[> ivjiresenieni. on élévation cl vu suivant les lignes ponctuées mn et »ï tracées dans la PI, XI, qui vcpréïerite.etlc-tiièmi' en p'an la partie inférieure do cet engin.

La pièce de bois ai, nommée poinçon, taillée dans sa partie supérieure, comme on le voit en cilef, PI, XII, fig. 86, a ordinairement de n à 34 pieds fj-,t^.jj \ (M-, 796) de liautcur. Sur les dcui faces cdcX ef{ il faut consulter ensemble les PI, X et XII) , 011 adapte de ai autres pièces de bois cg et fli, qui servent à soutenir les tourillons d'une roue nijrs, à laquelle ou donna communément !t pieds et demi (Y ■■,.'(-) de diamètre: \esjig. 80, Ht et 86 fout très Lieu voir comment est soutenue cette mue par les quatre pièces cg, fin, gh' et oi ; les fig. 80 et Si montrent en outre, en élévation et en pion, les deui petitM poulies n'a joinH-Miiu pièrws traruversalesg'A' eto*, ainsi qu'a us coussinets arm'aïnt, et qui s'opposent a co que le câble placé dans la gorge delà roue ne puisse ou sortir.

Toutes les parties de cet engin étant désignées dans Implication des planches, nous noue dispense-

Ill8 , THAITX

rons d'entrer ici dans dcplusgrauds détails sur sa coinpo-

passc In corde efg, dont une .le: L-iii-Jrjii l'Ji i'iitrinik ;ur un treuil honzuuliil . . ! ilonl I juîi c porte la lige de la sonde, ou soutient la pièce de-hois uni. Lr fauconneau m'n' est supporté |im d™s liens /j .;, <juî aboutissent à la sellette st.

Dcui ouvriers sont placés au trenil Itli et se servent des leviers a et V pour tendre ou lâcher le câble efg, suivant le desirde ccui qui manœuvrent la soude.

Description ifune chèvre-sonnette pour entreprendre nn grand sondage. '

jj 48. LeseaUï son'i.'ir.ii \m (rue ["un cherche à ramener ni |ulir l'Uni <|iielqu!:1.us riiiiiiV- ;i n -.id.i île OJil ji:eih (100-) de la surface du sol, il faut alors, pour Être Cértaindevainerc les oIi-1ji:1i -ij ni |ns nr nt se présenter pendaut le cours du travail, w servir d'il tu: sonde, composée de, liges partiellesdc i51ignes{o,-o34)au moins d'equarnsiaee, cl d'une ohoTre-aonnale dont les il ilfereu tes pièces doiyént être disposées de manière à ce que [es ouvriers sondeurs puissent facilement imprimer un mouvement.de rotation

aux bras d'une manivelle auxquels ils sont apjoipi':-. >Lil*

nnaïlre dans le paragraphe précédent, nous croyons nécessaire d'en donner une description coinplèle, et d'établir le devis do la dépense que doit entraîner

XVI, m. compas d'une pièce principale «t.fig. 86, qu'on appelle sole eu maître seuil , de laquelle parlent doui autres pièces horizontales bb, bh (les mimes lettres indiquent les mêmes objets dans ces planches) , qui abou-

faisant partie d'une autre pièce dd, servant à maintenir-, k l'aide d'une mortaise , le ranchot es de ia cMvre-sor.net le. Snr la sole an s'appuient quatre monlaus inclinés in, ggj khelii, dontdcui, t'n ctgg s

r[LLC Mlj!|,|irl

se ik. Les dini

pièce y)', désignée son- li- nnni ik: In irir <lr fut/iwf, doivent être plus grandes aux endroits où lés montans l'n et gg se ■ joignent avec elle, ainsi qu'en pm, où se place la poulie. Quant aui deux autres monlans hh et », distans l'un de l'autre de G pieds { i-,n5), ils servent à soutenir un treuil nn, autour duqurl s l'rn l;n!i: i:;'i[ili: qui porte le clou tournant de la sonde ; et, alin qu'ils ne soient pas affaiblis par les tourillons de ce treuil , ou y adapte deux petites pièces 00, 00, portant le nom d'échanrignohs, auxquelles on donne la forme que représente la fig. i)4, et qu'on peut remplacer à volonté. Les lûtes de ce treuil sont cha-

eune traversées par dcus leviers do 8 pieds (s",fio) environ; i im la ils siirnientavainageuserncni remplicéi parune mut à cheville, parce qu'alors les min iras seraient toujours éloignes de l'aie de rotation d'une quantité à peu

Lorsque l'on commence le sondage, il serait pwferablc de se servir, au lieu de leviers, de deux ma nivelles qu'on Hdiiplerailaimoii. illt.nsdutici.il, «auxquelles on donnerait [pied4puces (o",433) de rajon. On pourrKit même, dans lu cas où b travail deviendrait Irop pénible, lixer sur

(o-,fi5)de diamètre, duiit les dents engrèneraient avec celles d'un pignon de 4 pouces (n.roo). Le tout serait mis en mouvement ri J'aide d'un nxcdc 1er horizontal, qui tiaverserait ce pignon, et do deux manivelles do et les bras hnriion taux devraient être assex longs pourque trois ou quatre ouvriers pussent facilement être appliques à chacun d'eus.

lorsqu'on a besoin de se servir du mouton pour pro- coder a renfoncement des coffres, on adapte aux point! pp des deux pièce.- tut semelles liiii i^imules bb, l,b, deux iiiuiilans verticaux pp, pp, qui sont maintenus clans une position invariable par d«nx moiscs r/17, i/q, lesquelles reposant sur la traverse Ai, et embrassant, à l'aide des tasseaux dont elles sont garnies, le ranchet ce, contribuent a donner a la chèvre-son nette une giaude solidité. A ces inontaits verticaux pp, pp, sont adaptées deux languettes de bois de chiîne js, qui servent à guider le mouton It.

Lus différentes pièces qui forment la base de la chètresonnelle, ainsi que le mouton, doivent être en chêne,

celles qui s'élèvent au-dessus de celui base sa supin , ci le treuil et les petites échaulignoles dans lesquelles enlreul les tourillons, eu orme tortillard.

Pour que la poulie suil l.^.'ire i'i snlidc, un la construit ainsi : ou prend deus planches d'orme tortillard sz de i pouce (o-,oî7) chacune d'épaisseur, et on les joint

mirée et languettes. Sur ces planches , qui ont iSiuorîoucM(o*,48 7 }ii(o-,54i) de largeur, on adapte de part cl d'autre de lour épaisseur, des pièces de luis circulai us, également en orme, et des rondelles i, i,Jlg. 96. On tourne ensuite le tuut ensemble; et, après avoir creusé la gorge de la poulie, on pratique ou milieu de ces rondelles t, i,une ouverture daus laquelle onfait entrer un cylindre d'acier pour recevoir l'aie de cette poulie. Lee rebords de ce cjliudte sont rabatlus sur lis plaques de tûle 3, 3, lesquelles sou t filées sur les rondelles 1 , 1, à l'aide de pointes, de fer qu'on rive ensuite, alin que la tout présente un assemblage solide. Gomme la poulie doit être mobile

fig. 97 de la pièce;;.

Dans le cas où on ue serait ]«int arrête par la dépense qu'entraînerait la construction de la chèvre que nous décrivons , il serait préférable de remplacer la poulie do Irais qui doit y être adaptée par une de fonte. Le poids de «Ileci serait de 7a kllog- , et coûterait 70 Tr. ■ . Si cette chèvre-sonnette ni présentait pas un caractère

autour de l'aie qui cylindrique que sur

une partie de sa longueur, atin qu'il cotte poulie et dans la partie S,

fit! solidité convenable à la jonction fies deux monlaus inclines l'nelgg, «I do la pièce jj, on placerai! alors deui petites irioiscs horizon laies au point 8, 8,jîg. g4i q ui embrasseraient la tele de la grue, pour contre-butcr celle partie avec le ranchet.

Gomme nous désirons qu'on puisse, avec nos dessins ,

jiiL-njii.' tlc ~: li£t:

avant d'aller

désignée par les lellreszu de la Jlg. tj'i. En supposant, en cftel, que ces deux planches n'en forment qu'une seule, toutes les lignes qu'elles représentent seront alors dans leur position naturelle, et l'on pourra se rendre facilement compte des opération.- «iiiiiirîlriijin* .jii'tilles indiquent, « qu'esiae la construction des mortaises a" et i", jîg. 88 el <p , qui doivent elre pratiquées dans le maître seuil aa,

L'inlerseciion de ces montant aveela sole aa dovan lavoir lieu suivant déni li^ni^<iui Pirnifut r>r[ lie elles un angle plus

leurs toDone ainsi que [es mortaises qui sont destinées à les recevoir, de déterminer l'intersection de ces montans avec le maître seuil aa. Pour y parvenir, on se donne d'abord les projections verticales el horizontales du montant fn (ce que nous dirons de celui-ci doit s'entendre de

celui gg), et l'on dispose, relulivamenl au maître seuil , laprojectiondc ce m un (a ni d, ; mnnii-ic ace que l'iulerscction du plan dont fuir, partie la face ('/avec celui supérieur de ce maître seuil, suii mpi-est-Hice parla ligne il'. Comme les quatre faces du montant (' n so;:I pc-rju n il icu l:i i i-i-s entre elles, il s'ensuit que si l'un lait passer parle peints",

lion avec celui qui conlieniirait celte arête zf, et qui serait vertical, devra être également perpendiculaire à cette même arête. Or, on peut trouver facilement le point où la ligne qui représente cette in lia-section j encontre le plan prolongé du matlre seuil an; en effet, supposons que l'arele zf tourne autour du point i, toujours en faisant le même angle avec le plan de ce maitre seuil , jusqu'à ce qu'elle soit appliquée sur le plan vertical qui passe par la ligne t'v,/ig. 88 et 94; il est évident que le point s", dont la projection verticale est eu a", J!g. 88, se projètera horizontalement dans sa nouvelle position en i", et que l'arête s/, sur le plan vertical, passant par la ligne Jv, sera représentée par la ligue ponctuée -c". Donc, si par le point v\ on mène une perpendiculaire c'y à celte ligne, elle représenta l'intersection dedeui plus, dont l'un , vertical , contient l'arelc if, et dont l'autre passe par le point s" de cette arête, et qui lui est perpendiculaire. Ainsi, si l'on ramène le point (/par un arc de cercle en r?',jïg- 88, ce païnt sera celui ou ia [lerpcriuirulaire <•"•/', fig. ()4i '' e!t ~ coutre le plan de la sole: et ia li^rie e'.C', tracée sur ce plan perpendiculairement à l'arête zf prolongée , indiquera l'intersection lie celui qui passe par le point s" avec ce

I l4 TB*1TE

même plan «il ; Juiic s Y" sera la i >j<'c[ îiill liori/onlale de la perpendiculaire v'if . Maintenant, si l'on Eiil tourner lu plan i[ui la contient autour do <■'/'' jusqu'à en qu'il se

sur la ligne o>", représentera de même l'intersection de la face de la pièce de imU tu parallèle à «elle iff'f avec le plan de la sole, il s'ensuit que si l'on joint lus points h" et i par une ligne droite, les parties ai" ot il' seront les intersections des faces jrljacciikï supérieures du montant //i, avec le plan delà sole r.urwjii'on a ainsi détermine l'angle qu'elles font entre elles, on peut facilement tracer sur cette sole ou maître seuil l'emplacement des mortaises

Les lignes fn et s"?" dé la fg. çtf , re|ire'sentent les iu-

Cllivre-sonnottc. Cx~ Y\::i;v:- évidemment perpendiculaires aux arêtes de m; Tiniutans. ci il est facile do trouver

eiemplu, pour qn'.iu |>uissc, nw certitude, déterminer la direction de ces mêmes lignes. Le point f,fig. t)4, se trouve, en abaissant du peint /, jtg. 88, où l'arête gf rencontre la pièce jj, une perpendiculaire fli sur la ligne *V, et en la prolongeant jusqu'à ce qu'elle vienne couper eof, fig. 94, fatale tf. Quant au point n, il faut suppo-

ser que les faciï h"f vi ua, se prohibent assis. pour que

a-"; alors, si par ci! pnirt un nii'-uf mu; ligne j:" r ,fig. 88, parallèle» z/, cl que par ceux .r" clr", on abaisse des per- [wndicutaircs sur la droite zV ou sur celle qui la représenta dus la Pl. XT, on anra, en prolongeant celle i"x" jusqu'à t, jig. i)4 » ut en menant par le point/'' de celte /7g. , une ligne/' r", un deuxième poinl f tic l'intersection que l'on vbmehs.

Les lignes n"c", »V',%. ç,4 , repliement l'intersection des monlans hli, ii, avec cens r'n, g!r . cl L'on voit de suite, à l'inspeclion des deux /ïg. 88 et <j4 , comment on peut les obtenir. Ces deus intersections, ainsi que celles fil et

Ut ^' 97 f | e P™ aeQ " ! '» projection de la chévre-sou-

lignes«,y t p, 7,J%. g',, et c'est pour celle raison que le maltre-seuil n„ est vu «.us trois lignes parallèles. Il résulte aussi de celle projection , que les quatre m prions fn, gg , hk, ii, ainsi que la pièce de Lois jj, MOI vus suivant leur grandeur réelle, et il est tacilo alors de les construire, on les développant.

Ce développement esl représenté dans la Pl. XVI pour le montant (",jig. 88, et les quatre laces sont suppiiwisflvoir tourné autour de chacune des arêtes, de gauche à droite, à partir de celle zf, jig. •)- , jusqu'à ce qu'elle» soient tontes dansicplan de la faceu'. Comme les projec-

Iraccr la face de la mortaise qui correspond à celle y", Jig. 9a, du Lcuou, déterminer l'intersection de cette face

face verticale 4', 5', de la soïo,^. 88, et on y parvient

celle des doui plans prolongea 4', 5' de la sole et (, x", /du montant fn. Eu menant doue par s', dans le plan rW/, une ligne parallèle à zti ', le point if, oh elle rencontre l'irete du tnaitre seuil , sera la projection verticale

de parler; et si pai- <:h: même [mi nt 1/", on élève une perpendiculaire if, * égale à la ligne gV, fig. 94, et qu'ensuite

présentera la [irojectiun verticale de la ligne de jonction desdoux plans, d'où il résulte que la partie iV do cette ligne sera sur la lace 4'5', la ligne cherchée. En traçant de la même manière les autres intersections , on pourra déterminer tout ce qui a rapport aui mortaises qui sout pratiquées dans le maître seuil.

La chèvre-son net le que nous venue s de décrire pcutparfaitement convenir pour entreprendre un sondage qui doit atteindre une grande profondeur , al si l'on n'a besoin que

soulever les moisis transversales t/q, [iour placer ou pour enlever les montans verticaux p/i, pp, qui dirigent sa course; mais si les couclies de sables à traverser avaient une très grande épaisseur , i3u pieds ( .'p-,33), par exemple, ilfaudrnitalorsquelacbivi« épruuïàtdaussacoiistriiclïon quelques uiudilieaiions, parce que, corame dans ce cas on serait obligé" de si; servir du menton pour enfoncer les coffres civique fois qu'on remonterait les instruruotis ou jour , les six ouvriers qui seraient constamment employés au sondage ne pourraient alors développer une

égaleàcello qu'ils seraient susceptibles de produire, s'ils ne devaient élever le mouton , dont le poids est d'en ri rou jùo livres , c Lie !■;! il 111 eut , et seulement ç.ejiilaiil queli; il'--.

casioncrait une [lerle itftcmps qu'on doitchercherà éviter, et il liiii !.■.!;] ont te, avoir la lue 11 i le d'ai^iiiieiiteL il volonicla hauteur de cbutedece mouton, alin qu'il produise un plus graiid elïet. Ainsi, l'on ne pourrait donc jias se servir de la chèvre-sonnette telle que non - venons de la décrire, et il serait nécessaire, pour qu'on pût l'employer utilement, que quelque- -i:n L jile:e.o inirlics l'unie:: : d:i[:L'.-oes e.iiun-u.- 1 1 [ir(iquentlesdifié.cntes/e.contcnuesdansla/'/. W//, et qui so n t dess iuées s ur u ne échol I epl u s gra n deque 1 e s p 1 éeéde n tes.

Lnjîg. ut rcjjrt'stnh; ti nu coupu du la chèvre-sonnette laite immédiatement au-dessus du.-, mui.-es i/i/, </'/, et elle indique du plus l'emplacement U, que l'on est oblige de pratiquer jioiir conduire .lu-.- facilité lu sondage, ainsi que

pp qu'elles supportent, ne sont pas sumhlablcinent placés qucceuide la Jig. B8, PC X/f; ils reposent, M estvrai, sur

cioui petites plaques île fer «,<j, i'nr|Féusde manièreàcoque l'une de leurs faces si. il f-*-j | n?:: tm. - 1 .1 : à la direction de ces boulons. Lorsqu'on ne veut plus so servir du mouton, il suffit, pour enlever les montans verticaux , ut pour les dégager dus u'ebautiituolus .tttajilées aux moines, de retirer les chevilles qui Iraveisuul lus semelles hh, Ai, ainsi que les boulons vp, de le. so"..tcni:' ens'.si II: verticalement , afin -que leur tenon puisse sortir îles mui taises qui les contiennent, et d'incliner leur |iartii:nipi'i iuiiiuen reportant leur pied en dehors de 1 espace qui existe entre ces semelles.

Cette nouvelle disposition de;, numlans vertitaui exigeant que les moues qq, qq soient un peu plus écartées sur la traverse qui les supporte que dans lu premier cas.

seuil; mais ce rapprochement nu peut, avoir lieu qu'en diminuant la longueur dos supports iuclmésdu treuil, ou, -ce

qui revient au même, en les écartant l'un de l'autre, afin que les dcu.i iiuii-iaiscs pratiquées dans chacun des grands moulons inclinas t'n et gg Je la chèvre, «1 qui

de ce treuil, ue soient pas trop rapprochées l'une de

petite pièce de buis i/i, laquelle ne peut être soulevée, à cause des cbevil lis lih '. /î«. iui . qui ira versent ces tenons. IJans celle pièce, on pratique une ouverture ii, d une forme conoide, alin que le, partie- supérieures des branches de la tenaille puissent, tu y en liant, se rapplueticr l'une de l'autre, et forcer les citrémilès inférieures de s'ouvrir pour laisser échapper le moutun. L'ont des branches

dans l'autre branche , et toutes deui sont traversées par

laquelle oiiato un ergot qui l'empêche de tourner dans (a brouclic me'. Cette clavette soutient un élrier dont lu [>artie sujérieure est terminée comme le mâle d'une moufle desonde, alin qu'il puisse s'ajuster au clou tournant pp', fig. 104 , qui reste constamment suspendu au câble de la chèvre; on évite ainsi l'emploi de toute espèce de cordage, et

inuttra si de la sonde s'opère avec la plus grande facilite, à l'aide du mémo câble.

La tétc du mouton, jîg. 10S, fermée d'une pièce de très bon fer, est chassée da.in son intérieur «vue force, .sur 7 «8 pouce, («V89)à (C,..,) -Je lonjrneur. La qo eue

présente une ouverture rectangulaire dans laquelle entrent les extrémités inférieures des branches de la tenaille.

Lorsqu'il est nécessaire rte faire ii-iîj- sur les cotTres le moulon, quatre ouvriers , pris parmi les sept ou huit ouvriers qu'exige un grand sondage, sont appliquas au treuil, et peuvent, d'à [très h iti iréit-noc qui existe entre le rajon de ce treuil et la longueur des leviers qui servent à le manœuvrer, remplacer les douze ou quinze hommes qu'il faudrait employer pour faire apr directement ce

Pour compléter tout ce ciue nons avons à dire sur la chèvre-son nette dont nous venons do faire connaître les différentes pièces, nous allons actuellement en présenter un devis détaille- Les bois qui la cnmposcm doivent Être de sapin , de chêne et d'orme tortillard.

Quatorze pièces tout en sapin : la tete, quatre monlans inclines, dont deux servent à soutenir le treuil, le ranchet, dent mnntans pour diriger le moulon , denï grandes moïses qui servent à les maintenir dans une position verticale, deui autres petites moises situées au-dessus des précédentes, et qui s'opposent à la flexion do la tête, et une

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