‹ Traite sur les puits artesiens ou sur les differentes especes de terrains dans lesquels on doit rechercher des eaux souterraines; ouvrage contenant la description des procedes qu'il faut employer pour ramener une partie de ces eaux a la surface du sol, a l'aide de la sonde du mineur ou du fontenier. Par F. GarnierChapitre 8 sur 21 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Inconvénient de ne pas entreprendre les travaux desondage sur de grandes dimensions.

j Si. Lousqce l'on construit depuis long-temps dans un caillou des foulai nés jaillissantes, on peut alors avoir des données presque certaines sur la nature des terrains dont les calcaires sont recouverts, et par conséquent apprécier le genre do difficul lés que l'on doit rencontrer dans le percement de nouvelles fontaines; mais si l'on s'éloignedu ce canton , l'on n'est plus à même de reconnaître la succession de toutes les couches que l'on doit traverser pour rechercher des eaux vives, et l'on se trouve alors souvent arrêté dans le cours de ses travaux par des difficultés imprévues. Presque toujours elles sont dues aux faibles di menons des premiers coures que l'on emplois , ot qui ne permettent pas qu'on en introduise successivemeut d'autres au milieu d'eux, ce qu'on ne peut éviter cependant sï l'on veut parvenir à di: grandes profondeurs. Aiii^i . près de l'eiiiliii.Lili me ilu I" 1il!]jÎi: ( roir la position de cette rivière sur la Pl. I") , quoiquo l'on so soit servi do trois coures do dilvniiie. grandeurs, on. n'en a pas moins été obligé d'abandonner des travaux à l'aide des-

quels on avait déjà Tri verse 'lu piîils (tc;",.^) do sable, 20 pieds {(>', 497) Je tourbe , 3 pieds (a",g-ji) de cailloui, ■ El 3o pieds ((j",7'|:7) d'un salile il'iini! couleur différente du celle du premier, parce qu'ils ne pouvaient être continués sans un quatrième coffre ; et malheurcu sèment les dimensions du premier n'ont pas permis que l'on en introduisit plus île (ls;is dans son intérieur.

I<ors donc qu'on aura l'intention de rechercher tics fontaines montantes de fond dans des pays où l'on soupçonne qu'il doit eiistcr in, russes de s;iMe ce-u si dé râbles, telles, par exemple, qui: celles qui couvrenL le nord de la .France et de la Belgique, il faut alors construire les premiers Coures do manière ri oc qu'on pu i -se en i 11 traduire jusqu'à cinq dans leur intérieur. Par ce moyen , l'on sera presque toujours certain de parvenir à une grande profondeur, et de traverser desma.-w, de .a'iU:i ;u ouvris de 70 i 80 métrés d'épaisseur.

La question proposée par la Société d'Encouragement liait être traitée dans sa plus grande généralité.

§ 5j. Quoiqu'il soit rare do rencontrer des terrarts qui présentent autant de difficultés i vaincre pour y rechercher dos fontaines jaillissantes, queccuï dont nous venons de parler, nous traiterons rep.'M I.mi 1 l.i question dans toute sa généralité. Nous supposerons pur conséquent qu'on ne peut arriver aui couches argileuses qu'en traversant des masses de sabledont les molécules n'ont que peu. ou point d'adhésion entre elles; mais avant, nous croyons devoir

nous occuper de la construction des coures, afin qu'on

Nature des planches liant im doit if irrc/r p«i«- /âire /m

5 î.l. Les planches que l'un emploie pour la construction ilos coffres doivent être de bois d'urine, de celui que l'on appelle connu unême nt luriillurd , parce qu'il résiste Très bien sous les coup-. de hu.,ji.o:l. Le clitno ne pourrait pas, à beaucoup pris , pie.-enl.er uni' aussi grande résistance, et les eoffn& .[m: l im en lurimiNiit seraient promptemenl détruits par. mu te des lentes que Ira coups de mouton feraient natln-drins li's jdanelies t[iii les composeraient.

Concavité des coucha ligneuses.

<j 54. Lorsque l'un ii^:inMr les plane lies en Ire elles, il faut toujours avoir soin que la concavité des couches ligneuses se mou m? sm les tuées extérieures du coffre, parce

dehors eu dedans , il faut alors profiter de cette disposition pour leur l'ail e [induire l'i.lïe; de voussoirs.

Causes auxquelles on doit attribuer la courbure des planches du dehors eu dedans du coffre.

§ 55. Cette courbure des planches du dehors en dedans, lorsqu'elles sont placées comme nous venons de le dire,

provient de ce que la matière parcnchymatense contenue

retrait moins considérable que celui qui s'opère dans le sens des fibres qui composent ces couches. Or, par une suite de cettediflëreace de rclrair f jld Jant la dessiccatien d'une planche, elle doit neci waii cmcnt se voiler dans un sens oppose à la courbure des couches ligneuses qu'on remarque dans son épaisseur.

Description des aijfirs. Motifs ./ upn-s lesquels on n'en décrit i„;-c diilnil lin une "-nie espèce.

5 56. Comme nous avons dit. que ces collïes devaient avoir différentes dimensions, on pourrait penser qu'il est nécessaire de les deeri n: les nu* après lis autres; mais nous ferons remarquée que si nous deviens entrer dans les détails de la construetnm de chacun d'eux, nous tomberions dans des répétitions inutiles; car ces colites doivent être

aient tous la meute solidité. Ainsi , puisque la différence qui doit existèrent:'!! les un.* et les nulles n'en apporteaucune dans la manière d'assembler lis planches dont ils sont composés, nous ne nous occuperons que de la construction de ceux auxquels on donna t pied (o=,3i5) de vide intérieur, d'amant plus qu'ils sont presque exclusivement employés dans le percement des Fontaines dont rétablissement ne présente pas de grandes difficultés. Nous ne [légligevnns cependant pas de lane ton naître les princi- ■ pales dimensions de tons ceux qu'on pourrait employer.

SOT LES PUITS «RTESIEII5. . l3g

dans un mime sondage, pour parvenir à une grande profondeur.

Dimensions que les coffres doivent avoir. Manière Rassembler les planches qui les forment. Différence entre le coffre unique et le coffre partiel.

S S7. Tour construire le premier collrc partiel , c'est-àdire celui qui doit èln: ]■: plus pioi'untléinent enfonce! (le coffre Miiijue rtt Juron' île lu réuni. m iln plusieurs coffra auxquels on donne , pour les distinguer de celui qu'ils cumposent, le nttoi de affres panieh ) , un prend quatre plancha ab, a'c-, clei db' (Pl. XrlII),f s . icfi et 107 , d'uncépale épaisseur, dont deux, celles ab et £o\ ont 1 ï p.

' menec par joindre le., deux (lu- petites tic' et U it, à celle ab en les plaçant dans les rainures ma' et bq',ftg. 107 , pratiquées sur toute la hauteur ab, fig. 106, et un les fixe avec des clous ce distans les uns de. autres de 1 pied (n-,3;5), qui entrent à partir des planches lie et frrf dans celle ab, comme on le voit dans iafg. 107. Quant

' à ceux qui sont placés en q'i/\ distans des premiers de C, pouces (o-,iûa), ils entrent d'abord dans la planche ni, et se prolongent ensuite dans colle de' el Va. Ces trois planches étant ainsi assemblées, ou introduit alors dans les rainures qui existent h la partie supérieure de celles de' et b'ê deux languettes do fer ss (on ne peut en -voir qu'une dans la Jig. toti), dont les extrémités, terminées en

J.'|0 TIUITÉ

vis , traversent la planche ai, à l'aide de trous faits en p', et que l'on serre contre ce'.re pl.im.-tu: avec des lierons i, 3 et des ronde I lis de tôle J et 4- l'our terminer le coffre, il ne s'agit plus que de iiser nx Irais planches ah, a'c' et Scelle désignée parles lettres cri. Pour cela, ou met la planche ah dans une position horizontale, et Ton placecelle

y a pratiquées, coïiieident pa i Cii lui i u-i i i avec l'épaisseur des planches oV et //il', et que les umii | >erccs en r soient dans une position telle, qu'ils puissent recevoir les vis rp, qui, comme celle p'g, sont Usées à la planche de par des rondelles et des CCrous. Ou luusoliil.-euiiu celte planche de avec Celles qui lui sunt adjacentes , punlis clous e'e', r/"r/"seniblafalemeut placescjueceusaer/7. Le premier col frn partiel étant ainsi construit, on le garnit d'un sahot dont uni voit toutes loi dimensions dans ki/iy. io!i, 108 et 109. Comme l'eilrémité doit en être très l.ieu acérée, on le forme de deux bandesde fér.an milieu desquelles un en soude une d'acier no,fig. 108, Ce hIioicsi ajusléii l'evirémitc du coffre, ety est tiré! l'aide de clous 011 de chevilles do for «c et rf/enfoncés sur les quatrofacesde ce coffre, lesquelles sont garnies iu-

ed et gf, représentées on élévation , eu prohl ot en plan , par les fg. loti, 108 et 109. Les faces extérieures de ce sabot doivent être un pou eu dehors ilu prolongement de celles du coffre, afin de diminuer , autant que possible, lorsqu'on enfonce celui-ci , la pression qu'exercent sur scs parois les ferres dont il est entouré.

posudequatreplanchesc4,i"V./", r ;''A- i met a i,egales nu longueur, o( qui sout deux à deui de la même lnreeur ijuoccllesdoiilesttuinn; li-premiert^lire.Lesdeiii planches a/iet ef.fig. 1 1 i, surpaient d'an Li'lv i-i'l !■■« rd et gi d'une hauteur g'/i' egnlc à linliflViTnce qui r-iisio entre le*grun(leet les petites plgncliesilii | roiiii-r cullie partiel, landisquïi l'extrémité oppnsée, (rllc-, ri/el y^se prolongent au-dessous

développe sur un menic plan ces quatre planches, elles au-"

appnkâer l'nvaulaee qu'il y a de les disposer ainsi , supputons que le premier cullre. par les moyens que nous didcri-

mildsuperieuredt-iil'iiirli'iij c. jW . /y. n>G, ait atteint haiveaudu sel , et supposons en oui™ qu'un veuille l'enfoncer plus aviiul : dans ce ers, pour y parvenir, an prend le second coffreh^g. no, et on lu place sur le premier, de manière que IcsphnclnWiet (/s'appliquent sur celles ab et i/cjîg. loGiàraiilLdpiaiiiiiii-sfci^ ^ineitr^miiéspçoti'j'. fig. r ii, des premières planche;:, m dans lesquelles eu trent, sur la moitié de leur largeur, les languettes g", Jig. toG. (Nomn'en avons représenté tpiuneilaiis celle jigure pour qu on puisse voir la rainure pratiquée en y.) Les planches

.4= TLAtîË

du premier coffre et celles ai cl ef du second s'assemblent donc, comme on le voit en g"g' ,f'g- no. Quant à celles ciiet gh.fg. n i,à l'uvtreitiitùiWmullijs sont aussi praliquéesdes rainures, elles s'adaptent aui planches a'd et b'/t, uifii-s : 117 .;;i]L-. jinl.li-i Ij^j:.- horizon! ila« i: , fi£. 1 lu, et sont joinlcsenscnible par les languettes 106. Pour

consolider ensuite l'assemblage de ces (ieut coffres, 011 cloue, sur une hauteur a'x,Jig. 110, les planches du second avec celles du premier, et l'on kit entrer de petites pièces cylindrique <Jir lu:- t-Vn •:' dans l'épaisseur des planches CfleXgli. Ciispt'lilesiiiràisrl.-iril. terminées pardeS VIF, on peut y adapter, de pari ut d'au triples planches ni , bz,ef et <iî', des rondelle- us dus terous. un ayant soin que eeus- .ci n'outrc-possiiiit |.as L a laces de et:, munies planches. Ces

par des languettes de fer qui se ici minent chacune par qnatre petites pattes g"s",etc.,/î fî . itp. Ainsi, parla disposition qu'on donne 1 «m planches de ces deux coffres {cl

mue), on a l'avantage de j'en fermer, pour ainsi dire, qu'un seul et unique : il oui la suliii i le doit ùtre très grande, puisque les différentes parties qni le composent s'entrelacent parfaitement les une dans [es .mires. Eu gênerai. On ne peut apporter tr.ip du soi us dans la confection de ces coures; car souvent de leur parfaite eiécution dépend le succès des travaui que l'on entreprend, il faut donc s'assurer, avant de Iffl employer, que toutes leurs parties ne présentent aucune défectuosité.

déplace»!

ïemes les parties intactes des

dessous desquels le Irou de sonde doit s'enfoncer. Or , ces lorrains, lorsqu'ils sont d'unenature Iris friable, ciercent une pression souvent si considérable sur la surface extérieure de ces coffres, qu'on ne peut les faire descendit, quels que soient d'ailleurs les moyens que l'on emploie

Ces difie'mitesconsiderationsiiousont fait penjerqu'on pourrait, avec im très £rnnd avantage, substituer des eoQtwi cylindriques à cou* dW ou se sert habituellement. QuoiqâYpn n'en ait point encore fait usage, nous n'hésitons pas à engager les propriétaires qui seraient dansl'in-

temion de recl l'ioyer e.iclusii

auterraines , de les emque leur cunslrucliou

.44 T1«lTi

présente un pou plus de difficulté que celle des colTres carrés; mais ce motif ne peut cependant s'opposer à ce qu'on les préfère à ceui-ci. Quant oui dépenses auxquelles ils donnent lieu l'une! l'autre, nons prouverons , ainsi que nous nous en sommes assurés, en eu faisant construire un de chaque espèce. eiiiYHi-s ilifiïirni entre elles d'une somme à peu près égale au cinquième de celle que coûte la construction d'un colin; i:jrrr' : mais ce surcroît de dépense serait bien promptement couvert par l'économie que présenteraient les opérations de sondage.

Comme dans la description que nous allons donner des r:o!frL'S cylindriques . rioilo |Hj ^uiu [i: 1 . 'lu'ili siii iit , :ri:^i que nous l'avons fait pour cent dont nous nous sommes p ri : cède m mu ni occupes, i pio:l (o '■, .i i j J de vide intérieur, et J pouces (o",u5,\) d'épaisseur; il s'ensuit que si ion compareles surfaces de terrain qu'ils doivent l'on et l'antre

qui correspond aucolîrc carré, esta celle sur laquelle doit agir le couie cj-lîmlriijinr , dans lu rapport de 1,53 à r, cl

coffres sont entre elles commeies nombres i,a4et r. Ainsi,

del'étenduodeces surfin-os. il est évident que l'on parviendra bien plus facilement à eunVicer <lt-s enilïes cylindriques que dr- coffres carrés.

Afin que l'on puisse, avec nos dessins, faire exécuter cens, dont il est question dons ce paragraphe, noua allons entrer dans tous les détails qu'exige leur construction, et nous pensons qu'ils M.'iimt facilement coin-

ilonlla J<3n E ta, p.,11, (..-,ooa)a,

li ILpiofc-,.4. ) m kr> (OMM «.»..;.»■/,,,„ M

•■ir indiquée dans iàfig. 1 1 J /iu' 1 /es felfrei a', t', et je («fluw liUHb U * pi«h ,i pouces .1 ligne. (o-, 0 54) gi-AW! A'I premier,:, feuillures . } L,orsrrHO Ions

outiller, du dcui (tliit.iniM (■ivc!il,iif.s 1 fi> iioisrjuej'on plur dr champ, el sur lesijuctsoitiixi! horiiatiliik'iiieiit mi premier madrier abcd, à l'aide djipsdJesclwmUosda fer qu'on

cnsuiteun surimfl/f, jn i^<Ji' rrfni ,/t„l,' s t-i pour qu'ils soient

' tk'3 p™ci5(o-,o8i) du longueur, t[ni uiiimil d'un mii- . 1,'omriie.in Im lailiiUrriu.-t' miiv-pjnihl «V

sout alors distans lesnnsdcsautrusquode Spoucesfo/'iâa). Deux madriers sont Imijours juins ensemble do manière que la feuillure su prieure il- l'un J'hii corresponde exactement au point g, fig. 112 , placé au milieu de la nli.- ia iiruillurc intérieure a 0' de l'autre, laquelle se projette suive n L l'.in: de m cli! [>. mi: Lui- j'A. Ces madriers étant ainsi ïkés , ou en applique d'autres de la même manière sur les plateaux dont nous venons de parler, et lorsque lus quatre ,i^nf, yj. a ut/-, fig. 1 1$, sont solidement ajustes, on introduit dans lus feuillures .te roui aMc et gunc frelle do fer de 4 lignes (o-.ooç,) d'épaisseur, de .8 lignes (o*,o4i) de largeur, cl que représente la circonférence ponctuée do la/g. 114. Lorsqu'elle est placée, ou introduit dans les trous que l'on y a pratiqués , de petits boulons à Mite perdue, que Ton serre avec des écrous à oreilles,

vent logés ainsi qui la rondelle do fer, sur laquelle ils s appuient, dons une uuLuhe pr.il ii| iluif, IVi.jil^-i il;- du Lois. On ajuste ég:ileu:el]I sur les [iliilojus lus quatre derniers madriers A, I, v, x, et l'on arme le coffre qu'ils forment, lorsque sa partie inférieure a été taillée un biseau, fig, 1 15, d'un sabot de fonte intsi/j ou bien , si l'on ne peut s en procurer un, oji onlailIoroiLi-émïlé des madriers sur une hauteur de 4 pouces (o*,J.o8) ^pg. 117 , et on les entoure d'unelarge bande de tôle ou de fcri,c,9, terminée en biseau n, 7, o, ft, do manière que sa face intérieure i/o, soit esaciemeut .l.ms le prolongement de celle od: ■■ Le premier coffre |ia;ùel uyliiulrique ainsi construit , présente une grande solidité, et un l'enfonce dans le trou

-in l.ts rciïs uri<lE>li. i |

lie mjiiiIl- fiiiilliriK le preiniei i.ill're on ni. Luisque II» nialirii'i-s [es. plus petits ton! parvenu* su niveau du sol, ou place na-dessnsd'eiu u d second coffi'8uta/./ig. n 3, auquel on enfui succéder un troisième, un quatrième, élc. , suiviiiu l'èpiissi'Iir lies subits i|Ue l'un iluil Iniveiser. Tous i-i-i colïrissimi jLnnliniiiiuL dnjstiuiKiliîla inrnie iiiaaiîn!, L-l sent aimes île ilem fi-etii 1 !. il'.' ici lip ci , disposées cuimnulerepiiiscnlula fig. 1 13. Ltt Jo lies an, n, des maili ieisi/.r.ij et Iw, s'adaptent dans lis lïiii-s l|ui: laissant enlie uni ceux du i-ofrri-iuli!rieiir;eLli)i-i[!ii' l. uts aréies se einresponilent pjrtititeiucnt, on les iiialefi uucs am autres avec des clous dist.ini.cn ni nie notis l'ai o lis dit, ilelipouoés (o-,lfij).CiWL-oirrcSlffli:rielsiiii l sir ) ;Liu; N1 m;s--riliriiUluur-. connue nm qui sou! carrés, un ctifftc umiguc ilonl les i-iii'facra iillL'i-ii.-iii-L' Lit extérieure sr.ii'l pailiiili'ir 1 planas.

Lmfig. >», ..3 et ..4, dnu» losqualloa nous aven, eu soin do projeter toutes lis lignes qui peuvent cutieqarir rendre In construction de cet coiïurs plus lucilo à saisir , en fUnirietii un-- u!- : . L parfait r. ci l'ut] pourra sans difficulté le» faire couler.

Il ut nous reslu plus maintenant qu'à présenter., ,uo«r ijii'un puisse lis enmparrr. lis dépenses ipi'enige la Saslruclinn descoll'rescarresctiies coffres cjlinilriqnos.

IjeeU iTim coffre carre 1 âmilrml ra boit d orme.

60. Ce coure étant compose de quatre nuuMars, dont deux ont 1 pied !, nouées ( n~,4J3) de largeur, 1 pouces (ij," 1 iî.i)dVpaisM!ur, et 1 j pieds (■'!■" ,Hi;lS} de longueur-, el de déni autres qai oni mime longueur ei épaisseur que

■ ?! i 'W fP , w V V

i48 . TïiirÉ

tes .premiers, mais qui n'ont que il pouces (û*(3a5) de largeur; il s'ensuit que les bois qu'où doit se procurer pour le construire présentent un volume de 3 solives 8 pouces,oudc^,ii)ilŒi^è[.'.-:^[«ji]iirH;lepriideIa solive ou du décïstère, juin:' fmuiiM' ci:s r>::idners, peut être porte à 6 fr- 5o cent. , le.-; 3, 19 décislèics occasionneront :

i'. Une dépense de ' iofr. 69c.

3°. Ces madrierseiigcru ni, pour être taillés, dressés eiiisseiiiIil( : S;(jua( rejonrnocs et demie do travail d'un ouvrier, à 3 fr. (ajournée. i3 5.o

3*. Quatre livres de clous à téle de diamant, pour assembler ces madriers entre en*, de 3 pouces et demi (o-,o 9 5) à .', ponces (o",io8) de bnfiueur,àf>o cent, la livre. . 1 40

4°. DeuihotilonsrcclanguIairesdeiGpoaces (o,433) de longueur, de G lignes (0,-014) d'épaisseur, et de 18 lignes (o-,o4i ) de lar-

parlics supérieure et inférieure des larges m driersde dent m!:rc> pnili.:^ , jn-sanl ni..n bleg livres, à 1 fr. 3o cent, la livre. . .

Total de la dépense .l'un collre carré. 5g fr. 4<J c.

□igitized by.GoOgfe

Devis d'un coffre cylindrique.

5 fil- coffre étant compose de huit madriers de i3pieds(3-,8yo)dc longueur, de % pouces (o-,o54) d'eV paisseur, ne peut être construit qu'avec des pièces de bois de 7 pouces (o°,t8g) de largeur, de 3 pouces (o",o8i) d'épaisseur, et de la pieds (3-,8o,8) de longueur.

D'après ces dimensions, le volume do ces pièces doit être de 4 solives 4 pieds, ou de 4 ,8odéci stères. Or, en supposant que chaque décistèn coûte 5 fr. 5o cent. , les 4,80 decistéres entraîneront :

i'. Une dépense de « . . a 6fr. 4oc.

1°. Cesmadriers,ponrâtrctailIés, dresses rassemblés, exigeront huit journées de travail d'un ouvrier, à 3 fr. la journée ^ .

3°. Trois livresetdemifldeclousotêtade diamant, dc3 nonces (o-,o8r) delongneur, ii 60 cent, la iivro ! ,0

4°. Deuirrettc5dorerdei8iignes{o",o4i) de largeur, de 4 lignes (o-,oor)) d'epais- 'seur , et do 11 pouces (o",325) do diamètre, [iiï-rml rtiseniWe iG livres, ài fr. 10 cent, la

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