‹ Traité théorique et practique des opérations de banqueChapitre 88 sur 168 · SOCIÉTÉ GÉNÉRALE DE. CRÉDIT MOBILIER · texte numérisé non relu

SOCIÉTÉ GÉNÉRALE DE. CRÉDIT MOBILIER

Quelque habile que ron puisse être en matière de banque, il est toujours fort dangereux de multiplier les engagements et de les enter les uns sur les autres ; de construire un édifice dont la solidité dépend du concours d*un trop grand nombre de volontés et d'intérêts. Il me semble que les rédacteurs des statuts de la Société de crédit mobilier n'ont pas assez tenu compte de cette vérité, lorsqu'ils ont admis, même sous la réserve de l'article des statuts, la possibilité d'une émission de 600 millions d'obligations garantie par une somme égale de titres dans laquelle pourraient à la grande rigueur se trouver les actions de la Société de crédit mobilier elle-même.

On a remarqué avec raison ^ que Tacte de la Société conférait aux membres du conseil d'administration et surtout aux membres du comité d'exécution des avantages inmienses e t un pouvoir dont il leur serait bien facile d'abuser ; mais ces dispositions des statuts étaient imposées par la nature même de l'entreprise qui ne saurait être administrée convenablement dans des conditions différentes. Ces considérations du reste sont étrangères à notre suget.

* Voy. dans VEstafette du 20 janvier 1853, un excellent article, de M. Hubbard.

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LIVEE IV

STSTÈMIS DIVERS D'ORGANISATION GÈNÉRALB DES BANQUES*

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