BANQUES AMÉRICAINES
Les États-Unis ont des banques de tout système. Sans parler des anciennes banques fédérales qui ont cessé d'exister, il y a des banques d'État^ comme celle de la Caroline du Sud^ des banques auxquelles le gouvernement fédéral confie son compte courant et des banques auxquelles il ne le confie pas, des banques privilégiées d Teuropéenne^ dans les États du Sud, des banques légalement autorisées, mais libres en réalité sous un régime répressif^ comme celles de la Nouvelle-Angleterre. Ces dernières, qui sont les plus fortes, les mieux conduites, les plus éprouvées, sont aussi les plus originales : elles forment un système digne à tous égards des plus sérieuses études.
Aux États-Unis, Torganisation des banques n'est pas considérée comme une simple afiaire privée; le législateur et l'opinion s'en occupent, et il suffit de jeter un coup d'oeil sur le progrès de ces établissements depuis 18tl , pour comprendre l'intérêt qui s'attache à leur existence et l'importance de leur rôle dans les institutions sociales du pays.
On comptait dans l'union américaine :
te !«' janvier 1811,
CipiUl.
52,610,601 dollars.
Le Courier and Enquirer, de New- York, publiait récemment le tableau suivant de la situation des principaux comptes des banques des États-Unis au \^^ janvier des années qui se sont écoulées de 1849 à 1851:
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