CHAPITRE IV
Reconnaître le nombre de propositions dans chaque phrase, et les analyser après avoir distingué les propositions grincipales, les propositions incidentes et les propositions subordonnées.
Matière d'analyse.
I. 1. Dans les localités où les instituteurs ont su profiter des avantages des conférences tenues à l'Ecole Normale- Laval, j'ai pu apprécier les efforts généreux et l’application
. sévère dont ils ont fait preuve, ainsi que les succès qu’ils ont
obtenus dans leurs écoles mieux dirigées et de plus en plus améliorées. 2. Cet heureux résultat me fait regretter qu’un lus grand nombre d'instituteurs n’aient pas les moyens ’assister à ces réunions, où ils pourraient puiser de nouvelles connaissances et se créer une méthode judicieuse d'enseignement.
II. 3. En effet, nos instituteurs comprennent mieux que jamais combien il leur importe de se mettre à la hauteur de futile et noble mission qui leur est dévolue. 4. Pour les porter davantage à la bien remplir, je m’applique à leur faire apprécier la grande responeabilité dont ils se chargent en instruisant les élèves confiés à leurs soins, et leur rappelle l'honneur qui doit leur échoir, l’estime et l'application générales auxquelles ils doivent aspirer en faisant preuve de capacité et de mérite dans l’accomplissement de leurs devoirs.
II. 5. Les instituteurs ne sauraient donc trop s'appliquer à donner aux enfants des habitudes d'ordre, de soumission et de respect, à leur inculquer des principes de morule
ompl.
pl. son de tout pmpl.
compl.
ement, ement ; compl,
)hrase, princisubor-
rofiter maleation ls ont | plus qu'un )yens
nouleuse
ue DR r les leur gent raption > de rs.
uer ion
ule
sociale et chrétienne, ce qu’il y a de plus pur en fait de moralité ne pouvant se puiser qu’à la source de la religion. 6. De là l’usage qu'ils doivent observer dans leurs écoles d'ouvrir et de terminer la classe par une prière, et de ne tolérer que des paroles encourageantes et polies. 7. 4 On doit
* aux enfants un profond respect ”’ a dit un ancien.
IV. 8. Cette tâche suppose un talent admirable et une patience constante dans celui qui sait s’en acquitter ; et j'ai vu plusieurs instituteurs régner sur l'esprit et le cœur de leurs jeunes élâves, qu’ils savent former au bien, en leur inspirant avec amour l’idée de l’ordre et de l’application.
Dr. P. M. Barpy, Insp. d'écoles.
Dans les localités où les instituteurs ont su profiter des avantages des conférences tenues à l’Ecole Normale-Laval, j'ai pu apprécier les efforts généreux et l'application sévère dont ils ont fait preuve, ainsi que les succès qu’ils ont obtenus dans leurs écoles, mieux dirigées et de plus en plus améliorées.
Elle renferme cinq propositions.
lre. ProP.—Dans les localités. ... j'ai pu apprécier les eftorts généreux et l'application sévère . ... Princ. abs.
1o J° pour je, suj. simpl. L seul pro. incomp. sans compl.
20 Ai été, verbe.
39 Pouvant, att. simpl. 1 seul p. prés. compl. son compl. le re: se de la prop.
2e. ProPp.—Où lesinstituteurs ont su profiter des avan- Le des conférences tenues à l'Ecole Normale-Laval. Inc. ét.
lo Instituteurs, suj. simpl. 1 seul nom, incompl. sans compl. é 20 Ont été, verbe.
39 Sachant, att. simpl. 1 seul p. prés. compl. son compl. où et le reste de la prop.
3e. Prop.—Dont ils ont fait preuve. Inc. dét.
10 Ils, suj. simpl. 1 seul pron. incompl. sans compl.
20 Ont élé, verbe.
3° Faisant, att. simpl. 1 seul p. prés. compl. son compl. preuve dont. 0
oo ———— ES
4e. ProP.—Ainsi que (j'ai apprécié) les succès . . .. Sub. lo J peus je, suj. elliptique, simpl. 1 seul pron. incompl. sans cCompl.
20 Aî été, verbe.
3° Appréciant, att. simpl. 1 seul p. prés. compl. son compl. les succès.
5e. ProP.—Qu'ils ont obtenus dans leurs écoles mieux dirigées et de plus en plus améliorées. Inc. dét. 10 Jls, suj. sim î 1 seul pron. incompl. sans compl. 20 Ont été, vec ' 3° Obtenant, att. simpl. 1 seul p. prés. compl. son compl. que et le reste de la prop.
Matière d'analyse.
I. 1. Cette grande ligne bleue des Laurentides, qui borde l'horizon au nord du St. Laurent, s’effrange à mesure que nous en approchons, et ce n’est plus bientôt qu’un amas de montagnes et de rochers abrupts précipités pêle-mêle, 2. Nous gravissons un chemin non aux flancs de pics hérissés de rochers, qui, d’un côté, pèsent sur nos têtes pendant que de l’autre s'ouvre un abime d’une insondable PiobaeRe 3. Bientôt nos chevaux ont besoin de prendre
aleine, nous nous arrêtons sur un plateau élevé. 4. Du point où nous sommes, nous apercevons au Lord d’un: lac un moulin à scier le bois entouré de quelques maisons, qui nous font l'effet, par leurs formes exiguës, d’oiseau de mer perchés sur des rochers et dormant au bord de l’eau.
IT. 6. Nous traversons des montagnes et des vallées, puis des montagnes et des vallées encore, et cependant le epectacle change à chaque instant. 6. Le fond du tableau reste le même, mais les reliefs varient incessamment.
III. 7. Tout le versant méridional des Laurentides est habité en cet endroit. 8. 1l y À des terres d’ouvertes jusque sur la crête des montagnes; rien ne représente mieux la fécondité que ces montagnes et ces collines recouvertes de grasses moissons. 9. Sur tout le parcours de notre route, depuis St. Ambraïse ïusqu’à St. Alphonse Rodriguez, nous voyons les champ: les plus fertiles, des blés, des orges à pieine clôture. 10. Et cependant cette partie des Laurentides est bien plus âpre, plus escarpée que ne l’est le versant septentrional. 11. On doit en effet remarquer le fait général que la plupart des montagnes ont une de leurs pentes très-escarpée et l’autre très-douce. 12. L’escarpement se manifeste, le plus souvent, au flanc qui regarde de grandes
En DR Te Fr
LAS 27 mg 2
Prune LE
.. Sub,
ncompl.
pl. son y mieux ompl.
pl. son
i borde ure que mas de
es, puis e epecu reste
les est jusque eux la rtes de route, nous ges à aurenersant génépentes nt se andes
masses d’eau. 13. Les Alpes descendent plus rapidement du côté de l'Italie que du côté de la Suisse. 14. Les Pyrénées sont plus roides du côté du sud que du côté du nord, le mont Liban borde la Méditerranée par des falaises escarpées. 15. Le voisinage du St. Laurent a dû influer de même sur la conformation des Laurentides. 16. Et de fait, j'ai pu constater moi-même que de la vallée de Mantawa, on n’aperçoit que des collines de quelques centaines de pieds ui s’etfacent de plus en plus à mesure qu’on se rapproche di nord. 17. La pente de ces collines est si douce qu’au lieu d’être un obstacle à la culture, elle en facilite au contraire les opérations, spécialement pour l’écoulement des eaux. 18. Quand le roc apparaît quelque part à nu et coupé à pic, le couronnement prend toujours la forme d’un plateau sur lequel croissent également des arbres de haute futaie.
A. NaPoLÉON MonrTPETiT.
Modèle d'analyse.
Cette grande ligne bleue des Laurentides, qui borde l’ho: rizon au nord du St. Laurent, s’effrange à mesure que nous en approchons, et ce n’est plus bientôt qu’un amas de montagnes et de rochers abrupts précipités pêle-mêle.
Elle renferme quatre propositions.
lre. Pror. Cette grande ligne bleue des Laurentides . .., s'effrange. Princ. abs.
lo Ligne, suj. simpl. 1 seul nom, compl. son compl. cette grande des Laurentides et la prop. suiv.
20 Est, verbe.
30 (S”) effrangeant, att. simpl. 1 seul p. prés. compl. son compl. s’ pour se.
2e. ProP.—Qui borde l'horizon au nord du St. Laurent. Inc. PR ne
lo Qui, suj. simpl. 1 seul pron. incompl. sans compl.
20 Est, verbe d : e :
3° Bordant, att. simpl. 1 seul p. prés. compl. son compl. l'horizon au nord du St. Laurent.
3e. PRoP.—A mesure que nous en approchons. Sub.
10 Nous, suj. simpl. 1 seul pron. incompl. sans compl.
29 Sommes, verbe.
3° Approchant, att. simpl. 1 seul p. prés. compl. son compl. en.
sn; 2 2 ze.