RE ES
EL -pnEs
er
ne - PL ne
RE
: ne el DS a 20
on
Re ES Moreno manne To
= nt
4e. Prop.—Et ce n’est plus bientôt qu'un amas de montagnes etile rochers abrupts précipités péle-méêle. Princ. rel. 10 Ce, suj. simpl. L seul pron, incompl, sans compl. 20 Est, verbe.
3° Amas, att. simpl. 1 seul nom, compl. son compl. ne plus bientôt que de montagnes et de rochers abrupts précipités péle-mêle,
Matière d'analyse.
I. 1. J'ignore d'où vient le proverbe: ‘J'aimerais autant être chien de récollet.”” 2, S'il est néanmoins d’origine canadienne, je crois l'avoir trouvé, 4, Ce n'était pas une sinécure que les fonctions du chien de cette communauté, à Québec. 4, Ce n'est pas qu'il eût beaucoup à se plaindre de rôder jour et nuit dans le verger du couvent, pour effrayer les voleurs, d'aboyer aux espiègles gamins qui sonnaient cent fois par jour la cloche du parloir, au grand désespoir du pauvre portier: oh! non; ce n'était que le devoir d’un chien fidèle et de bonne maison, et il le remplissait sans murmurer; mais il cumulait avec ces deux fonctions celle de tourner la broche, dans la cuisine, deux fois par jour, souvent par une chaleur de 40 à 50 degrés de Réaumur.
II, 5. Mais, dit le lecteur, les chiens de votre temps étaient donc des prodiges d'intelligence ?
III. 6. Ils n’en avaient pourtant guère plus que l’écureuil sortant de la vie peu civilisée des forêts et que l’on enferme dans une cage ronde de fil de fer, que le gentil animal se dépêche de faire tourner, pour en sortir au plus vite, quoiqu'il ne soit pas plus avancé à la fin de la journée que le matin, croyant, néanmoins, avoir fait beaucoup de chemin. 7. Comprenez-vous maintenant ? 8, On enfermait le chien dans un rouleau semblable: le chien n'avait pas comme l’écureuil un lieu de retraite pour se reposer, il lui fallait courir sans cesse stimulé par la chaleur, par l'odeur des viandes et par l'espoir de la liberté. 9, La langue finissait par lui pendre de la longueur d’un demi-pied hors de la gueule; n'importe, point de compassion pour la pauvre bête :—tourne, capuchon (nom obligé d'un chien de récollet) tourne, mon gars; tu auras ton dîner quand tu l’auras gagné et de l’eau à discrétion.
Îv. 10. Mais capuchon avait souvent la finesse de s'évader vers l’heure où sa présence aurait été le plus requise, soit en passant entre les jambes du portier, quand il ouvrait la porte du couvent, ou par la négligence du jardinier. 11, Il
le monnc. rel.
pl.
compl.
pts pré-
Autant origine pas une auté, à laindre effrayer nnaient sespoir ir d'un it sans ne celle
e chien comme fallait
pauvre bcollet) auras
s'agissait alors de lui trouver un substitut, la chose n'était pas si diflicile que l'on serait porté à le croire. 12. Un chien de grosseur convenable passait-il dans la rue, on l’atfriandait avec un morceau de viande, et une fois dans les limites du couvent, un bras nerveux l’empoignait par-dessus le cou, le poussait dans la cuge et fermait le crochet 13. Le nouveau conscrit faisait des ettorts désespérés pour respirer l'air pur de la liberté, 14, Le frère Ambroise criait en se pâmant d’aise: ‘ hardiment, bourgeois! tu fais des merveilles ! tu auras un bon morceau de rôti pour récompense ! ” 15. C'était aussi quelquefois un petit «arçon, passant avec son chien, qui consentait à le prêter pendant une couple d'heures moyennant des fruits ou une beurrée de confitures.
V. 16. Les récollets prisaient beaucoup les chiens d’autrui; mais ceux-ci ne les aimaient guère, si l’on en peut juger par les écarts, les longs détours que la nlupart faisaient en passant vis-à-vis du couvent, qu'ils regardaient d'un air inquiet, ou en aboyant avec fureur, s'ils apercevaient un capuchon : à ces signes on pouvait dire, sans se tromper, qu’ils avaient tourné la broche des bons frères. (Mémoires.)
Puirppe A. DE Gaspé,
Matière d'analyse.
J'ignore d’où vient le proverbe: ‘J'aimerais autant être chien de récollet.” Elle renferme trois propositions. s lre. ProP.—J'ignore.... Princ. abs.
10 Je, suj. simpl. 1 seul pron. incompl. sans compl. 20 Suis, verbe.
89 Ignorant, att. simpl. 1 seul p. prés. compl. son compl. la prop. suiv.
2e. ProPp.—D'où vient le proverbe. Znc. dét.
lo Proverbe, suj. simpl. 1 seul nom, compl. son compl. la prop. suiv, 20 Est, verbe.
30 Venant, ait. simpl. 1 seul p. prés. compl. son compl. d’où.
8e. ProPp.—J’aimerais autant être chien de récollet. Princ. rel.
lo Je, suj. simpl. 1 seul pron. incompl. sans compl. 20 Seraïis, verbe.
30 Aimant, att. simpl. L seul p. prés. compl. son compl. le reste de la prop.
S'il est, néanmoins, d’origine canadienne, je crois l’avoir trouvé.
Elle renferme deux propositions.
s ne ProP.—$'il est, néanmoins, d’origine canadienne. ub.
10 Z4, suj. simpl. 1 seul pron. incompl. sans compl. 20 Est, verbe.
39 Venant, att. elliptique, simpl. 1 seul p. prés. compl. son compl. néanmoins d’origine canadienne.
2e. ProP.—Je crois l’avoir trouvé. Princ. abs. lo Je, suj. simpl. 1 seul pron. incompl. sans compl. 29 Suis, verbe.
30 Croyant, att. simpl. 1 seul p. prés. compl. son compl. l'avoir trouvé.
Ce n'était pas une sinécure que les fonctions du chien de cette communauté, à Québec.
Dans cette phrase, il y a gallicisme ; il faut, dans l’analyse, la remplacer par celle ci :
Les fonctions du chien de cette communauté, à Québec, n'étaient pas une sinécure.
Elle renferme une seule proposition, qui est une principale absolue.
lo Fonctions, suj. simpl. 1 seul nom, compl. son compl. du chien de cette communauté, à Québec.
20 Etaient, verbe
39 Sinécure, att. simpl. L seul nom, compl. son compl. une’
Matière d'analyse.
I. 1. Le nombre des élèves qui fréquentent les écoles a considérablement augmenté ainsi que le chiffre de l’assistance moyenne. 2. L’'indifférence des parents dans certains cas, le besoin réel qu’ils ont aussi des services de leurs enfants à la maison, causent cependant encore beaucoup d’absences, déplorables par le retard qu’elles apportent aux progrès non-seulement des élèves absents, mais encore de toute la classe, par la perturbation que cela cause dans l’en-
, son
’avoir
ienne,
pl.
ompl.
pl.
ompl.
en de alyse, ébec, ipale >mpl.
ym pl.
les a A SS18tains leurs coup aux e de
seignement. 3. Le maître perd une grande partie de son temps à vouloir reprendre toutes ces études interrompues, et :! ne sait plus quelle division faire de ses classes avec des élèves qui les suivent si irrégulièrement. 4. Je ne désespère point cependant de voir ce mal diminuer à mesure que les écoles normales nous formeront des sujets propres ‘à l’enseignement. 5. L’assiduité de l'élève dépend beaucoup de l’aptitude du maître. 6. J’ai pu constater dans les écoles où l’on avait substitué des instituteurs capables à d’autres moins habiles, que l’assiduité des enfants avait augmenté rapidemeut à mesure que se développaient les preuves de la capacité du nouveau maître. 7. Créer l'amour de l’étude, donner de l'intérêt aux leçons, jeter ainsi de l’attrait sur ce qui est si aride de sa nature, tel est le secret du partait instituteur, aussi le bon instituteur se reconnaît-il de suite à la présence de ses nombreux élèves. 8. Il peut y avoir des exceptions, mais c’est la règle.
IT. 9. L'amour du travail, tel doit être en effet à la fois le but et le moyen de toute l'éducation. 10. A ce point de vue, les rêcompenses que vous nous avez chargés de distribuer ont eu presque partout leur salutaire effet, 11. L'amour du travail, inspiré d’abord par l'espoir de la récompense, deviendra une habitude, peut-être même une passion, et alors tout sera gagné ; non-seulement l'éducation elle-même sera assurée, mais le succès de toute l’existence, le bonheur de toute la vie. 12. ‘ Le travail, a dit un écrivain distingué, est un des meilleurs auxiliaires de la vertu, il est en même temps le soutien et l’ornement de notre existence.’ 13. Et le poëte a ajouté :—
6 Grâce au travail, amis, nous renverrons bien loin Trois maux affreux, l’ennui, le vice et le besoin.”’
(Rapport de 1858.) C. GERMAIN,
Insp. d'écoles.
1RE. PHRase.
Le nombre des élèves qui fréquentent les écoles à considérablement atigmenté, ainsi que le chiffre de l’assistance moyenne. ,
Elle renferme trois propositions.
lre. Prop.—Le nombre des élèves ..,,,a considérable. ment augmenté. Princ. abs.
um DU Sc
lo Nombre, suj. simpl. 1 seul nom, compl.
St , p , pl. son compil, 20 À été, verbe.
30 Augmenlant, at. simpl. 1 seul p. prés. compl. son compl. considérablement.
2e. ee Rien les écoles. Inc. dét.
0 Qui, suj. simpl. 1 seul pron. incompl. , 5 Le ns P pl. sans compl 30 Fréquentant, att. simpl. 1. seul p. prés. compl. son compl. les écoles. | 3e. ProP.—Ainsi que le chiffre de l'assistance moyenne (a augmenté). Sub.
10 Chiffre, suj. simpl. 1 seul nom, compl. son compl, de l’assistance moyenne.
20 À été, verbe.
30 Augmentant, att. simpl. 1 seul p. prés. incompl. sans compl.
L’indifférence des parents dans certains@cas, le besoin réel qu’ils ont aussi des services de leurs enfants à la maison, causent cependant encore beaucoup d’absences, déplorables par le retard qu’elles apportent aux progrès non-seulement des élèves absents, mais encore de toute la classe, par la
perturbation que cela cause dans l’enseignement,
Elle renferme quatre propositions.
le. Pror.—L'indifférence des parents dans certains ce le besoin réel. ... causent cependant encore beaucoup d'abgences, déplorables par le retard .... Princ. abs.
10 Indifférence et besoin, suj. comp. 2 noms, compl, le ler. ay. p. compl. des parents dans certains cas, le 2ud. ay. pour compl. réel et la prop. suiv.
20 Sont, verbe.
30 Causant, att. simpl. 1 seul p. prés. compl. son compl. le reste de la prop.
Je, ProPr.—Qu'ils ont aussi des services de leurs enfants à la Don Inc. dét.
1o Ils, suj. simpl. 1 seul pron. incompl. sans ’
20 Sont, Br È e ji à
89 Ayant, att. simpl. 1 seul p. prés. compl. son compl, que et le reste de la prop.
3e. ProP.—Qu'elles apportent aux progrès non-seulement des élèves absents, mais encore de toute la classe, pur la perturbation. Jnc. dél.
in pl, |, son
mpl |, son yenne
ompl,
ompl.
>e8oin Aison, rables ment
1° Elles, suj. simpl. 1 seul pro. incompl. sans compl. 15 1 29 Sont, verbe. ( 30 Apportant, att. simpl. 1 seul p. prés. compl. son HE compl. que et le reste de la prop. | 4e. ProP.—Que cela cause dans l’enseignement. Inc. dét. À lo Cela, suj. simpl. 1 seul pro. incompl. sans compl. {1 | 20 Est, verbe. Vi 30 Causant, att. simpl. 1 seul p. prés. compl. son | compl. que dans l’enseignement. ‘Al (4
Matière d'analyse.
I. 1. Vous avez dû voir dans mes rapports précédents que, généralement, toutes les écoles d’une même municipalité se ressemblaient ; et cette circonstance frappe très-vivement dans la visite de l’inspecteur. 2. Partout où j'ai des éloges à faire des écoles, c'est que les commissaires ont choisi de bons instituteurs et de bonnes institutrices, les ont payés libéralement et régulièrement, les ont surveillés avec ac- 4 tivité, ont visité leurs écoles avec zèle et intelligence. ont { fait rentrer ponctuellement toutes les contributions, ont eu [s le courage de poursuivre les retardataires, enfin ont mis de 4 côté dans le choix d’un secrétaire-trésorier toute faveur, } toute intrigue et toute mesquinerie, tout esprit de parti, pour ne s'occuper que de la probité, de l’habileté et de l’activité, qui sont les qualités indispensables à cet important fonctionnaire de l'instruction publique.
IT. 3. Malheureusement le nombre des commissaires zélés et actifs n’est pas encore aussi grand qu’on pourrait le désirer, et fait regretter que la législature n’ait pas encore. exigé comme condition d'éligibilité à cette charge publique la preuve d’une certaine instruction.
IIT. 4. On craint que l’absence de cette condition ne soit pendant longtemps encore un mauvais exemple, et ne contrecarre puissamment les efforts que l’on fait pour inculquer aux pères de famille toute l'importance de l'éducation.
(Rapport de 1858.)