‹ Traité théorique et pratique de dévolution des successions musulmanes: riteChapitre 115 sur 174 · Prenons un autre exemple · texte numérisé non relu

Prenons un autre exemple

Une femme est morte laissant son mari, son aïeul paternel, sa mère, son aïeul maternel, son aïeule maternelle, une sœur germaine, quatre sœurs consanguines, un neveu consanguin et une tante germaine.

Etablissons la liste provisoire (n« 212) :

CONJOINT — époux

DESCENDANCE. . — néant ' ASCENDANCE... — aïeul paternel

mère

aïeul maternel aïeule maternelle COLLATÉRAUX. — 1 sœur germaine

4 sœurs consang.

1 neveu consanguin 1 tante germaine Supprimons d'abord les parents qui n'héritent jamais ; ce sont : l'aïeul maternel et la tante germaine.

Retranchons ensuite les parents qui se trouvent exclus par des parents plus rapprochés; ce sont : Païeule maternelle exclue par

la mère, et le neveu consanguin exclu par raïeul.

Nous pouvons maintenant dresser, en mettant en tête l'aïeul et la sœur germaine, la liste définitive (n*> 213) :

aïeul paternel

1 sœur germaine

époux

mère

4 sœurs consanguines soit 5 classes d'héritiers, ce qui nous renvoie au § IV, partie A.

En examinant la table spéciale nous voyons que la partie A, § IVp^r époux, se trouve traitée page 78 et suivantes; en eftet, si nous cherchons dans la troisième colonne les héritiers : épow^ — mère — 4 sœurs consanguines^ nous voyons que la succession dont il s'agit a été liquidée sur la l'« ligne de la page 84, et dans les colonnes des parts nous trouvons que les quotités revenant à chaque héritier sont :

aïeul paternel 1/6 ou 1/6

sœur germaine 1/6 ou 1/6

époux 1/2 ou 3/6

mère 1/6 ou 1/6

sœurs consanguines, néant »

Total égal à l'entier 6/6

Page 1