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considération, ot les voir coopérer de bon cœur à adopter et promouvoir toute amélioration raisonnable et nécessaire, et augmenter ainsi la richesse ct les ressources de leur pays natal et adoptif,
Convaincu que les produits de l’agriculture sont les seules richesses que le peuple de ce pays puisse regarder comme les siennes propres, et dont on ne pourra jamais le priver, il a souvent été étonné que des hommes qui ont reçu une éducation libérale paraissent on général s’occuper si peu de son amélioration ou de sa prospérité ; dans la réalité elle est traitée comme un sujet entièrement étranger à la vie commune par presque tous ceux qui ne s’y livrent point ; peut-être ne peuvent-ils se résoudre à croire que l’agriculture seule peut fournir les moyens de faire prospérer en Canada les arts mécaniques et le commerce.
Si l’auteur a le bonheur d’intéresser ses compatriotes—les habitans du Canada de toute dénomination—dans l’amélioration de l'Agriculture, et dans l’encouragement de toutes les manufactures que ses produits peuvent alimenter directement et d’une manière profitable, il ne regrettera point le tems qu'il aura consacré à cet ouvrage.
L’auteur a donné une liste des livres qu’il a consultés pour cet ouvrage, et dont il n’a pas cru nécessaire de donner les titres dans le texte. Ila aussi donné une table des poids et mesures dont se servent les agriculteurs des Iles Britanniques, et de quelques uns des poids et mesures de France et du Canada.
Montréal, Janvier, 1835.
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