DOSER REPRÉSENTÉ PAR UN VOLUME DE LIQUEUR TITRÉE N° 1 DE
eritim. cubes.
"entim. cubes.
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centim. cubes. <
centim. cubes
centim. cubes.
centim. cubes.
jO, 502463'
HO
§ 1 30 . Le tableau précédent , que nous avons établi dans le but d’épargner l’ennui des calculs , et surtout dans celui de prévenir des erreurs , contient douze colonnes ; la première , indiquant le nom des corps les plus usités dans les fabriques ; la seconde, les formules, et la troisième la densité de ces mêmes corps. Dans les neuf autres colonnes se trouvent les quantités en poids de tous ces corps, correspondant au nombre de centimètres cubes qu’ils sont susceptibles d’absorber, et partant qu’ils représentent.
Selon que l’on reportera la virgule vers la droite , le même nombre servira à exprimer des unités, des dizaines, des centaines, etc. Selon qu’on la reportera, au contraire, vers la gauche, le même nombre se trouvera être divisé par 10 ou par 100, et correspondra ainsi aux liqueurs n° 2 et n° 3, 10 et 100 fois plus faibles que la liqueur n° 1.
Un fabricant a 200 litres d’une dissolution alcaline d’indigo, et veut savoir combien il doit y ajouter de chloride hydrique du commerce pour en précipiter tout l’indigo en le rendant acide. Il fait un essai sur 100 c. c. de cette dissolution, et trouve que , pour en opérer la saturation, il faut 18 c.c. de liqueur titrée d’acide sulfurique n° 1. Ces 18 c.c. d’acide sulfurique étant proportionnels à 18 c.c. de chloride hydrique du commerce, il n’aura qu’à additionner les deux nombres suivants du tableau pages 138-139, ligne k',
\ 0 Le nombre de la colonne correspondant à gl .
2° Celui de la colonne correspondant à 8 c.c. . 1 ,901 321
et il trouvera que , puisque \ 00 c.c. de la dissolution d'indigo exigent . 4,277973
1 000 ou un litre en exigent . 42,77973
et que, par conséquent, pour 200 litres il en faut 8kil,,555.
Autre exemple. Étant donnée une dissolution de sulfate chromique acide, qu’on veut saturer le plus exactement possible
ALCALIMÉTRIE.
par un carbonate alcalin, sans en précipiter l’oxide chromique, on prend 50 c. c. de cette dissolution, et l’on y verse peu à peu la liqueur titrée B', jusqu’à ce que la dissolution chromique commence à se troubler, et que le précipité cesse de disparaître par l’agitation. En admettant qu’à l’effet d’opérer cette saturation on ait dû employer 24 c.c. de la liqueur titrée B' pour connaître quelle est la quantité de cristaux de soude nécessaire à la saturation de la masse, il n’y aura qu’à additionner les deux nombres suivants du tableau précité, ligne d',
1 0 Le nombre de la colonne correspondante à gr.
2° Celui de la colonne correspondante à 4 c.c. 1 ,43254
Ce qui forme un total de. ...... . 8,595312
qui, multipliés par 20, “171s',906 ou la quantité de carbonate sodique nécessaire pour saturer un litre du mordant chromique.
Que si, au lieu de saturer par le carbonate sodique, on voulait, comme le font certains fabricants, neutraliser l’effet de l’acide sulfurique par une quantité correspondante d’acétate plombique, il n’y aurait qu’à faire la somme des deux nombres suivants, ligne g,
Ce total, multiplié par 20 — 227°' , 460, quantité d’acétate plombique nécessaire pour saturer un litre.
Un acide organique ou inorganique concentré ou étendu étant donné, veut-on connaître la quantité réelle de cet acide qui se trouve sous un volume ou poids déterminé \ Si l’acide que l’on veut essayer est très concentré, on en mesure de 40 à 50 c.c., ou l’on en pèse de 50 à 60 gr. qu’on étend d’eau de manière à en
1° Le nombre de la colonne correspondante à
2° Celui de la colonne correspondante à 4 c.c. .
Total .
former un demi-litre. On divise par 5001e poids ou le volume de cet acide ainsi étendu, et l’on connaît la quantité d’acide concentré que renferme un centimètre cube de cette dissolution.
S’il s’agit d’essayer un acide faible ou préalablement étendu, on le traite directement. A cet effet on emplit la burette H, et avec la pipette K on mesure 50 c.c. d’une des dissolutions B ou B', qu’on introduit dans lé vase Y, et qu’on colore par quelques gouttes de teinture de tournesol ; puis on y verse peu à peu l’acide, jusqu’à ce qu’on ait atteint le terme de la saturation, en suivant, pour cette opération, toutes les indications données à l’occasion des essais des potasses et des soudes. Quel que soit le nombre des centimètres cubes de cet acide, faible ou préalablement étendu, nécessaires pour saturer les 50 c. c. de la dissolution alcaline, il est évident qu’ils contiendront la même quantité d’acide réel que celle qui se trouve dans 50 c.c. des acides relatés dans le tableau page 138-139. En conséquence, que l’on opère sur l’acide sulfurique, on trouvera :
Acide sulfurique anhydre (i) . 5,01 1
— — hydraté (i') . 6,139
Sur l’acide nitrique :
Acide nitrique anhydre (j ) . 6,770
— — du commerce (j'") . • • • 11,883
Sur le vinaigre :
Acide acétique anhydre (1) . 6,374
— — du commerce ( 1"). . . . 9,748
Comme ces nombres établissent le rapport qui existe entre la quantité d’acide réel et celle de l’acide essayé, on a tous les éléments nécessaires pour trouver la richesse absolue de la * masse de ce dernier, et l’on peut même déterminer immédiatement la quantité des différentes bases capables d en opérer la saturation, puisque ce nombre est encore celui de la colonne qui correspond à 50 c.c. Ainsi , veut-on saturer cet acide :
ALCALIMÉTRIE.
Par la chaux e , il faudra . 3,560
Par l’hydrate calcique e' . 4,684
Par le carbonate calcique f. .... 6,310
Par l’ammoniaque hydratée h'. . . 6,629
Si l’on désire établir la quantité d’ammoniaque réelle renfermée sous un poids ou un volume déterminé d’ammoniaque liquide du commerce , on y arrivera par deux procédés différents. Le premier consiste à peser ou à mesurer un volume d’ammoniaque, et à procéder à l’essai de la même manière que s’il s’agissait d’une potasse; mais comme, en suivant cette marche, on est exposé à perdre un peu d’ammoniaque, en raison de la tension du gaz qui se trouve en dissolution, on a recours au second procédé que voici : on mesure un volume exact de liqueur titrée d’acide sulfurique, que par une expérience préliminaire on doit avoir reconnu supérieur à celui qui serait nécessaire pour saturer le volume d’ammoniaque sur lequel on fait l’expérience. On détermine ensuite, par une liqueur alcaline titrée, combien il se trouve d’acide en excès, afin de connaître la quantité d’acide sulfurique qui a été employé à la saturation de l’ammoniaque. Pour plus de clarté, supposons que 10 c. c. d’ammoniaque aient été versés brusquement dans 50 c.c. de liqueur normale n° 1 d’acide sulfurique, et que , pour ramener à une neutralité parfaite la liqueur acide, on ait dû ajouter 7 c.c. de dissolution alcaline n° 4, l’acide sulfurique employé à la saturation de l’ammoniaque serait égal à 50 — 7, c’est-à-dire à h 3 c.c.
11 serait facile de multiplier ces exemples à l’infini , car il est peu d’opérations dans lesquelles on ne puisse introduire ce système de dosage des corps, qui l’emporte sur tous les autres par la promptitude de l’exécution et par la précision des résultats , ainsi que M. Gay-Lussac la prouvé.
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