Fond blanc, impression sulfide antinioiiiqiie
Quand on substitue à l'acide sulfurique du chloride hydrique, la nuance est d'un jaune orangé. Désire-t-on des nuances plus intenses , de l'olive foncé , par exemple, on procède en quelque sorte à une véritable teinture : on introduit dans une cuve, § 539, fig. \ 41-143, assez grande pour contenir deux pièces, 5 kil. de sulfate cuivrique avec la quantité d'eau nécessaire, et l'on porte le tout à 85 ou 90° ; alors , au moyen d'un tourniquet , on y manœuvre à quatre ou six reprises les pièces qui sortent du bain acide, et le sel cuivrique cédant une partie de sa base au sulfide antimonique , il y a formation d'un sulfure antimonico-cuivrique , d'autant plus coloré que le cuivre y entre en plus forte proportion et que la température du bain a été plus élevée. Au lieu de sulfate, on peut employer l'acétate, qui cède plus facilement sa base. En sortant du bain, les pièces sont rincées, parfaitement dégorgées , § 445, et enfin passées en savon dans les caisses, fig. 143 (1\500 savon pour dix pièces). Les toiles en sortent dans l'état ci-après , éeh. 84 , qui ne donne pas une idée
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de la nuance olive-verdâire que l'on peut obtenir en employant des proportions convenables de sulfate cuivrique.
S 4. Fond blanc, impress. suïfide antinionique teint
en sulfate cuivrique.
Cette espèce de bain de teinture peut aussi se faire au moyen de 5 kil. d'acétate plombique ; on le chauffe à 50°, en y ajoutant de temps en temps une certaine quantité de cet acétate, et les pièces y sont manœuvrées au large , puis , lorsqu'elles ont la nuance voulue , rincées et nettoyées. Quand le fond en est un peu sali , on les j^asse dans une solution extrêmement faible de chlorure de chaux, qui dégrade toujours plus