‹ Traité théorique et pratique de l'impression des tissus (volume 4)Chapitre 26 sur 92 · PROCÉDÉS EMPLOYÉS DE NOS JOURS · texte numérisé non relu

PROCÉDÉS EMPLOYÉS DE NOS JOURS

Pour 1,000 kil. coton on emploie :

585 a 650 kilogrammes huile tournante, 1,500 kil. eau tenant en dissolution 9 à 4 0 kil. carbonate potassique.

L'huile, l'eau et le carbonate potassique, dans ces proportions, sont divisés en trois parties égales dont on forme successivement et au fur et à mesure des besoins, trois parties de bain blanc , en incorporant peu à peu à l'huile la quantité de solution alcaline nécessaire pour produire une émulsion. C'est dans la première partie de ce bain blanc qu'on foularde le tiers des

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pièces à huiler ; après cette opération ; on les met en tas dans un lieu frais, on les y laisse durant 10 à 12 heures, puis on les sèche à l'étendage chaud à la température de 60°. Pendant cette dessiccation on commence l'opération sur le second tiers des pièces que l'on fait passer dans la deuxième partie de bain blanc, et quand elles ont été foulardées, macérées et desséchées, on met en ouvrage le troisième tiers avec la troisième partie de bain blanc : c'est le moyen d'avoir un travail continu ; car tandis que des pièces récemment mattées sont en état de repos, d'autres sont àl'étuve, et d'autres enfin sont foulardées de nouveau.

Après chaque placage en bain blanc , suivi d'un repos et dune dessiccation, les pièces rentrent dans leur bain blanc respectif et y sont foulardées de nouveau. Dès que le bain vient à manquer, on ajoute soit un peu d'eau tiède, soit une certaine quantité de bain blanc vieux provenant des lavages, et l'on répète l'opération à plusieurs reprises selon la quantité d'huile qu'on désire fixer à l'étoffe.

Après le quatrième bain , les pièces se trouvent déjà dans l'état de l'échantillon ci-après, échant. 92.

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