PREMIERE DIVISION
§ 5Zi7. Comme dans cette section nous sommes appelés à étudier , à l'occasion de chacune des matières colorantes qui nous occuperont en particulier , la manière dont on produit avec elle sur l'étoffe qui en est recouverte , soit des impressions réserve , soit des impressions enlevage , nous pensons qu'il est utile , pour éviter des répétitions et pour faire saisir le sens des expressions dont nous nous servirons , de définir ce que l'on doit entendre par ces mots :
Blanc réserve.
Blanc résiste.
Enleoaye blanc.
Absorbant blanc.
Mastic blanc.
Couleur réserve.
Couleur résiste.
Couleur mastic.
Rongeant.
Couleur enlevage.
Couleur absorbante, ou rongeante.
Toutes ces expressions , en usage dans les ateliers d'impression , ont souvent la même signification ; mais nous ne nous astreindrons point à un pareil caprice , et nous adopterons celles qui nous semblent les plus convenables , réserve et enlevage , laissant de côté toutes les autres qui peuvent induire en erreur par l'abus qu'on en fait , puisque des mêmes fabricants qui parlent , l'un d'un rouge rongeant, l'autre d'un rouge résiste, l'autre enfin d'un rouge réserve, entendant, par ces troisdénominations , un rouge qui fait réserre sous telle ou telle couleur, diront souvent qu'ils ont imprimé vn rongeant sur un mordant pour produire, par exemple , un dessin blanc, en employant ici ce mot dans une acception toute différente , puisqu'il s'agit d'un enlevage.
En faisant précéder le mot réserve ou le mot enlevage de celui qui exprime la qualité des couleurs qu'on veut réaliser à l'impression \ et en y ajoutant le nom de celles sur lesquelles on veut agir, on fait disparaître toute ambiguïté. Ainsi on aura
Pour les réserves :
Blanc réserve sons bleu,
Blanc réserve sous violet garance,
Blanc réserve sous rouge , etc.,
Blanc réserve sous enlevage blanc sur mordant,
Bouge réserve sous violet,
Rouge réserve sous bleu de Prusse,
Rouge réserve sous bleu de cuve , etc.
Pour les enlevages :
Blanc enlevage sur mordant de fer, Blanc enlevage sur mordant d'alumine , Blanc enlevage sur bleu de cuve,
Blanc enlevage sur bistre (sur oxide manganique),
Blanc enlevage sur couleur de fantaisie,
Rouge enlevage sur bleu de cuve,
Rouge enlevage sur bistre,
Rouge enlevage sur rouge turc,
Jaune enlevage sur rouge turc,
Jaune enlevage sur bleu de prusse ;
expressions ayant toutes un sens bien déterminé , qui rappelle avec les qualités des couleurs les fonctions qu'elles sont appelées à remplir.
D'autre part , comme il est des substances qui peuvent faire fonction à la fois de réserve et d'enlevage , nous dirons :
Blanc réserve enlevage avec mordant de fer, Blanc réserve enlevage avec mordant d'alumine,
pour indiquer les préparations qui , appliquées sur la toile blanche , s'opposent à la fixation des mordants ou qui , imprimées sur une toile recouverte de mordant , font disparaître la couleur de tous les points qu'ils touchent. L'acide citrique est précisément dans ce cas : imprimé en réserve sur un tissu , il produit du blanc sous les mordants d'alumine et de fer dont on le recouvre , et il en produit encore quand on l'imprime sur une toile recouverte de mordant qu'il ramène à son état primitif en s'emparant des oxides qui la recouvraient.
Examinons maintenant si les réserves sont toutes ou non de même nature et quels sont les corps qui peuvent les produire ; nous procéderons ensuite à la même étude pour les enlevages.
Les qualités essentielles de toute réserve pour blanc sont :
1° De s'opposer sur tous les points où elle est appliquée à la fixation d'une couleur , mais sans porter le moindre préjudice au tissu , sans modifier les allures de la matière colorante , . sans, par conséquent, en empêcher la fixation sur les points non réservés.
2° De pouvoir être facilement enlevée une fois qu'elle a ac-
compli son rôle, en laissant les parties blanches et autres qu'elle a recouvertes dans leur état primitif.
C'est de l'Inde et de la Chine que nous est venu l'usage des réserves. Dans ces pays, pour produire des dessins blancs sur des toiles qu'on doit recouvrir uniformément de couleur , on les trace à la cire fondue avant de passer le tissu dans le bain de teinture , puis , la teinture achevée, pour faire reparaître le blanc , on fait circuler les pièces dans un vase d'eau portée à l'ébullition , où la cire, en se fondant , se détache de l'étoffe et vient surnager à la surface du liquide. Telles sont les réserves qu'on a d'abord employées, mais la dépense qu'elles occasionnaient y fit bientôt renoncer. Celles dont on se sert de nos jours sont de plusieurs espèces, qu'on peut ramener aux trois groupes suivants :
Réserves mécaniques , chimiques , physiques.
Par réserve mécanique , nous entendons toute préparation qui a pour effet , lorsqu'elle est imprimée sur une étoffe , de faire corps avec elle sans pouvoir être ni détachée, ni traversée, du moins à la température ordinaire, par le liquide dans lequel la teinture s'opère. On conçoit que ces réserves doivent avoir essentiellement pour base des résines , des corps gras , des huiles grasses , essentielles , ou bien encore des corps qui ne se dissolvent qu'à chaud.
Une réserve chimique est toute substance qui , imprimée sur une étoffe mais sans y être adhérente , possède la propriété ou de précipiter la matière colorante et de la rendre insoluble , ou d'en masquer les allures. Le nombre de ces substances est très grand et peut encore s'accroître considérablement; toutefois toutes n'agissent pas d'une manière identique avec la même matière colorante : il en est qui la détruisent ou l'altèrent au moment où elle vient à les recouvrir; d'autres ne font que s'y combiner, ou ne s' emparant que de l'un de ses éléments précipitent l'autre.
Quelques exemples ne seront pas inutiles pour faire coin-
prendre ces différences. Qu'on imprime sur une toile un sel à base d'oxide mercurique , sur une autre de l'arséniate potassique, et qu'on les passe l'une et l'autre dans une cuve d'indigo, le bleu ne prendra sur aucun point de l'étoffe qui aura été touché par les sels ci-dessus , parce qu'il est précipité aussitôt qu'il est en contact avec eux , §§ 365-391 ; mais il y aura cette différence que , dans le premier cas , l'indigo se sera oxidé et aura réduit l'oxide mercurique , tandis que dans le second , simplement déplacé , il aura conservé son état primitif. Dans le choix de ces réserves on doit consulter :
1° Le degré de résistance qu'elles doivent opposer à la couleur dont on veut les recouvrir ;
2° La manière dont elles se comportent en présence des parties sur lesquelles elles sont imprimées ;
3° La facilité plus ou moins grande avec laquelle elles disparaissent ;
tx° Enfin , le rôle acide ou basique de la couleur à réserver. Est-elle acide, la réserve devra être alcaline; elle devra être au contraire acide si la couleur est basique.
Dans les réserves physiques ,. nous comprenons les substances insolubles qui , en contact avec le tissu , manifestent une attraction capillaire telle, que la fibre textile ne peut lui disputer lepouvoir qu'elles ont de s'imbiber. Ainsi , qu'on dépose de la terre de pipe sur un point d'une étoffe , la couleur dont on recouvrira ensuite uniformément celle-ci n'en atteindra que difficilement les parties abritées par la terre de pipe qui l'absorbera en vertu de son pouvoir happant. Ce genre d'action physique est bien connu de plusieurs fabricants , qui le mettent à profit pour prévenir le coulage d'une matière colorante qui pourrait endommager les parties blanches d'un tissu, dont certains points seulement doivent être soumis à l'action d'un bain de teinture. (Voyez Bleu fayencè.)
Il est rare qu'on emploie des réserves essentiellement mécaniques, chimiques ou physiques ; ordinairement on fait con-
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courir les éléments de chacune d'elles à la réalisation du but qu'on veut atteindre, et la raison en est bien simple. Veut-on employer une réserve purement mécanique , il est souvent très difficile de la faire disparaître , en sorte que les couleurs ont à souffrir des opérations qu'on fait subir au tissu pour le nettoyer. Imprime-t-on une réserve essentiellement chimique , il peut arriver qu'elle se maintienne mal sur les points mêmes où elle a été déposée , qu'elle détermine des coulages et s'oppose ainsi à la netteté de l'impression. Dans le premier cas , on diminue autant que possible l'effet mécanique d'une réserve , et , en l'appuyant d'un effet chimique , on lui conserve ses qualités essentielles; dans le second, pour prévenir le coulage, on fait intervenir un élément mécanique ou physique qui , en rendant l'élément chimique ou moins soluble ou moins disposé à s' étendre, conserve à l'impression toute sa netteté.
Quant aux couleurs réserves , elles doivent posséder les qualités essentielles aux préparations qu'on imprime comme blanc réserve , et l'élément réservant ne jamais faire obstacle à la combinaison de la couleur. Elles appartiennent le plus communément au groupe des réserves chimiques.
Les mots blanc enlevage sur telle ou telle couleur indiquent une action par laquelle une substance imprimée sur une étoffe recouverte d'un mordant ou d'une couleur , fait disparaître l'un ou l'autre en mettant le tissu en liberté et en laissant ainsi apparaître l'impression d'un dessin blanc. La qualité essentielle d'un blanc enlevage appartient donc à toute substance qui , soit par une combinaison pure et simple avec la matière fixée à l'étoffe , soit par des altérations qu'elle lui fait subir, l'amène à un état tel , que non seulement elle ne peut plus adhérer au tissu, mais encore en est enlevée par des lavages à l'eau au point qu'on n'y retrouve plus trace de son passage, même à la suite des réactions ultérieures qu'on est dans le cas de produire sur les parties blanches.
Les matières qui remplissent ces fonctions ne sont et ne
peuvent être de même nature ; car quatre cas généraux se présentent : on peut avoir à former un enlevage qui agisse :
1° Sur un mordant ou sur des oxides métalliques ;
2° Sur une matière colorante organique qui s'est fixée au tissu sans le concours d'un mordant ;
3' Sur une matière colorante unie à un mordant;
h° Sur des composés colorés inorganiques.
Les substances employées dans le premier cas sont celles qui, faisant fonction d'acides , et pouvant par conséquent s'unir aux oxides , jouissent de la propriété toute spéciale de masquer et de rendre insensible aux agents sous l'influence desquels on opère, la base qui est entrée en combinaison avec eux , § 275. Trois acides organiques , les acides tartrique , citrique et oxalique, sont particulièrement à noter sous ce rapport; ils remplissent deux et quelquefois trois fonctions qu'il ne faut point confondre :
La première , c'est de pouvoir agir sur l'oxide fixé à la toile , l'attaquer et former avec lui une combinaison saline ; mais ce pouvoir ne se rencontre pas au même degré clans ces trois composés, qui, à cet égard, se rangent ainsi : l'acide oxalique en première ligne, l' acide citrique en seconde , l'acide tartrique en troisième. Il est des acides inorganiques , comme l'acide sulfurique, l'acide nitrique et le chloride hydrique, qui, dans une foule de circonstancss , agissent avec plus d'énergie , mais aussi qui sont plus sujets à déterminer l'altération du tissu.
La seconde , c'est de masquer la base à laquelle ils se sont unis au point d'en prévenir toute combinaison ultérieure avec le tissu. Sous ce rapport , les trois acides organiques ci-dessus prennent un autre rang : les acides tartrique et citrique , une fois appliqués sur une étoffe recouverte d'oxide (mordant ou couleur ) , se combinent à ce dernier d'une manière si intime que , quelle que soit l'influence à laquelle on soumette l'impression , l'oxide une fois uni à l'acide tartrique ne peut plus rentrer en combinaison avec l'étoffe; l'acide oxalique vient après eux.
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et se maintient même à une certaine distance par une propriété qui lui est particulière et qu'il faut bien se garder de négliger. Dès les premiers moments de son contact avec l'oxide déposé sur l'étoffe , il le dispute à celle-ci et le lui enlève ; mais à la longue , ou plus promptement par l'effet de la chaleur ou l'influence des rayons solaires , en perdant de son énergie , il restitue une partie de l'oxide à l'étoffe.
Les acides minéraux ne masquent jamais les oxides ; dès l'instant que les composés auxquels ils donnent lieu se trouvent en contact avec des eaux capables de les saturer , il y a précipitation d'oxide et combinaison de ce dernier aux parties de l'étoffe avec lesquelles il se trouve en contact.
La troisième , qui est exceptionnelle , consiste à déterminer préalablement une altération réciproque des éléments qui se trouvent en présence pour donner lieu ensuite aux mêmes phénomènes que ci - dessus ; ainsi, quand on imprime de l'acide tartrique sur une toile recouverte de suroxide manganique, il y a destruction mutuelle de l'acide tartrique et du suroxide , puis action ultérieure de l'acide tartrique non décomposé sur l'oxide manganeux qui s'est formé.
Pour produire des enlevages à l'aide de ces acides , on a surtout égard à la manière dont ils attaquent et masquent les oxides. Les acides tartrique et citrique n'exercent-ils pas une action assez prononcée, on fait intervenir l'acide oxalique et, au besoin, les acides minéraux ou le bisulfate potassique. Comme les acides tartrique et citrique sont doués d'une assez grande énergie pour agir sur des mordants d'une certaine force et que d'ailleurs ils masquent les oxides , on peut les employer seuls; les autres acides, au contraire, bien que plus puissants , réclament presque toujours leur concours pour enlever à la base, qui passe alors à l'état salin , toute disposition à contracter de nouvelles combinaisons avec l'étoffe.
A ces acides , qui , employés d'une manière rationnelle , laissent le tissu parfaitement intact et pur , on substitue quelquefois
des composés réducteurs d'un autre ordre , mais qui, sans laisser de traces visibles de leur présence , se fixent néanmoins en assez grande quantité pour que l' étoffe imprimée d'un pareil enlevage ne puisse plus être passée dans un bain colorant sans attirer à la teinture ; le chlorure starmeux est un de ces composés. Qu'on imprime concurremment sur du calicot saturé de mordant de fer , du jus de citron d'une part, du chlorure stanneux d'une autre ; l'un et l'autre de ces corps produira un enlevage blanc , parce que le fer disparaîtra d'un côté à l'état de citrate soluble , inattaquable aux eaux calcaires dans lesquelles on lavera l'étoffe , d'un autre à l'état de chlorure ferreux. Mais si le fer disparaît par l'action du chlorure stanneux", il n'en est pas de même de l'étain. La présence delà plus faible proportion de carbonate dans l'eau et la décomposition que le chlorure éprouve déjà par lui-même en présence de ce véhicule font toujours adhérer au tissu quelques parties d'oxide stannique qui , pour être invisibles à l'œil , n'en existent pas moins. En effet , quand on passera à la teinture cette étoffe , qui offre des impressions également blanches sur tous les points enlevés, les parties blanches produites par le chlorure stanneux attireront la matière colorante en proportion correspondante à l'oxide stannique fixé , tandis que celles qui auront été réalisées par l'acide citrique resteront intactes , pourvu que toutes les précautions indispensables aient été prises.
Les substances employées dans le deuxième cas , où il est question de l'enlevage d'une matière colorante fixée sans mordant, ne sont point de même nature que celles dont il vient d'être question, c'est une destruction qu'il faut réaliser, et l'on y parvient par l'intervention des agents énergiques qui fonctionnent directement ou indirectement comme agents oxidants, § 359. Les corps de cette catégorie qu'on a utilisés jusqu'à présent sont :
1° Les combinaisons formées par l'acide chromique, et spécialement le chromate potassique; 2° le chlorure de chaux ; de
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là les expressions consacrées dans les fabriques d'enlevage au chromât e, d'enlevage à la cuve décolorante, à la cuve au chlorure de chaux.
Nous aurons bientôt occasion d'entrer dans tous les détails de ces opérations , les échantillons sous les yeux ; par consé quent , nous nous abstiendrons pour le moment de nous étendre sur ce point ; nous dirons seulement qu'on ne peut se servir de l'acide chromique comme agent décolorant , sans faire intervenir un autre acide capable de masquer l'oxide chromique, qui prend naissance alors et fonctionne comme mordant, § A81, p. 198. Deux choses sont donc à considérer dans l'emploi de ce corps : 1° le choix des substances qui par leur concours provoquent l'altération mutuelle la plus rapide et la plus complète de l'acide chromique et de la matière colorante ; 2° l'espèce d'acide la plus propre à prévenir la fixation de l'oxide chromique, produit constant de ce genre d'altération.
Les substances qu'on emploie dans le troisième cas, celui où il s'agit de produire des impressions blanches sur des couleurs formées de matières colorantes unies à des mordants, sont toujours celles dont on fait usage dans les deux cas précédents (enlevage sur mordant et enlevage sur matière colorante), savoir, un élément déplaçant et masquant : les acides tartrique, citrique et oxalique , et un élément oxidant ou destructeur de la matière colorante : les dérivés de l'acide chromique et du chlore.
Les substances qu'on fait intervenir pour réaliser en blanc l' enlevage des couleurs métalliques varient avec la nature de ces couleurs, et le choix en est déterminé par les propriétés de cellesci ; il n'en sera donc question qu'au fur et à mesure que nous aurons à parler de l'usage qu'on en fait.
Des couleurs enlevage. Le nombre de ces couleurs n'est pas à beaucoup près aussi élevé que celui des préparations blanc enlevage , car les réactions auxquelles on a eu jusqu'ici recours se bornent :
Tantôt à des substitutions de mordants et de matières colo-
rai j tes ; c'est ainsi que toutes les couleurs qui renferment du chlorure stanneux en excès, appliquées sur des tissus recouverts soit de suroxide manganique, soit d'oxide ferrique, soit enfin de couleurs à base de mordant de fer, telles qu'olive, gris, noir, etc. , font disparaître , pour les remplacer , toutes ces combinaisons colorées , en agissant sur le composé manganique ou sur les composés ferriqu es, comme s'ils étaient libres ;
Tantôt à des altérations, et dans ce cas la couleur enlevage ne peut se composer que de mordant ou de couleur métallique , attendu qu'elle n'apparaît sur le tissu que par l'intervention d'un agent destructeur qui fait partie d'une classe de substances dont le nombre est très limité. (Voyez Bleu et jaune enlevage sur rouge turc ; rouge enlevage sur bleu , ou lapis enlevé).
La découverte des moyens d'enlever des parties blanches sur des mordants et de réaliser ainsi des impressions en dessins plus ou moins variés , a été un des plus grands pas faits dans l'impression des tissus ; elle est due à J. M. Haussmann, qui a publié les travaux les plus intéressants sur les principales branches de l'art qui nous occupe , et dont le nom rappellera toujours un de ces hommes qui ne cherchent d'aulres récompenses des services qu'ils rendent à leur pays , que la satisfaction qu'ils éprouvent chaque fois qu'ils trouvent l'occasion de lui être utile ; mais les impressions enlevage sur tissus teints particulièrement en rouge n'ont pas eu moins d'importance, et il est glorieux pour l'Alsace d'avoir vu naître l'auteur de cette belle et utile découverte.
\li DE LA FABRICATION EN PARTICULIER.