Violet et puce, impression hlane enlevage ou réserve
sous violet.
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Cet échantillon 'a reçu au moins trois impressions : 1° celle d'un rouleau avec colonnes en fondu , rayures parallèles et fond sablé ou pointillé, s'il n'y a eu que trois impressions ; 2°uneim-
pression blanc enlevage ou réserve ; 3° une impression puce , et
on l'a exécuté
Soit en imprimant :
a. Le rouleau bandes fondues avec rayures parallèles violettes.
/;. Le rouleau pointillé picot serré dans le cas où cette gravure
n'aurait pas fait partie de la gravure du premier cylindre.
c. Le rouleau blanc enlevage au jus de citron n° 5, § 62 I .
d. Après le nettoyage et le dégorgeage des pièces , le puce qui
coupe le blanc.
Nous supposons que l'encadrement du dessin n'était pas obligé , car nous n'en pouvons être certain , n'ayant sous les yeux qu'un petit échantillon sur lequel il n'y a pas possibilité de vérifier les rapports .
Soit en imprimant :
a. Le puce au rouleau, n° 2, p. 290.
b. Un blanc réserve sous lilas qui n'attaque pas le puce, le ci-
trate cuivriqueou citrate potassique, par exemple.
c. Le pointillé violet.
Fonds blanc impression roug e , noir, violet, puce , rose garances
à la main ou la perrotine.
§ 6ii3. Ce genre d'impression est le plus ancien que nous connaissions ; c'est par lui que l'industrie de l'indienne a commencé ; à une certaine époque, les couleurs qui le composent étaient les seules, avec le bleu, qu'on sût imprimer sur les étoffes. Dès le principe , imitant en cela les Indiens , on applique les mordants au pinceau , et c'est sans doute ce qui a fait donner le nom de toiles peintes aux étoffes imprimées ; au bout d'un certain temps on imprima au moyen de la planche les mordants rouge et noir , et ce n'était qu'après les avoir garances qu'on rentrait au pinceau le mordant rose, pour le teindre à une température plus basse. Ce mode d'opérer était encore en usage dans beaucoup de localités en 1760 ; plus tard, tous les mordants furent appliqués sur les étoffes au moyen de la planche.
Comme nous avons fait connaître en détail les procédés de teinture , d'avivage et d'impression des garances au rouleau ,
nous pourrions rîous contenter de signaler l'impression des mêmes couleurs à la planche, qui ne diffère de la première que par la partie mécanique ; mais nous avons à donner, pour compléter les généralités que nous avons exposées , quelques développements qui ne paraîtront peut-être pas sans intérêt et sans utilité.
Nous ne nous appesantirons pas sur les genres simples impression rouge ,' rose , violet, lilas , puce , etc. , dont l'exécution ne présente aucune difficulté , et rentre d'ailleurs dans ce que nous avons déjà dit; mais nous envisagerons cette fabrication dans ce qu'elle a de plus compliqué , c'est-à-dire dans les dessins où se trouvent réunies toutes les nuances que fournit directement la garance , éch. 51-52.
Ici se présentent deux genres de difficultés :
\* L'application des couleurs et leur juxta-position ;
2° Les moyens de les aviver, en conservant à toutes , les degrés d'intensité respectifs qui maintiennent entre tous les tons la distance qui les sépare.
L'échant. 1/il nous donne une idée de ces difficultés , qui y