‹ Traité théorique et pratique de l'impression des tissus (volume 5)Chapitre 161 sur 183 · DE MM. VÉRITÉ ET MOISSET · texte numérisé non relu

DE MM. VÉRITÉ ET MOISSET

« Jusqu’à présent, dans les impressions faites à la planche sur les tissus de laine, on n’a obtenu les dégradations de teintes qu'en appliquant l’une sur l’autre plusieurs teintes unies , de plus en plus foncées en couleur, au moyen d’une série plus ou moins grande de planches qui variaient dans leurs dimensions; et, pour chaque sorte de couleur qu’on faisait entrer dans le sujet qu’on imprimait , il fallait employer une série particulière de planches : de là résulte la nécessité dans laquelle se trouvent les imprimeurs sur étoffes d’avoir une quantité innombrable de planches; encore n’obtiennent -ils de ce moyen qu’une dégradation de teintes imparfaites , qui est formée par une succession de lignes plus ou moins prononcées , suivant le degré de force des couleurs qu’ils, emploient.

«Par l’emploi du nouveau procédé que nous allons décrire, le nombre des planches se trouve réduit à une seule pour chacune des couleurs que l’on fait entrer dans le dessin , plus une seule planche disposée con venablement pour opérer les fondants dans toutes les parties du sujet.»

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