‹ Traité théorique et pratique de l'impression des tissusChapitre 267 sur 291 · MACHINE A LISSER · texte numérisé non relu

MACHINE A LISSER

» Quand on ne veut passer qu'une seule pièce , on pose le rouleau en ) e , et au lieu de laisser s'enrouler la pièce sur un rouleau p, on la fait » repasser entre le rouleau de métal et le cylindre inférieur a, et de là » par la cage.

» Pour la commodité de l'ouvrier qui gouverne la machine, j'ai placé » par-dessus l'axe des pattes un un second plancher y.

» Quelquefois il arrive aussi que les pièces restent un peu collées » entre le rouleau g, et tombent derrière la cage , au lieu d'y passer ; » pour remédier à cela, j'ai tendu un fil de fer au-dessous du centre du » rouleau g, au point z. »

Lus/rage. Autrefois on lustrait ou on satinait les indiennes , soit à la main , soit à l'aide de machines fort simples , qui consistaient en un bâtis en bois avec ressort également en bois placé au plafond, et au bout duquel était ajustée par img cheville une bielle portant à son extrémité une pierre d'agate bien polie. La pièce de coton préparée ] soit à la cire , soit de toute autre manière, était posée sur un autre bâtis muni d'une rainure longitudinale le long de laquelle on promenait l'agate, et qui avançait insensiblement à chaque mouvement de va-et-vient. On comprend qu'avec d'aussi faibles moyens on ne pouvait lustrer qu'une très petite quantité de pièces par jour: aussi cette opération occupait-elle un grand nombre de bras. Bientôt , pressé par le développement de la fabrication et le bas prix des tissus imprimés , on chercha des procédés plus expéditifs et moins imparfaits , et on les trouva :

D'une part, dans une machine dite à lisser, fig. 161 et 162 qui repose sur le principe du lustrage à bras , et qui a fonctionné jusque dans ces derniers temps chez M. J. Fries; en voici la description :

B, bâtis de la machine.

A , pierre à lisser, garnie d'une armature en fer. Cette pierre est

maintenue dans son mouvement de va-et-vient par deux

tenons qui glissent dans une rainure pratiquée à la traverse

supérieure du bâtis.

KR , vis servant à régler le parallélisme de la traverse supérieure

avec la table à lisser.

na

pi

BI^HHHHHiHi

Le mouvement de va-et-vient est donné à la pierre à laide

Fig. 1(31

Fig. 162.

du volant V, par l'intermédiaire de la bielle B', attachée à l'un de ses bras.

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