‹ Traite theorique et pratique de la chloroseChapitre 22 sur 38 · INFLUENCE IIÉCIPROQUË UE LA CHLOROSE, ETC · texte numérisé non relu

INFLUENCE IIÉCIPROQUË UE LA CHLOROSE, ETC

VOUS découvrirez le plus souvent la raison de ces phénomènes : la plupart de ces enfants sont clilorolirpics.

On comprend, du reste, que ces effets doivent être très-variables dans leur intensité ; ils sont proportionnés au degré d’abaissement de la force de l’hématose. Lorsipie cet abaissement est peu marqué, à peine en résulte-t-il quelque modification appréciable dans la santé, de telle sorte que l’état chlorotique peut passer inaperçu. Ce n’est que quand la chlorose est portée à un assez haut degré qu’apparaissent des troubles fonctionnels capables d’éveiller l’attention.

Si la chlorose exerce une action funeste sur le développement organi(|ue, celui-ci, par contre, produit sur l’état chlorotique une action généralement avantageuse. Quelquefois, en effet, lorsque l’enfant vit d’ailleurs au sein de conditions favorables» au fur et à mesure que celui-ci se développe et grandit, ses organes acquièrent plus de vigueur, ses fonctions s’accomplissent avec plus d’énergie et de régularité ; la force de l’hématose, jusqu’alors incomplète, se ranime et s’élève progressivement au taux physiologique. En meme temps le sang recouvre scs qualités vivifiantes et reprend la proportion normale de ses éléments plastiques. C’est ainsi que tout rentre dans l’ordre, et que la chlorose guérit spontanément et par les seules ressources de la nature.

Mais si cette révolution salutaire ne s’opère point à l’époque de la puberté, celle-ci s’établit péniblement,

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