VII. — Complications diathésiques et cachectiques
Quelles que soient la nature et l’origine des affections diathésiques et cachectiques, qui peuvent se développer dans le cours de la chlorose, les préparations ferrugineuses sont toujours associées avec avantage aux médications spéciales que réclame chacune de ces complications, à moins que l’état des organes digestifs ne s’y oppose.
Si l’on ne peut attendre que de médioeres effets de l’administration du fer dans certaines diathèses graves, telles que le cancer, la tuberculose, l’infection purulente, etc., on peut employer ce médicament comme un auxiliaire utile dans le traitement de l’herpétisme, de la scrofule, de la syphilis constitutionnelle, de la cachexie saturnine, de la cachexie paludéenne et de la caehexie diabétique.
On peut aussi recourir aux préparations martiales dans une certaine période de l’albuminurie. Dans la première période, ou période aiguë, il faut s’abstenir de ces agents, qui ne pourraient qu’augmenter la eongestion rénale. Mais dans les périodes plus avancées, lorsque la maladie a pris une forme chronique, s’il est bien toléré par l’estomac, le fer peut contribuer à soutenir les forces et retarder les progrès de l’appauvrissement du sang.