HISTOIRE DE LA PHILOSOPHIE
Les philosophes se classent par écoks : les doctrines, par ty sternes. 1° Empirisme, Sensualisme, Nominalisme, Positivisme; Matérialisme, Utilitarisme. 2° Idéalisme, Rationalisme,
Spiritualisme, Panthéisme. 3° Scepticisme, Probabil israe. é° Mysticisme. — H., p. 309.
La philosophie grecque.
École d'Ionie. 1° Physique dynamiste. Thaïes : eau. Anaximène : air infini et vivant. Heraclite : tout s'écoule; feu vivant et intelligent ; sens et raison. 2° Physique mécanique. Anaximamlre : l'infini (l'indéfini). Anaxagore : bomœoméries, intelligence motrice — H., p. 31 i.
École atomistique. Leucippe, Démocrite : le vide, les atomes; tout se fait par nécessité. — H., p. 316.
École italique. Pyliiagore, Philolaos, Archylas : les nombres sont les principes des choses; ordre du monde, x&7;.io;; l'âme est l'harmonie du corps (sens et raison : le semblable est connu par le semblable); métempsychose; morale ascétique (amitié); politique aristocratique. — H., p. 316.
École d'Élée. Xénophane, Parménide : la vérité est la connaissance de l'Être un, immuable, nécessaire, éternel, pariait, dont l'essence est la pensée; ['opinion n'atteint que les phénomènes sensibles (le chaud et le froid, le feu et la terre). — Zenon invente la dialectique, réfute les Ioniens par la réduction à l'absurde (Achille et la tortue). — Empédocle : les qualre éléments, terre, eau, air, feu ; deux causes motrices, l'Amitié et la Discorde. — H., p. 319.
Sophistes. Protagoras, Gorgias, Polos, Crilias, Euthydème, Hippias, Thrasymaque, Prodicos, Diagoras, cultivent la Dialectique : l'homme est la mesure de toutes choses; le bien est le plaisir ; scepticisme. — H., p. 322.
Socrate substitue l'étude de l'homme à celle du monde. 1° Ironie : tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien; réfutation des sophistes par la réduction à l'absurde; 2° Maieutique : connais-toi toi-même; analyse d'une idée par des exemples, généralisation inductive et définition. — H., p. 331.
Psychologie : âme immatérielle et immortelle.
.Morale : union de la vertu et du bonheur.
Théodicée : les causes finales. — H., p. 3 iO.
Mémoires de Xénophon. — H., p. 330 et p. 340.
Académie ancienne. Platon. 1° Théorie des Idées : dans l'esprit, l'Idée est la notion universelle ; dans le raisonnement, l'unité spécifique à laquelle on ramène les objets désignés par le même nom, et qu'on exprime par une définition; dans la nature, l'essence spécifique d'une classe d'objets qui ont u?i caractère commun. 2° Théorie de la connaissance : sensation, souvenir (conservation de l'image), opinion (86%*, jugement comparatif), raison discursive (SwEvouz), pensée intuitive (vôt^iî, conception de l'universel), intelligence (voû?) qui se rappelle par la réminiscence les essences qu'elle a contemplées dans une vie antérieure. — H., p. 344.
Dialectique. Généraliser graduellement pour déterminer les essences spécifiques et les définir; s'élever d'Idée en Idée jusqu'à l'Idée du Bien; redescendre de l'Idée suprême aux Idées inférieures par la démonstration. — H., p. 353.
Physique. Trois principes : Dieu, les Idées, la matière ; le Démiurge a façonné la malière (suhstance dénuée de qualités) à l'image des Idées, comme un sculpteur façonne un marbre d'après un modèle. — L'àme est une essence immatérielle, qui se sert du corps comme d'un instrument; elle a une activité immortelle, parce qu'elle ne naît pas et ne périt pas. Elle a Irois parties : 1° partie concupiscible (appétits, sensations); 2° partie irascible (volonté); 3° intelligence, qui conçoit la vrai, le bien et le beau (d'où l'amour idéal). — H., p. 354.
Morale. Quatre vertus : prudence, courage, tempérance, justice. — L'État est composé comme l'âme (artisans, guerriers, magistrats) ; il doit avoir les mêmes vertus par son gouvernement. — H., p. 355.
L-ycée. Péripatétisme. Aristote a écrit des traités sur l'art (Sciences poétiques : Poétique, Rhétorique, Logique), sur l'action (Sciences pratiques : Morale, Économie, Politique), sur la science (Sciences spéculatives : Mathématiques, Physique, Métaphysique). — H., p. 356.
Poétique. Imitation de la nature. — H., p. 357.
Rhétorique. Persuader ce qui est beau, utile, juste. Emploi de l'enlhymème. — IL, p. 357.
Organon. 1° Catégories, 10 classes de Notions simples; 2° Interprétation, théorie des Propositions ; 3° Premiers analytiques, ligures et modes du syllogisme; 4° Seconds analytiques, démonstration ; principes propres (induction), principes communs (intelligence); 5° Topiques; 6° Réfutai ions des Sophistes. — H., p. 358.
Morale. Le bien de l'homme est l'aclivité de l'àme dirigée par la raison; de là résulte le bonheur. La vertu est une habitude; la vertu morale (la prudence) est un milieu entre deux extrêmes; elle est subordonnée à la vertu intellectuelle (la sagesse). — Justice, respect du bien d' autrui ; justice commutative et justice distributive; justice naturelle et justice légale; équité. — Amitié. — Le vrai bonheur est dans la vie contemplative. — H., p. 360.
Économie. Gouvernement de la famille.
Politique. L'homme est un animal politique. Nécessité de l'esclavage. L'État est une association d'individus libres et égaux. Formes de gouvernement; tempérer les divers principes. Éducation libérale. — H., p. 362.
Physique. Observation, induction, démonstration. Il y a quatre causes : 1° la forme spécifique, essence ou quiddité; '2° le sujet ou la matière: 3° la cause efficiente ou cause motrice; 4° la fin, le bien en vue duquel la cause motrice produit le mouvement. — Le mouvement est le changement; il implique trois choses, le mobile, le moteur intermédiaire, le premier moteur immobile (Dieu). — Les Lois de la nature et les Causes finales. — H., p. 363.
Histoire des animaux. Le principe vital naît d'un germe. L'intelligence vient du dehors et est divine. — H., p. 376.
Traité de l'âme. L'àme est la forme du corps. 1° Vie végétative : nutrition, génération. 2° Vie sensitive : sensation, sens commun, imagination, mémoire, appétit, locomotion. 3° Vie rationnelle : raison discursive, désir et volonté. 4° Intelligence en puissance et intelligence en acte. — H., p. 378.
Métaphysique. Tout, dans la nature passe de ce qui est en puissance (matière) à ce qui est en acte (forme) par la série des moteurs. Dieu est le premier moteur immobile; comme Bien absolu, il meut tout par l'amour. Il est l'acte éternel, la jensée de la pensée. — H., p. 394.
Scepticisme. Pyrrhon, Énésidème, etc. — H., p. 412.
Épicurisme. 1° Canonique. Le critérium est la sensation représentative et affective (idées-images). 2° Physique. Tout est composé d'atomes; vide et mouvement (clinamen); le hasard. 3° Morale. Le souverain bien est le bonheur, qui a pour principe un choix réfléchi entre les plaisirs. La règle est l'intérêt bien entendu qui discerne les désirs naturels et nécessaires, naturels et non-nécessaires, non-naturels et non-nécessaires. — H., p. 414.
Stoïcisme. Zenon, Cléanthe, Clirysippe. La Philosophie est
la recherche de la sagesse, qui est la science des choses divines et humaines. 1° Logique. Toute connaissance dérive de la sensation qui, par l'assentiment, devient la vision compréhensive. 2° Physique. Principe passif, la matière. Principe actif, la raison séminale qui constitue, à divers degrés, la qualité, la nature, l'âme, l'intelligence, la Providence divine : c'esi un esprit élhéré (ir/sôua, spîritus). 3° Morale. Le souverain bien est la vertu (vivre conformément à la nature ou « la droite raison). L'honnête est le discernement des vrais biens; la douleur n'est pas un mal. La vertu implique une direction invariable (vita sibi concors); prudence, justice, courage, tenu pérance. Portrait du sage. — H., p. 418.
Académie nouvelle. Arcésilas, Carnéade. — H., p. 427. La philosophie à Rome.
Cicéron. Académiques. De la nature des Dieux. De la divination. Des biens et des maux. Tiisculancs. De la vieillesse. De l'amitié. Des devoirs (1° L'honnête : prudence, justice et bienfaisance, courage, tempérance; 2° l'utile; 3° les rapport! de l'honnête et de l'utile; cas de conscience). — H., p. 42S.
Sénèque. Lettres à Lucilius. — H., p. 435.
Epictète. « Abstiens-toi, supporte. » — H., p. 436.
SSarc-Aurèle. A moi-même. « Le seul fruit de la vie est de maintenir son âme dans une disposition sainte et de l'aire des actions utiles à la^ société. » — H., p. 438.
Néoplatonisme. Ecole d'Alexandrie. Plotin. 1° Psychologie, fondement de la philosophie. L'âme est une essence immatérielle et immortelle qui a par elle-même une activité innée (auixcsu^ç ëvépYeia). Elle est présente tout entière dans le corps par les facultés dont l'exercice met enjeu les organes. 2° Métaphysique conciliant Platon et Arislote. Il y a en Dieu trois hyposfases (principes essentiels), l'Ame universelle, l'Intelligence, l'Un ou le Bien. Tous les êtres procèdent de l'Un et y retournent. Optimisme : Le mal n'est qu'un défaut du bien. 3° Morale mystique. Vertus civiles, puriticatives, intellectuelles» exemplaires. Union de l'âme avec Dieu. — H., p. 439.
Philosophie chrétienne. Saint Augustin. — H., p. 450.
École d'Athènes. Proclus, Simplicius, Olympiodore. Transmission du Néoplatonisme. — H., p. 451.
Philosophie scolastique. Réalisme, Concept ualisme, Nominalisme. — IL, p. 452.
Philosophie de la Renaissance. — H., p. 4G0.
La philosophie du dix-septième siècle.
Bacon. De DignilaL ci d Augmenlis seientiaruvi, 1605; Novum Organum, 1620.1° Critique (Pars destruens) : Erreurs communes aux hommes, Erreurs propres à l'individu, Erreurs du langage, Erreurs dessystèmes. 2°Mélhode Pars informons): Constater les laits par l'observation ou par l'expérience, les diviser par séries, les comparer pour y découvrir un rapport constant et en tirer un axiome (définition d'une essence ou énoncé d'une loi). — La vraie science est la science des causes. — La matière est composée d'atomes doués de forces. — H., p. 473-480.
Descartes. Rigles pour la direction de l'esprit, Discours de la méthode, 1637. 1° Critique. Les causes d'erreurs sont la précipitation et la prévention; on y remédie par le Doute méthodique. 2° Méthode analytique : distinguer les natures simples (la pensée, l'étendue, etc.), déterminer les rapports des natures simples. Deux procédés, Y intuition, la déduction. Les quatre rigles. — H., p. 472.
Méditations sur la philosophie première, 16 il. I. Descaries révoque toutes choses en doute. IL «Je pense, donc je suis. Je suis autant que je pense. » La substance matérielle est quelque chose d'étendu et de muable (cire). III. Les choses que nous concevons distinctement et clairement sont toutes vraies (critérium subjectif). « J'ai l'idée d'une substance infinie, éternelle, immuable, indépendante, toute-counaissanle, toutepuissante, par laquelle toutes choses ont été créées. Je n'aurais point celte idée, moi qui suis un être fini, si elle n'avait été mise en moi par une substance qui fût véritablement infinie. » IV. Ne faire aucun jugement que des choses qui sont clairement et distinctement représentées par l'entendement. V. Les choses matérielles ont pour attributs l'étendue et le mouvement. La science a pour principe la véracité de Dieu 'critérium objectif). VI. L'âme qui a pour essence la pensée est indivisible; le corps qui a pour essence l'étendue est divisible.— IL, p. 4SI.
Princiics de la philosophie, 1644. Explication des faits physiques par le Mécanisme. — Traité des Passions, 1 (549. Passions et actions. Esprits animaux. — IL, p. 4S+.
Le corps est une machine. Automatisme des bêtes.
Application de l'algèbre à la géométrie. — H., p. 488.
Pascal. De l'Autorité en philosophie. De l'Esprit g' trique. L'Art de persuader. Entretien avec M. de Sacg. Les Pensées. — IL, p. 492.
La Rochefoucauld. Maximes : L'amour propre est le motif de toutes uos actions. — D., p. 134, 243.
Arnauld, Nicole. Logique de Port-Royal. — H., p. 403. ttossuet. Connaissance de Dieu et de soi-même (H., p. 497)< Elévations (D., p. 202). Du Libre arbitre (D., p. 101).
Spinosa. Panthéisme. La Substance infinie (Dieu) possède nécessairement des attributs infinis (la pensée, l'étendue) qui se manifestent par une infinité de modes finis [idées et grandeurs). 1° Il est de la nature de la Substance infinie (la nature naturanle) de se manifester par des attributs infiniment modifiés (la Nature naturée). 2° L'âme, mode de la pensée divine, est la suite des idées qui correspondent aux affections du corps, mode de l'étendue divine. — H., p. 499.
Halebranche. De la Recherche de la vérité, Vision en Dieu. Entretiens sur la Métaphysique, Optimisme, Causes occasionnelles. — H., p. 500.
Fénelon. Traité de l'existence de Dieu. Idées empruntées à Cicéron, à saint Augustin, à Descartes. — H., p. 503.
Ilobbes, Gassendi, adversaires de Descaries. Sensualisme. Épicurisme. — H., p. 504.
Locke. Essai sur l'Entendement humain, 1690. La Table rase : les connaissances viennent de la sensation et de la réflexion. Les idées-images. — H., p. 505.
Berkeley nie l'existence de la matière, en s'appuyant sur l'hypothèse des idées-images de Locke. — H., p. 506.
Hume. Empirisme : La cause est la liaison de deux faits. Scepticisme. — H., p. 506.
Leibniz. Nouveaux essais sur l'entendement. Réfutation de Locke (Nisi ipse intellectus) : les connaissances innées nous donnent les vérités nécessaires. Langue universelle. — Réforme de la Philosophie première. La nature propre de la substance est l'activité. — Monadologie. Toute substance simple [monade) est une cause qui agit sans cesse : l'action externe est le mouvement, et l'action interne la perception (modification éprouvée par la monade) ; la monade tend à passer d'une perception à une autre par Vappétition. Loi de continuité : tout est lié dans la monade et hors de la monade ; d'où suit que, sans qu'une monade agisse effectivement sur une autre monade, il y a harmonie préétablie entre les perceptions de l'àinc et les mouvements du corps. Perception* conscienles et Perceptions inconscientes. Influence des appèlitions sur les volilious : déterminisme. — H., p. 506.
Th 'odicée. Optimisme. « Dieu est la première raison des choses. Sa puissance va à l'être, son entendement au vrai, sa volonté au bien. Cette suprême sagesse, jointe à une bonté qui n'e>t pas moins infinie qu'elle, n'a pu manquer de choisir le meilleur. » Réfutation des objections de Bayle contre la Providence. — IL, p. b 17.
Lettres à Glarhe sur l'espace et le temps. — H., p. 519. La philosophie du dix-huitième siècle.
Condillac. 1° Art de penser. Analyser, c'est décomposer, comparer et saisir les rapports-, c'est le seul moyen de découvrir et de démontrer la vérité. 2° Traité des sensations. La sensation, comme représentative, se transforme en attention et comparaison (jugement, raisonnement) ; comme affective, en désir et volonté. Le moi de chaque homme n'est que la collection des sensations qu'il éprouve et de celles que la mé- .înoire lui rappelle. 3° L'origine des connaissances. Nous ne pensons qu'avec le secours des mots; l'art de raisonner se réduit à une langue bien faite. Origine naturelle du langage. — H., p. 52^.
Philosophie politique et sociale. Voltaire, Montesquieu, J.-J. Rousseau, Quesnay, Mably, Turgot, Condorcet. — Diderot, Encyclopédie. — H., p. 527.
Philosophie écossaise. Reid étudie la théorie de la perception. Sens commun. — H., p. 534.
Philosophie allemande. Kant. Critique de la raison pure. L'expérience (sens et conscience) donne la matière de nos connaissances; et la raison la forme (les principes des jugements synthétiques a priori, par lesquels l'entendement ramène à l'unité la matière fournie par l'expérience). L'expérience a une r objective ; la raison, une valeur subjective ; par suite, la Métaphysique ne peut rien affirmer légitimement sur l'essence de l'univers, sur celle de l'âme et sur celle de Dieu (solution des antinomies). — H., p. 536.
Critique de la raison pratique. La volonté d'obéir à la loi du bien est le principe du devoir, qui exige objectivement de l'action qu'elle soit conforme à la loi, et subjectivement de la maxime de l'action que la volonté soit déterminée par le respect de la loi. Le devoir communique son caractère absolu aux conditions qu'il implique, la liberté, l'immortalité de l'âme, Yexistence de Dieu. — Métaphysique des mœurs. Impératif catégorique, Impératif pratique, Droit (Kanf, comme les Stoïciens, ne considère que le bien moralj. — H., p. 540.
La philosophie du dix-neuvième siècle.
Philosophie allemande. — ScllcIlÎDg. Intuition de l'Absolu qui, étant l'identité du sujet et de l'objet, se développe sous les formes de l'être et de la pensée. — II., p. 543.
Hegel. L'Absolu est l'Idée, qui, passant de l'êlrc au non-élre par le devenir (tlièse, antithèse, synthèse), produit toutes leç formes de l'existence. — H., p. 543.
Schopenhauer. Pessimisme. — H., p. 543.
Philosophie anglaise. Hamilton réduit la science à la connaissance du relatif, tout en admettant la conception de Yabsolu. — H., p. 544.
École de l'association. Stuart Mill, Spencer, Bain (Taiiie). Les faits psychologiques et les faits physiologiques sout corrélatifs et régis par la loi de V association; les lois induclives et les vérités premières se constituent (sans aucun principe a priori) par le groupement des sensations (la relation de cau-\ salilê se réduit à une association produite parla simultanéité ou la succession répétée). — H., p. 544.
Transformisme. Darwin explique l'origine des espèces par la sélection, la concurrence vitale, les habitudes héréditaires;
Évolution. D'après Spencer, la loi de tout progrès est la loi de l'évolution organique. Elle explique la formation du système solaire et du globe terrestre, l'apparition successive des différentes espèces d'êtres organisés, le développement de la! société humaine, du langage, des institutions, de la littérature, de la science, de l'art et de l'industrie. — H., p. oit.
Philosophie française. Empirisme. Destutt de Tracy, Degérando, Laromigiiôrc. — Matérialisme. Cabanis
Spiritualisme. .Maine de Biran, Victor Cousin, JouffroyJ Saisset, Franck, Caro, Janct, Bouillier, etc.
Positivisme. Aug. Comte, Liltré, etc. La Philosophie doit! renoncer ii la recherche de ['absolu (principes qui expliquent l'origine et la fin des choses) et se borner à l'étude du relatim c'est-à-dire des faits en relation avec d'autres faits. Le mon<H se réduit aux combinaisons de la matière. Leur ensemble! s'explique par la loi du progrès, c'est-à-dire de la (ormatiM graduelle et successive des êtres. L'élude de l'homme toulj entier appartient à la biologie. — IL, p. 547.
Mysticisme. Saint-Martin, Ballanche, etc. — IL, p. 542.