Appréciation d'une doctrine
S XL Considérés au point de vue de l'histoire de la philoo, hio, les sujets de dissertation se divisent en trois espèces . Ejets dogmatiques, sujets historiques, sujets mixtes.
d» Les sujets dogmatiques sont une analyse, une comparai- 50d, une définition, une théorie, un problème ™™>™l* m précédemment. Il ne faut y faire intervenir l histoire que pat le courtes citations, par l'indication des doctrines célèbres et les philosophes qui les ont protessees.
Sujet. Notions principales de métaphysique générale. (13 août 1875.)
En lisant la dissertation qui se rapporte à ce sujet (§ 224 1 190-W on reconnaîtra facilement que l'expose clairet Précis d'une matière aussi étendue offre assez de difficultés sans le compliquer eucore par des développements historiques.
Sujet. De la nature de l'âme; ses attributs, sa destinée. 1 (16 juillet 1875.)
Pour traiter convenablement cette dissertation, il faut résumer sous forme analytique la doctrine spiiitualisLe sans y mêler la réfutation du matérialisme. On commence par dehn.r la nature et les attributs du moi (§ 127, p. 107); ensuite on en de- I fuit sa destinée et son immortalité (§307, p. 303-30o).
')« Les sujets historiques sont l'exposé d'un système ou d'une théorie, l'appréciation d'une doctrine. On y suit la méthode que nous avons indiquée ci-dessus pour la réfutation.
30 Les sujets mixtes sont ceux qui contiennent deux parties, l'une dogmatique, l'autre historique. On commence par établir la vraie théorie, puis on examine les opinions qui se rapportent au même sujet : on les admet ou on les rejette après une critique motivée.
XLVm THÉORIE DE LA DISSERTATION.
Sujet. Le langage est-il antérieur à la pensée, ou la pensée est-elle antérieure au langage? Quelles sont les principales opinions des philosophes sur l'origine du langage ? (10 caoût 1875.)
La partie dogmatique consiste ici à déterminer lesrapports du .angage et de la pensée (§102, p. 82-83). Elle amène lapartie historique qui lui sert de complément (§ 100, p. 81)
Sujet. Les perceptions externes ne sont-elles que des songes bien réglés, suivant l'opinion de Leibniz, (15 juillet 1875.)
La marche à suivre ici est la même que pour le sujet précédent. On commence par faire l'analyse delà perception externe (§ 32. p. 18). Ensuite on interprète et on apprécie l'opinion de Leibniz1. Elle applique à la connaissance de la malière l'hypothèse de l'harmonie préétablie. Elle conduit à douter de la réalité des choses extérieures (§ 43, p. 28).