J. 8 IX. X. XVII
Femme. 51. Mariée. Fermière.
Chagrins domestiques. 485 J. Entérite.
A l’entrée , agitation , loquacité , instabilité dans les idées. Cris. Insomnie. Turbulence extrême. On obtient d’abord un peu de calme et un peu de travail. Bientôt l’agitation augmente et devient excessive. Cris perpétuels.
OBSERVATIONS DE FOLIE
La malade déchire ses vètemens. Pendant plus de six mois, cet état d’agitation extrême se maintient sans relâche.
Trois mois avant la mort, l’agitation, qui avait un peu diminué depuis quelques jours , cesse tout-à-coup , et fait place à un engourdissement des membres et à une stupeur très prononcés. La malade se soutient avec peine , marche avec difficulté , et seulement quand on la presse de le faire. Elle ne répond pas. Elle balbutie quelques mots sans suite. Elle garde l’immobilité. Évacuations involontaires. Un mouvement fébrile se manifeste ; la respiration s’embarrasse; la vessie se distend énormément; les urines ne coulent qu’au moyen du cathétérisme. Après quelques jours , les urines reprennent leur cours naturel ; l’intelligence se relève un peu de son affaissement. La fièvre disparaît. Symptômes de maladie du cœur. Expectoration purulente abondante. Trois semaines avant la mort, agitation, loquacité, cris, injures, incohérence. La parole ne paraît pas embarrassée. La malade garde le lit depuis trois mois , et serait incapable de marcher. Marasme.
Encéphale, 1.V50.
Couche corticale en avant, 1“ à.
Léger épaississement des membranes. ^Rougeur vive et injection de la pie-mère. Bulles d’air dans la pie-mère et dans les vaisseaux. Quelques adhérences en petit nombre à l’extrémité des lobes antérieurs, avec détachement de flocons de substance grise. Couche corticale des lobes antérieurs , pâle , molle et mince. Hyperémie considérable des deux substances.