XIII
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Procès. 51 10 J. Entérite chronique.
Malade depuis quatre ans , il a beaucoup d’affaires à poursuivre. On l’a interdit malgré lui. 11 a onze procès à soutenir. 11 croit qu’on a découvert un trésor dans une propriété de son père , et qu’on l’en a frustré. 11 croit avoir empêché le pillage de la ville de Rouen , par les Prussiens , et avoirdroit aune récompense nationale. — Blessé au doigt, il prétend qu’on lui a donné de Veau de guimauve qui était empoisonnée; au lieu de donner des électricités aux nerfs, elle les a irrités au point que Vongle en est brûlé. Tous les médicamens et alimens qu’on lui donne sont empoisonnés. 11 écrit lettres sur lettres à toutes les autorités, afin qu’on lui fixe des jours d’audience pour ses quatorze procès. 11 accuse une personne de son nom d’être l’auteur d’un assassinat à propos duquel on l’a calomnié, et il veut se
FOLIE CURONIQUE.
justifier : « Treize années de détention sont longues à passer, écrit-il dans une de ses lettres , lorsque l’on est détenu sur des désagrémens relatifs à un crime commis par un individu que l’on m’a fait dénoncer par inspiration. » — 11 écrit au procureur général pour qu’on le fasse passer en jugement à la cour d’assises prochaine, suivant ses demandes , relativement à l’affaire concernant l’assassinat en question : « Un jugement, ajoute-t-il, a été rendu contre la fille D., servante de la susdite veuve D. , deux années avant mes déclarations passées par inspiration devant M“C., juge d’instruction, les et 25 août 1814. La liqueur qui a servi à m’inspirer n’est autorisée par aucune loi. » ( 10 mai 1838. )
1839. — nA-M. le Procureur général de la 14“® division.
«J’ai l’honneur de vous confirmer mes lettres et écrits en leurs contenus , et de vous informer que je viens d’avoir l’honneur d’écrire à monsieur le préfet , pour l’inviter de s’entendre avec qui de droit , pour me faire transférer dans l’une des prisons de cette ville , afin de faire remplir les formalitées que j’ai réclamé depuis mon interdiction ; je vous prie, monsieur le procureur général, devons entendre avec monsieur le préfet , pour que ma translation eut lieu le plutôt possible , puisque je ne puis obtenir de M. le directeur et du conseil d’administration de cette maison de santé , de faire remplir les formalitées réclamées par mes lettres et verbalement ; en supposant que ce soit l’affaire concernant l’assassinat commis sur la personne de la dame veuve D. qui m’est empêchement que j’obtienne justice pour mes affaires d’intérêt , ce qui ne devrait avoir lieu puisque l’interdiction n’esclus pas des droits de successions et d’affaires d’intérêts.
« J’ai l’honneur de vous faire part que j’ai réclamé de monsieur le préfet, la nomination d’un conseil de méde-