XIV
Homme. S 2. CélSbataire. luistituteur.
Nostalgie,
Frère aliéné , guéri. 1533 J. Phtisie pulmonaire.
Sœur aliénée.
Depuis qu’il a quitté l’Auvergne , tristesse , ardeur excessive pour le travail.
A l’entrée, tristesse, engourdissement, immobilité, taciturnité. Lenteur dans l’articulation des mots. Difficultés pour prendre des alimens. Après quelques mois , la tristesse et l’engourdissement diminuent. Le malade ne refuse plus les alimens. De temps en temps, agitation par accès qui durent plusieurs jours. Loquacité ; le malade prononce des discours ; il parle latin. Les yeux sont brillans , la face animée. Actes de violence. Fureur aveugle. Après ces accès, il retombe dans l’engourdissement et la
OBSERVATIONS DE FOLIE
stupeur. Quelques mois avant la mort, dépérissement^ vomissemens , diarrhée , point de toux ni d’expectoration, marasme. Un mois avant la mort, engourdissement et stupeur habituels. Dans les derniers jours, extase, -mutisme , regard fixe.
Tête, 550. — 180. 145. 300. 300. 350. — 1275.
Encéphale, 1.250.
Circoiîvol. antér. d’un côté 5 , de l’autre 7"'.
Circon\?ol, en général , de 4 à 8.
Couche corticale A. 3 ; P. 3 à 4.
Léger épaississement des membranes. Injection de la pie-mère. A l’union des deux tiers antérieurs avec le tiers postérieur de la région supérieure des hémisphères, près de la grande scissure interlobaire , de chaque côté , les circonvolutions sont déprimées , amincies , et ont à leur surface une couleur jaune rouille claire, qui ne disparaît pas lorsqu’on essuie cette surface. La surface corticale est sensiblement endurcie , et s’enlève sous forme de plaques minces. Les anfractuosités qui séparent ces circonvolutions sont larges et profondes , et la surface corticale, dans ces anfractuosités, offre la même altération. Dans les autres régions, la couche corticale a une couleur et une consistance ordinaire. Les deux substances sont généralement fermes. Les circonvolutions sont peu épaisses, et les anfractuosités larges. Hypérémie des deux substances.