‹ Traité théorique et pratique de la goutteChapitre 180 sur 226 · ii · texte numérisé non relu

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Après 4 gr. de lithine.

-Après 18 jours do Irai-, te ment.

3° Sels de magnésie et de chaux. — Les sels de magnésie et de diaux ont eu leur heure de vogue, dans le traitement de la gravelle et de la goutte. Pline a recommandé les cof|uilles d’escargiots.

'Cüllen a conseillé d’avoir recours, pour le traitement de la goulle, iiRix terres absorbantes, à la magnésie.

Brande^ rapporte le cas d’un malade qui, en raison d’un déran-

1. Brandc, Essais méd. et phij. d’Edimbourg, vol. III, p. i5(I.

TRAITEMENT DE LA GOI TTE

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gemeiil d’eslomac, avait eu recours tà la magnésie. Par une persévérance assidue de ce remède pendant quelque temps il fut débarrassé de l’apparence de l’acide urique et du mucus dans l’iirine, et l’auteur conclut ainsi : 11 est aussi digne de remarque qu’il n’a pas existé le plus léger symptôme de goutte depuis le momeiit de sa dernière attaque, qui eut lieu il y a plus d’un an. Ce malade n’avait pas éprouvé depuis six ans un intervalle aussi long.

Scudaraore n’hésite pas, se basant sur sa propre expérience, à donner la préférence, dans la classe des alcalins conseillés aux goutteux, à la magnésie pure ou carbonée.

Le remède de StephenSj composé de coquilles d’œufs et de savon, n’agissait, dans les cas de gravelle, que par le sous carbonate de chaux qui en fait la base.

Les expériences de Lieutaud et de Morand les portèrent cà penser que c’était à la chaux que ce remède devait toute son action.

llaly répéta les mêmes expériences, et quelque temps après Wbylt publia plusieurs exemples de guérison de gravelle, qu’il avait obtenue par l’eau de chaux seule, employée cà la dose d’une pinte et demie à deux pintes par jour.

Il rapporte en outre un exemple des effets renicarquables de l’eau de chaux qui empêcha les retours de la goutte, chez un malade qui en jivait été affecté fréquemment et d’une imanière sévère.

Gilbert Blanc, de son côté, dit que, dans quelques cas, elle semblait éloigner les intervalles de la nijiLadie.

On paivaît avoir employé cavec succès le citro-borate de magnésie, qui ne serait autre que le sel de Paracelse, dans les Ccisde gravelle avec dysurie (Becker^ Richter^). Becker vit dans deux Cîis de lithicase urinaire, chez des individus qui présentaient tous les symptômes de graviers engagés dans les uretères, se dissiper tous les accidents avec la sortie des graviers.

En présence de ces faits, on ne peut.que déplorer l’ouhli peutêtre immérité dans lequel sont tombés les sels de cheaux et de magnésie, relativement au traitement de la goutte, surtout si l’on considère les résultats merveilleux que donnent dans le traitement de cette maladie des Ccaux qui, comme celles de Carlsbad et Marienbad, cojitiennent la magnésie en assez grande proportion ou qui, comme celles de Contre.xéville, de Vittel, de Capvern, de Fougues,

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