‹ Traité théorique et pratique de la goutteChapitre 198 sur 226 · Mohr, Bad Assmannshausen gegen Gicht · texte numérisé non relu

Mohr, Bad Assmannshausen gegen Gicht

4. Reuss, Bericht über die drei erslen Jahre der Kuranstalt, ■ — Die Biliner Sduerbr. Bader, im Wien. med. Presse, 1882.

TliAlTEMENT DE LA GOUTTE.

l’eau de Vichy. Ou les préfère à celles-ci lorsque les malades sont débilités et lorsqu’on redoute une action thermale trop puissante. La quantité de bicarbonate de soude qu’elles renferment est de 30'', 35 par litre (Huppert, 1875).

Elles jouissent d’une certaine réputation dans les cas où la diathèse goutteuse se traduit surtout par du catarrhe bronchique.

Elles sont largement reconstituantes par le chlorure et le fer (|u’elles contiennent.

Fachingen qui possède deux sources à 10° centigr. et Geilnau qui en possède une à 11“ ont cà peu près les mômes propriétés que Bilin. Leurs eaux sont toutefois moins actives, puisqu’elles ne renferment que 1 gramme de bicarbonate de soude par litre, tandis que celles de Bilin en renferment 3 grammes. On les prescrit à peu près dans les mêmes conditions à des sujets plus épuisés •encore; comme celles de Bilin, elles sont légèrement chlorurées et ferrugineuses.

On les conseille surtout aux goutteux atteints de dyspepsie, mais on ne les prend guère sur place. Ce sont des eaux qu’on exporte.

Les eaux de Soultzmatt possèdent des propriétés qui les rapprochent des précédentes.

Neunahr, station voisine d’Ems, possède des eaux qui, dans ces derniers temps, ont été l’objet d’études sérieuses de la part de Rich. Schmitz*, de UnschukP. Il existe à Neunahr quatre sources ; le Gros Sprudel cà 40", l’Augustaquelle à 34", la VictoriîiquelleàSl", le Petit Sprudel à 20". Elles contiennent 1 gramme de bicarbonate de soude par litre. On conseille ces eaux aux goutteux dcans les cas d’atonie et de faiblesse générale. Elles paraissent contre-indiquées dans les cas de nervosisme, dans les cas de goutte aiguë avec pléthore. Elles rendent de grands services dans les cas de goutte anomale.

Les eaux de Wildiingen^ se distinguent des précédentes en ce sens qu’outre le bicarbonate de soude elles renferment d’assez grandes proportions de magnésie, de chaux. Elles se rapprochei'aieiit jusqu’à un certain point des eaux de Buxton, d Évian.

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