o^lar, De^ l’usage des eaux minérales
2. Spengler, l'jludes balnéolog igues sur les thermes d’Ems. — Panlhet, Bad Ems, seine lleilmillel, 1855, Ems, 1878.
individus atlcints de goutte atonique, cliez lesquels on n’a pas à redouter les conséquences d’une réaction trop vive*.
On les prescrit sous forme de bains, de douches dans les manifestations de nature goutteuse portant sur les membres, dans les cas de douleurs tenaces avec ou sans déformations, dans les cas de paralysies, d’atrophies musculaires.
Les eaux d’ Assmannshausen^ sont des eaux bicarbonatées légèrement chlorurées, se rapprochant parleur composition, bien que moins fortes, de celles de Saint-Nectaire; connues surtout depuis les analyses de Fresenius (1876), d’une température de 38" cent., elles sont très fréquentées. On les conseille dans les cas de diathèse goutteuse vu surtout leur richesse en lithine (Mohr).
Tarasp^ est très riche en sources, mais il en est deux dont on utilise les eaux et qu’on décrit sous les noms de grande et petite source. Ces eaux renferment non seulement du bicarbonate de soude, mais encore du sulfate de soude qui les a fait comparer aux eaux de Marienbad. Aussi les prescrit-on aux goutteux déjà affaiblis parla longueur de leur maladie et qui ne pourraient sans danger supporter les eaux de Marienbad. On les ordonne dans les cas où la goutte a provoqué les symptômes du catarrhe gastrointestinal ; lorsqu’il existe de la pléthore abdominale, lorsqu’on désire obtenir un effet légèrement laxatif. Elles ont l’avantage, tout en agissant sur le tube digestif, d’aider à la reconstitution de l’individu puisqu’elles renferment d’assez notables proportions de chlorure de sodium et qu’elles sont ferrugineuses.
qu’on décrit en Allemagne sous le nom de Vichy froid, renferme quatre sources dont les plus importantes sont la Josephquelle et la Caroliuenquelle. La Josephquelle sert presque exclusivement à l’exportation. On en exporte d’énormes proportions, même à des stations thermales comme Teplilz où tout en prenant des bains on ne boit guère que de l’eau de Bilin.
Une des sources dont l’eau est très utilisée sur place est la Carolinenquelle.
On conseille les eaux de Bilin dans les mômes conditions que
1. G. Delhaes, Die Tliermeniind Moorb acier &u Tæpliti-Schonau, Prag, 1878.