Falconcr, The Dallis of üalh. London
ment employées dans les névralgies, surtout dans la sciatique. Falconer, à qui nous empruntons ces détails, dit qu’il existe des contre-indications; mais il ne les formule pasL
On devra toutefois éviter de les prescrire surtout sous forme de bains, de douches, lorsqu’il existe des complications cérébrales ou cardiaques.
Tunstall estime que l’époque la plus favorable pour la cure de Bath est de novembre à avril. On n’a guère à redouter, comme avec les eaux sulfatées sodiques, de voir se produire de l’anémie lorsqu’on en prolonge la cure; car elles n’ont, comme toutes les sulfatées calciques, qu’une assez faible action modéi’atrice sur le travail de nutrition; mais on est parfois obligé d’en suspendre l’emploi parce qu’elles sont excitantes, ce qui tient en partie sans doute à leur haute tbermalité ; on en fera momentanément cesser l’usage lorsqu’elles provoqueront, ce qui est assez fréquent, une attaque de goutte; ou bien encore lorsque sous leur influence on verra se produire un embarras gastrique léger.
Ecmx de Contrexéville. — Il existe à Gontrexéville trois sources d’eaux minérales. Ce sont la source du Pavillon, la source des Bains et la source du Quai.
La tbermalité de ces sources est à peu près nulle, aussi sontelles considérées comme froides. La température de la source du Pavillon est de 12“ centigrades.
Le sulfate de chaux, qui est la caractéristique de ces eaux, s’y trouve dans la proportion de lg*',20 à lsi',25 par litre.
On les utilise surtout en boisson. C’est l’eau de la source du Pavillon qu’on prescrit le plus habituellement', à la dose de huit à quinze verres par jour.
La cure, qui se fait d’ordinaire en juillet et en août, dure de trois semaines à un mois.
Nous devons à MM. Baud^ Treuille^ Legrand du Saulle% Brongniart% Debout d’Estrées®, entre autres, des recherches qui nous permettent de nous faire une idée des vertus curatives des eaux de Contrexéville.