Bence Jones, The Lancet, 1856, p
ANATOM I E PATIIOLOGIQ UE .
tarrhe ciu'oniquc des bronches. Ces lésions sont le résultat de l’asthme dont les rapports avec la goutte ne peuvent être établis que par la clinique. Ici nous en voyons les conséquences dernières, persistance du catarrhe sous forme de bronchite chronique, dilatation permanente des alvéoles pulmonaires et lésions Il emphysémateuses plus ou moins généralisées.
( Ouant aux lésions aiguës du poumon, à ce qu’on a appelé la j pneumonie goutteuse, les autopsies manquent pour en établir ana- ( lomiquement la nature. S’agil-il d’une pneumonie fdn'ineuse I franche ou d’une broncho-pneumonie, ou d’une fluxion congestive j analogue à ce qu’on a décrit dans le rhumatisme articulaire aigu?
En l’absence de preuves directes il est difficile de se prononcer.
( Toutefois Brissaud a rapporté dernièrement à la Société anatoi inique l’observation d’un goutteux qui, deux fois par an, avait une i attaque de goutte articulaire. A plusieurs reprises celte crise articulaire avait été remplacée par des phénomènes pnemnoniques. ; Une dernière fois il fut pris de ces accidents pulmonaires auxquels j il succomba; l’autopsie montra, avec des lésions uraliques de la I plupart des articulations, une pneumonie fibrineuse lobaire U