‹ Traité théorique et pratique de la goutteChapitre 97 sur 226 · Journ. général de médecine de Sédillot, t. XXXIX, p · texte numérisé non relu

Journ. général de médecine de Sédillot, t. XXXIX, p

LA GOUTTE DANS LES ORGANES

et enipêcliaient la marche, et s'irrailiaient dans le membre supérieur o-auche, mais jamais jusqu’aux extrémités des doigts.

° Ces douleurs revenaient par accès répétés à différents intervalles pendant deux ou trois jours.

Ouelque temps après, plusieurs mois, le malade eut deux attaques de coliques néphrétiques, et il expulsa à ce moment plusieurs graviers.

Entre ces manifestations la santé était absolument parfaite. A la suite de ces divers accidents, quelques années s’écoulèrent sans aucun trouble.

11 y a environ un mois éclata une nouvelle crise d’angine de poitrine, mais, le lendemain ou le surlendemain, survint une attaque de goutte au pied gauche, avec douleur et gonflement; la douleur précordiale disparut.

C’est à cette époque aussi qu’apparut une certaine gêne delà respiration, dont le principal caractère était d’augmenter le soir vers les neuf ou dix heures.

20. — Le malade, examiné avec soin, présente un peu de bronchite avec emphysème (râles sibilants, secs et ronflants^, rien au cœur; foie un peu gros ; il dépasse les fausses côtes de deux ou trois travers de doigt; du côté de l’aorte, rien. Pas de gonflement des pieds.

21. — Traitement : une potion avec vingt gouttes de teinture de colchique.

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