‹ Traité théorique et pratique de littérature (volume 2)Chapitre 7 sur 79 · II · texte numérisé non relu

II

Je t'ai donné la vi-e | comme à mon ennemi. Je te dois la vi-e I

La vi-e n'est qu'un fardeau | pour l'homme désœuvré. La vi-e n'est qu'un poids | 12 3 4 5 6 1

Avez- VOUS lu Ips Vi-es 5 du vertueux Plutarque? As-tu lu les Vi-es 1

( 7 8 9 10 II 12 Ce sont les vils trésors 'ï'^';" ^g'-^"^ *°"^ |^* 7«'"''^'^- ( qu'en vi-ent les mortels

I 3. Il suit de là : t** que Ve muet précédé d'une voyelle ne peut se trouver dans un vers qu'au moyen de l'élision; 2" que l'e muet, précédé d'une voyelle et suivi de 5 ou de nt, n'entre jamais dans le corps du vers, et ne peut s'employer qu'à la fin.

4. 1° Il ne faut pas prendre pour une syllabe muette ent dans l'imparfait de l'indicatif et le conditionnel présent : ils voulaient, ils voud-aient , ainsi qu'au prést-nt de l'indicatif des verbes en enir, comme il tient, il vient, etc. L'e muet est encore nul dans les mots soient et aient.

2" L'e muet, précédé d'une voyelle dans le corps d'un mot, tel que dévouement, s'efface dans la prononciation et dans la mesure. Alors même on peut écrire comme on prononce , dévoihnent. Ex. :

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