PAR SUPPOSITIONS
Jl est terrible pour Vhornme d'être réduit à n'avoir dans le monde d'autres ressources que lui-mcme.
Bourdaloue amplifie cette pensée par de belles suppositions:
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250 TBAITE DE LITTEBATTIBE.
Si je me !i- juvaiss-'at et sans guiùt' dans une solitU'ie affreuse, exposé a tous les risques d'un égarement sans retour, je serais dans i!e= frayeurs mortelles; si dans une pressante maladie je me voyais abandonné, n'ayant que moi-même pour veiller sur moi, je n'oserais plus icomplersur na'tiuérison ; si dans une affaire capitale, ou il s'agirait pour moi nonseulement de ma fortune , mais de ma vie , tout autre conseil que le mien me manquait, je me croirais perdu et sans espérance : comment donc, au milieu du monde, de tant d'écueils et de pièges qui m'environnent, de tant de périls qui me menacent, de tant d'ennemis qui me poursuivent, de tant u'occasions ou je puis périr, sans autre secours que moi-même, pourrais-je vivre en paix, et n'être pas dans de continuelles alarmes?