‹ Traité théorique et pratique de statistiqueChapitre 2 sur 84 · DE LA DEUXIÈME ÉDITION · texte numérisé non relu

DE LA DEUXIÈME ÉDITION

Le but du présent Traité ressort clairement de ses grandes divisions^ au nombre de quatre, qui peuvent être caractérisées en peu de mots :

1a partie historique qui, comme tout 1 ouvrage^ a été rédigée d'après les sources, retrace les efforts des pre* miers promoteurs de la statistique et en suit le développement jusqu'à nos jours. Un chapitre spécial est consacré à la création des bureaux de statistique et lliistoire des congrès a été donnée d'une manière assez détaillée. La plupart des faits que Tauteur rapporte se sont passé sous ses yeux.

La partie théorique expose et discute les différentes questions qui ont été soulevées à propos de la science et de la méthode statistique. L'auteur a tenu à y faire connaître les vues des hommes qui ont marqué dans la science, qui ont contribué à l'établir on à en assurer

V[ PIIÉFACE.

les progrès. Il a examiné ces vues, il les a critiquées, au besoin, parfois il les a complétées; il espère n'avoir rien omis d'essentiel dans cet ordre d*idées.

La partie pratique est sans modèle, c'est dans sa propre expérience que l'auteur a dû en puiser tous les éléments. Il s'agit ici de l'organisation des bureaux de statistique, des rélevés, du dépouillement, en un mot des travaux dç§ bureau^ et 4e la publication des documents recueilli* ^élaboré». Les différentes méthodes usitées ont été comparées et appréciées.

Dans Ibl partie appliquée, l'auteur n'a plus en vue ceux qui recueillent et élaborent la statistique, mais ceux qui s'en servent. Il parcourt rapidement tout le domaine de la statistique pour indiquer comment on se rend compte de la valeur des chiffres, et surtout ce q^u?on peutitirer âeichaeune ides lsttri3Mtîq^cri spéèi^^ jli»ontre.da(ffij)uql oà)S'«fUe8< fournissent idée prbuvies et dans quel cas ellea;:në prouvent riéb; «nfia y il signale lesvooiiibQamaonBàienter^^lçs rtohe à.ënti»p|reiidf0'Bt3esHédiKiisù éviteriL'aujfear (}ohne'l>çîiu-» coup de ohiffnes,jetf4ire8k|ue;toi8i iés tahitauxi^etteint êib présence uhq .série' de pigrsi; mais cep=u(iliBSJCOfB|)araisons sont 'faite9',iiBH)iiiië potirLlesirèneiénemeiits^en eo3EHmâmes, iqufà i titarè> d'e!x6m;ples;:iiiifxqïi£(ls^ l^tèàr rattache ses oréflexiènsî. •'' •■•..:■!.» -;.? .t.:.';; i--

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