‹ Traité théorique et pratique des opérations de banqueChapitre 224 sur 268 · aj== 360 fr · texte numérisé non relu

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Escompte en dedans :

20 38 différence.

» Cette différence n'est autre chose que l'escompte de l'es* compte ^ »

D'accord : mais le calcul est infiniment plus long, et il vaut mieux, même pour l'emprunteur, procéder par réduction du taux nominal de l'escompte que d'adopter la méthode arithmétique employée à l'étranger. De quelque manière que l'on compte, l'intérêt réel sera réglé, non par l'arithmétique, mais par la concurrence de ceux qui prêtent ; et moins leur arithmétique sera compliquée, moins ils auront de frais ; moins ils auront de frais, plus il leur sera facile d'escompter h bon marché.

§ 4. — Calculs relatifs à la rente et aux reports. On veut faire un report ou acheter de la rente, et il s'agit de

« Traité complet d'ÀHUmétiquê fMofiftie 9t prart^ 4 Vmag€ det négoeiontt, par IW. Fréd. WanlieU •! J. Gmier.

MO TEAITi DKI OPiBàTIOlfS M BANQUE.

sayoir à quel taux le plaoeinent projeté produira intérêt. En d'autres termes, le capital et Vintér4t produit étant donnés, le temps étant évalué à un an, il faut trouver le taux d'intérêt auquel le capital a été placé.

Soit le cours de la rente 3 p. Vt ^ 84 fr. au 4^' décembre, quel intérêt rapporterait-eUe à celui qui en achèterait? L'intérêt 3 p, V« étant fixe, quel que soit le cours de la rente, il est évident quHl existe entre le cours et ]e taux réel de l'intérêt un rapport inverse ; que plus le prix est élevé, plus l'intérêt est bas et réciproquement. De ce rapport résulte directement la proportion

d'où Ton déduit la règle de trois

0?==— gj^=3 fr. 57

ou en termes généraux, si Ton replante le capital par C. et l'intérêt nominal par I :

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