‹ Traité théorique et pratique des opérations de banqueChapitre 261 sur 268 · HM · texte numérisé non relu

HM

BOURSE DE LONDE^ (Dépêches TélégrtphiqsaB);

9l0.tol«f/o~n,1idési rS!;,27/;S? '

84 Octobre, BOOESB DE VIBNEV.

Ulqnaa.

Crédit AatrleUett

Gbemlns da fer AnirlaliieBS«

( Devuido* • • Change snr Londraa. j ^^

__ . ( Demaiftdf.' .' .* •

Change tnr Parla.. . I ^^^

VALEDBS DIVEB8B8.

Gh. de rerdX)rl4aBS,l. oal. 1898.

do Ouest Suisse, L p., J. nai

do HaiaaatfFlamlraaa.JOOrr.

j. féT. IMl (900 fr. p.)

Société aaonTma des Mines et ah.

de fer de Canneua,j. mai 1999.

Gb. fer Taragone à Eens, j.oet., t. p.

do Montblaneb à Bens, ael. 900

tr.,U p. i. «01.1868

40 Lyon à la CroU-Rousse,aet.

800 fk'., t. p., j. jet 1868...

do Romains, set., trentaaaires

priTlIéglée», 6 o/„ «t

600 fr., t. p., j. oci. Ligne

dlielie, s. 609 r. t. p j.Jst.

do Ljonk Sathonay, a. 600 Tt.,

t. p., j. jet 1969.

Act. de la Compo générale de are* dit en Espagne, aol. 900 fr., t.

Orléans, act. de jouis., j. «et. 1869. do do doestamp.

Est d» d»

ObIig.Autrlcb.,9 0/0,4. ««91.1969.

do Lomb«rd.,9 «/o» j. Je^

r. 6M fr.,t.p

d» Saragona, 9 Ve> J- M

remb. 800 fr

do Bornai net, 9 0/0, r. gOOfr.,

yi9i t. p

do Gordoue k Sériile, 600 fr.,

do 6éTilie. Xérès, Cadii, 8 0/0

remb. 800 fr., en 47 ans,

j. 16 jet 18M

do 8 0/0, r. 800 fr., en 94 ans,

j. mai 1868

d" Sartg. k Pampelune 9 0/0 r.

MOfr.o.ocl

do N.dol'Es.8°/or.BOOr.j.oe.

do Monblanch à Reus, 8 o/»,

j. cet. 1868

do Gb. fer ligne d'Italie, 8 o/»,

émiskl48f. t. p. r. 800f.

i. jet 1868

do Ch. de fer Portugais, C«

Rotale, S 0/0, j. jet 1869.

do d» Uuill. Luxemb., 8 0/0,

j. mai

do do Lyon k la Groix-Rousse, 8 0/0, remb. à 800 f .

j. jet 1868

do Messag. Imp. serrices marl>

times remb. à SOO fr., t.

p., J. oct. 1868

do VilledeLilIe.8o/o,j.eT.68.

79 f 77fM 79fl8

169 M 999 76 ri 99 9T9 M

Ml 18 MO 991 99

APPKMPICX.

t. p., r. 100 fr.

Ville

d« Mamllle, 188t (iOOOf. 8o/^,j.

d« ISa (100 ft>., 8

, »/o)» j. jet 181-

do 1888 (100 fr., 8

»/o). j. jet 1888.

Ville de Boubeix et Tour-

eoioc, oblig.de 80 T. t. p.,

remb. «n 88 «ae, tirage i

1er ftr. «t t«r toft . . .

Ville de Rouaa, oblir. de

ItSO r. renb. ai pelr, t.

p., J. jet 1888. . .r...

Ville de Bordeiax, oblifat.

100 fr., r. «a pair, tout

pavé.j. DOT. 1888

De rATejnm, 8 Vo. U jet

d* Ce Parisienne du gax, j. jet

Ob. Crédit colonial. 600 fr., t. p.,

j.août 1888.. ..... . .. ..

Société Crédit MoMiier Ilallen, aet.

800 fr., 100 fr., p. j. jotn 1888.

S. fi* de Gemmerce et dlndutria^

établie à Amsterdam, a. 640 fr.,

tro fr., p. j., Ml 1888.

' ir..

Baoqae Ottomane, aet. de 600 fr.,

t60f^.,p..j. 81dée. 1888. ..:

Benqoe de Crtdit et de dépOts des

PifeBaf. WVo p.. j. mal 1888.

Baoqae de Crédit Italien, aet. de

800 fir., 880 fr.^p. J. 6 join 1888.

Empr. ToBlfien 7 o/o, oU. 800 tr.

remb. en pelrj. mai 1888. . .

Calete fi* des eb. de fer (ex-ier

Caisse Béebe't j.jêt'lMsl Gomptr Bennard et Ce, J.

cuisse Léeajer, j. Janvier 1801.

S.;Comptr des Entrepreoenre,

8an8 96r

88rr8

jet 1868.

Comptoir de l'Africotture, aetlons 880 fr.. 800 fr.. p. j.Jet 1888. .

Zinc V.-Moatafne, 10* d^., j. H mai 1888

^ d» Obi. 600 f,6 o/o, jet 1888.

Zine de Silésie, j. nor. 1881. . . .

Mines de la Loire, i. 18 oet. 1888.

Mines de Moatraroberl d* ...

Mines de Rive^leGier d* . . .

Minw de Saint-Etienne d« . . .

Mines de Campaf nae, ae., 1000 fr.

MloesGrand-Combe, a., j. jet 1888.

d» Oblifat. J.eet. 1888.

Sallnee de l'Est, j. 16 oet. 1888. .

Mines de Monaalas.

L'approvarne, aet. 180 fk-. t. p. .

Call, aet. de 608 fr., j. oet. 1888. . d* Obilf.,8Vo. émises à 400 f.

Itf 18178

r. 460 fr. en 11 aot, t. p.

j. jet 1888

Aciéries Petln, Gandet «t C«,j.

dée. 1881

Forges de GomaMnU-jr, j. 16 eet

Forfw de la Basae-Indre! ....

Forges et Fonderies d'Alaia. . , .

Sodété ImAoMllère des Benlovards

da Temple.ae. 600f t. p. j. jet 88.

BntrepAts et magasins féoéranxde

Pans, aet de 1/16,000, t. p. j.

jet 1888

Oeeka et EntrepÂUdo Marseille, a.

800 (^.toatD.j. jet 1888.

do 061

(eenp. no ^ JbIig.8o/o,J.j , .

Docks et Entropéts dn Havre aet.

det/84M0,t.p.J. mal^ do Ob. 8 o/o, r. 600 fr. éml àl80fr.,J.Jetl868. .

ce da Marebé dn Temple. 880 fr..

^ j. jet 1888. .

/;,..{. Jet», «ni- jet 1868.

nnib.j.oc. 88.

Soe. rApprovUionnement, aetlons

600 fr., 100 fr. p., j. jet 1888. .

Gomp. géa. des Eant, J. jet 1888.

do Obi. r. 600 fr., J. oet.

Eanx da Seine pnrllées et eau

gatenaes, a. 100 f., t. p.j.j«r 80.

So. gén. des Omnlb.. ae.,j. jet 88.

do Ob.600f..6o/o,p.ï.Jei do Aet. 4ejoolss.,J -* * C« LTonnalse des Omnil . .

Omnibns de Londres. j.avr.t p...

Ce Imp. Voit, de Pans, j. jnin 88.

Ex-ier dividende. 1881. ....

Gas de Marseille et Mines de Portes

et Sénécbas, r. à 800f. j. oet. 88.

Union des Gas, a. 180 f., j. août 88.

do Obi. de 160 fk^., t. p. j.Jet 88.

Ce eentrale d^eir* ponr le gax,

<.oet. 88.'

Gex gén. de Paris, aet. 800 f, t. p.

Ce fén. de Brnxeiles, ponr l'érlal-

nge et la obeaffago par le gas,

net. 800 f. 160 f. p.. .•....• C« dn Tonage de la Basse-Sdne et

deltKM, 800f.« U p.,j. jet 88.

Ce da Tonage de Conlans à la

mer, aet. 608 f. t. n., j. jet 1888.

CobinetCoj. oet IWI

ce de la Teillerie Impér. de dla-

m8nts,aet. 600 f, t. p., j.Jor88..

Nn-PropriéUires, aet. lOOOT, J. jer.

Ce Française de Béassnranees sont.

Ilneeadie, aet. 6000r(1000rver.) Caisse gin. des Familles, actions

de 18M f. 600 f. p.. j. ier 1888. .

Aet. des denx Orques, j. jet 1888.

Télégraphe sont-marin

Compagnie de Stéarinerie. ...

Papeterie d'Essennea

Polden de rOnest.aet. 800 f. t. f.

Soelété Chollet et Ce, aet. 100 f.

611 M ilf 18 810

808 lOrr 88 8l«

Co«ire de Cowtpenêation.

Banque de Frmtee*

Biuti du Tritor,

»o/,lilM.

4 1/1 o/o te 8 h 11 MOl

4 o/o d« 8 il 8 mois.

APP£i«t>iGi. 593

ÎV 4. — Stock' Exehange au Bourse de Londres.

11 n'y a point, à proprement parler, d'agents de change privilégiés à la Bourse de Londres auxquels soit réservé le monopole des transferts de rentes. Mais les ventes et achats ordinaires sont faits par une association qui ressemble assez bien à une société secrète, dans un local où le public n'est pas admis, dans Capel-Court, près de la Banque d'Angleterre. Le nombre des membres de l'association s'est élevé jusqu'à 800 ; il est aujourd'hui de 600 environ, sous l'inspection d'un syndicat composé de trente personnes.

Au nombre des membres de l'association se trouvent nonseulement les agents de change ou courtiers proprement dits, mais aussi ce que nous appelons à Paris banquiers de placement et de spéculation '• Les premiers portent le nom de stock-brokers^ les seconds celui de stock-jobbers. Ceux-ci sont des marchands de titres dont la profession consiste à en acheter ou à en vendre pour leur propre compte sous une commission variable.

c( La constitution du Stock-Exchangey dit M. Francis ^, est simple. Il est gouverné par un comité de 28 membres avec un président et un vice- président élus annuellement. Ce comité aie droit absolu de chasser, de suspendre ou de réprimander; ses décisions sont sans appel, et, comme dit le règlement, « doivent être exécutées. y> L'expulsion ne peut être prononcée que par une assemblée oîi assistent douze membres au moins et à la majorité des deux tiers des voix. Nul n'est reçu membre du Stock-Exchange s'il est escompteur, marchand de papier, commis dans toute autre maison que dans celle d'un membre de la société, ou dans les affaires^ soit en son nom particulier, soit au nom de sa femme. Quiconque demande à être reçu membre de la société doit être

* A Londres le nom de banquier suppose toujours et principalement les fonctions de caissier, celles du banquier de commerce de première classe. L'escompteur proprement dit s'appelle bUl-broker, celai qui spéeôle sur les lettres de change du dehors et sur les arbitrages est un négociant, merchcmi; le banquier qui fait la commission de placement et de spéculation est stock-johber,

3 Chronide ùndcharacters ofUie Stock» Exchange,

894 A9PnM<».

recommandé par trois personnes appartenant à la société depuis deux ans ci qui doivent le eautionner, pour deux ans, pour 300 livres chacune. Les membres de la société ne doivent point contracter d'association entre eux.

» Les prix des fonds autres que les actions de la banque est coté sails dividende.

r> La commission pour Tachât et la vente des fonds anglais est de 2 shillings 6 d. (1/8) pour 100 livres, et, pour les actions de 1 shilling 3 d. au-dessous de 5 livres; de ish. 6 d. de 5 à 20 l.; de 5 sh, de 20 à 50 I.; de 10 sh. par cent livres au-dessus de 50 livres. »

Les marchés à terme et les spéculations ont, comme en France, leurs règles, leurs usages et aussi leur langue. Celui qui achète des fonds sans avoir de quoi les payer et pour spéculer à la hausse sur la différence, s'appelle un taureau, a buU (il lève la tête). Le spéculateur à la baisse est un ours, a bear (il baisse la tête). Celui qui, faute de remplir ses engagements, est exécuté, est un canard estropié, a lame duci (û fait le plongeon). Le rapport s'appelle continuation et le déport backardation. La loi ne reconnaît pas plus en Angleterre qu'en France les dettes résultant du jeu sur les différences. Elle ne reconnaît pas non plus les ordres donnés verbalement aux stoch'broUrs, et la jurisprudence a constaté sur cette matière de singuliers abus.

Les valeurs qui forment la matière de la plupart des transactions du Stock-Exchànge sont les titres, autrefois si nombreux et si divers, de la dette publîque anglaise'. Le S janvier 1849, la dette publique fixe d'Angleterre et d'Irlande était évaluée en capital à 774 millions sterling, et le service aes intérêts absorbait annuellement 27^699,000 livres sterling. Les biUs de l'échiquier s'élevaient à la somme de 17,794,700 livres, de sorte que l'ensemble delà dette excédait 791 millions sterling (19,776 millions de fhincs).

On a fait aussi beaucoup d'afEaires au Stock-Exchange sur les titres, actions ou obligations des chemins de fer, qui étaient en 1840 au nombre de 31d. Les actions industrielles de toute sorte, les emprunts étrangers, les grandes afiEEÛres industrielles faites à l'extérieur et auxquelles quelque maison

APBIWIQiv VOS

puissante est intéressée fournissent aussi la matière de mg€h dations nombreuses et importantes.

Voici la fonn0 ordinaire de la cote des titres à la Bourse de Londres.

Cav/rs des fonds à Londres (20 octobre 1863). •

Consolidéa 3 p. •/oau compiant ' . . .

— — à terme

ObligatioiiB aulrichicdnes ...... 5 p. **/».

— brésiliennes 5 —

— de Buenoi-Ayres.. .,.,..? —

— - . - . . différés 3 —

— de Mataozas et Sabanilla. ... 7 —

— chiliennes ,6 —

— danoises. . . , 4 -^

— égyptiennes. ........ 7 •^

— grecques , , 5 —

— — coupons, , —

— italiennes 5 —

— mexicaines. ........ 3 —

— de la Nouvelle-Grenade 2 --

— — difféeéea. .

— péruvienqes .4 1/2 —

— portugaises « S —

— - de 1862. . .... 3 -

— russes 5 —

- 4 li2 -

r — de 1862* ! .' i .* • ; 5 -

— sardes 5 —

— espagnoles * . 3 —

— — nouvelles différées. . 3 —

— — passives. . —

— turques 6 —

-^ .-. de 1858 6 —

— — - garanties 4 —

— Venezuela t . 3 —

Dividendes non payables à Londres.

Rentes hollandaises ,..21/2 —

— italiennes 5

— - turques consolidées 6 —

YcAevx^ américaines.

Obligations des Stats-Unit 6 —

— — payables en 1868. . 6 —

— de Maryland | —

— de Massachusets 5 —

— de Pensylvanie 5 —

-. — payables en 1877. . 5 —

— de Virginie. 6 —

de 93

ïï

fr^

ActioMdentrièdelOOd

Obligatioiu — ^ V-'U

— l^^hypetkèqoe 7 -

— lUinois central. !!.!!.. 6 —

— de 100 d 7 -

Chemin de fer de Pantma, l** hypothèque. . 7 —

Dioenes.

5 p. •/• ^ HBde

6 — dv Canada

6 — de Vietoria

Eaux de Berlin» actions de 10 I

Actions de chemins étrangers.

Chemin d*AnTen à Rotterdam

— bollandais do Rhin prime. .

— de l*Est français

— Grand-Luxembourg

-« do Nord français.

— de Smyme à Aidin

— de Pans à Lyon et Méditerranée

— de Paris à Orléans

— royal danois

-~ de Sambre-et-Meuse. . «

— Sad-Autrichien et Lombard-Vénitien

^ du Sud franrais

~ de Turin à SaYone

— de rOoett et du Nord-Ouest francus

Obligations.

Bu Grand*Lnxembonrg 5 p. «/o iur 4 l

De la Hatane et MaUnzas 7 — 100 2.

Du Nord de France 3 - 20 I

De Smyme à Aidin 6 - 100 l

De Pans à Lyon et Méditerranée. . . 3 — 20 I.

Sud-Autrichien et Lombard-Vénitien. . 3 — 20 i.

Sud-Italien 3 - 20 1.

de 66

9bfi

Il 3/4

Il 3/4

CHANGES

Amsterdam, t mois 41.10

Id. à courts jours..... 11.17

AoTers, 8 mois {S5.5S

Hambourg 13.8

Copenbague 9.0

Paris, S mois 'S5.50

Id. à courts jours S5.SS

Harseille, S mois S5.6Î

Francfort-tnir-le-Mein 110

Vienne Jl .40

Pétersbourg 36

Barcelone ,49

Cadix..

Livoume. 3 mois....

Milan

Naples

Messine. •

Lisbonne

Oporto

New- York, 60 jours.

florins pour 4 livre sterling.

fnncsj p. 4 l. $t.

marcs de banque, p. 4 f. s^

rixthalersde banque, p. 1 L sf.

rhuics, p. 4 l. st.

id.

id.

florins, S. W. p. 40 /. d.

id. 0. W. p. 4 L st,

pci^ce pour 4 rouble.

id. p. 4 peso fuerte de 4848.

id.

lire, p. 4 L tt,

id.

id.

id.

pence, p. 4 milrcio.

Londres étant la place du monde où les capitaux sont le plus abondants et le moins chers, les négociants de toutes les places sur lesquelles Tintérét est élevé, telles que celles d'Asie et d'Amérique, viennent à Londres chercher du crédit. Il en résulte que Londres et l'Europe en général ne tirent que par exception sur ces places qui remettent du papier à plus ou moins longue échéance. Par suite, il n'existe point, à proprement parler, de change de Londres sur ces places ; mais on cote celui des places d'Amérique et d'Asie sur l'Angleterre au départ des derniers paquebots. Ainsi l'on cotait il n'y a pas longtemps.

La Havane^ à 14 p. V* de prime sur le change fixe de 4 sh.

6 d. par piastre à 90 jours de vue; — Rio-Janeiro^ à 38 pence pour 1 mibreis effectif à 90 jours de vue ; — San-FranciscOy à 47 pence pour un dollar, 60 jours de vue ; — Vdparaiso^ 46 1/2 pence pour une piastre, 60 jours de vue ; Singapore, 4 5&. 7 d. à 6 mois de vue ; — Hong-Kong^ A sh. 11 d. pour une piastre à 6 mois de vue, etc.

On comprend que ces chiffres expriment moins la cote des changes proprement dits que le prix de la commandite des capitaux anglais. Ainsi cote-t-on les pays où on se sert de la monnaie anglaise, tels que l'Ile Maurice, Ceylan, Sydney, à tant p. Vo d' escompte K Ainsi l'on dit : Ceylan^ 6 mois,

7 p. V. d'escompte ; Sydney^ 30 jours de vue, 8 p. V« d'escompte.

Escompte 4 %.

Or en barres, Tonee à ^ carats 77 shill. 9 pence à 77 th. 10 1/2.

\/l impériales russes, Tonce, 77, 71/2 i 78.

Piastres mexicaines, Tonoe, 5/3.

Argent en barres, Tonce à 925/1000 5 1 3/8 à 5 1 7/10.

iV* 6. — Bourse de Neiv-York.

Toutes les valeurs qui se négocient à la Bourse de New- York se cotent, lorsqu'elles sont au pair, à 100, et à un chiffre supérieur ou inférieur à 100, selon qu'elles sont au-

« Les Anglais disent, du reste, que le papier se négocie atec prime ou sons escompte là où nous disons qu'il se négocie avec bénéfice ou perte.

4' Knmow. -^^

dessous ou au-dessus du pair, comme les rentes à la Bourse de Paris. Ainsi, au lieu de coter comme chez nous à 800 des actions émises à 800 fr., qui se vendent 800 fr., on les coterait à 160.

Voici quelques-uns des principaux titres autrefois cotés à cette Bourse avec leur cours au 6 juin 1853, en commençant par les emprunts de l'Union, tous contractés sous la forme d'obligations remboursables.

6 pour cent des Ëtats-Unis, remboursables en

de rétat de New- York. . —

de l'Ohio

de Pensylvanie

du Kentucky

de Virginie. . . . .

de Missouri

deCalifornie

de la ville de New- York.

dePiltsburg

Actions,

Chemin de fer de New-Jersey 142

— d'Utica et Schenectady. 195

— de New-York et New-Haven 107

— de Harlem 64 1/2

— de Panama 119

— de Baltimore et Ohio 77 3/4

Changes.

Pilr.

Londres ^ Paris. . .

Amsterdam.

Francfort.

Brème. .

Hambourg.

Anvers. .

518 centimes pour 1 dollar. .

40 1/2 cents pour 1 florin. . .

80 cents pour un rixdale*. .

35 1/4 cents pour 1 marc banco.

518 centimes pour 1 dollar. .

Cm»

dnsjma

Depuis la guerre civile et le papier-monnaie, les cotes de la Bourse de New-York ont naturellement changé d'aspect, mais

* Le change de New -York sur Londres se cote au pair imaginaire de 4 shfllings six pence par dollar (ancien) ou de 40 dollars pour 9 /. sterling ou de 444 dol. 44 cents pour 100 L sterling, ce pair est représenté par 100; omis le pair réel est à 108 3/4, soit 4 shill. 2 d. pour un dollar (ancien) ou 4 doU. 85 cents pour 1 1. sterling.

^ Argent courant = 72 gros = 4 fr. 23.

la manière de coter est restée la même. Ainsi on disait vers la fin d'octobre 1863 : prime sur For, 47 1/2 p. Vo; Londres, 160 à 161 Paris; 3.5S à 3.80. On voit par cette cote que le papier-monnaie perdait plus de 46 p. Vo- Son cours variait naturellement selon le montant des sommes émises et selon les nouvelles du théâtre de la guerre.

TV* 6. — Tableau des fabrications d'espèces ^or et émargent faites en France depuis V établissement du système décimal.

(De 1795 à 1861 inclus.)

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