H ÇO
de la paroi, qui tend à augmenter Texposant en détente et à ie diminuer en compression, ainsi qu'on peut s'en rendre compte en construisant les courbes. MM. Brooks et Steward avaient trouvé, pour l'exposant de V en détente la valeur de 1,336, qui témoigne d'une combustion plus rapide dans leur moteur que dans celui qu'ont étudié MM. Ayrton et Perry.
Température maximum des gaz comprimés : 120* C.
Température explosive : 1 OOO*" C.
Température de l'échappement: 410** C.
iT RésuHats dos expériences faites sur ua moteur Lenoir à compression, par M.Tresca, en 1888 (mai).
La mort du regretté maitre a empêché la publication de ces recherches, dont voici les résultats principaux : (*). Diamètre du cylindre : 140 millimètres.
Course du piston : 280 millimètres. Vitesse : 180 tours par minute.
Force nominale du moteur: 2 chevaux.
Travail effectif mesuré au frein : 2 chevaux. Consommation par cheval-heure eiTectif : 65S litres.
18» Résultats des essais faits à Rouen sur un moteur Simplex, en novembre 1888, par M. A, Witz.
Diamètre du cylindre : 200 millimètres.
Courge du piston : 400 millimètres.
Vitesse normale : 160 tours.
Pouvoir calorifique du gaz de ville : 5400 cal.
l^uvoir calorifique du gaz Dowson : 1 350 cal.
Consommation d*huile (Moehring) : 160 grammes par heure.
Pression du gaz de ville : 200 millimètres d'eau en moyenne.
Pression du gaz Dowson : 55 millimètres d'eau en moyenne.
Le tableau des résultats obtenus demande quelques explications ; nous désirons d'autreparl mettre quelques points en lumière.
L'essai n^ 1 donne la quantité de gaz nécessaire pour marcher à vide ; il faut 2,087 litres de gaz par heure et 77 litres d'eau. C'est la moitié de la consommation de l'essai n** 2 et la fraction 1/2,4 de la consommation de l'essai n^'S. L'eau de circulation a emporté 3,6)0 calories sur 11,270 calories dépensées.
Les essais n"" 3 et 4 ont donné des résultats intéressants : la consommation diminue à mesure que le travail effectif augmente et qu'on
es
OB
es s a
OB
ta
es s
tr:§
ara
•ss«s
4ll.:rXJ4a «IITATBX
faMajii iiTATwx
sjuajiOK coifftfsa-i
)IIM0ddc^>74f2t9lip aHOXTHf-lKaX
9fVI0t »I f Il».l 9p BHûXTHfaKSX
XHOXTvyaKax
OQOQtO
zk9 np
SHÛXTH^dKax
anbu^qdioaiie JIOI1I9XV*!
^ii
nw.p
K0IXYKK08M03
MOiXTimoeMoa
XXamilUYdXSBHXlA
sHaox aa aHaKOu
uidjj np
2^ sïsV
K^uûa