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PREMIERE PARTIE

NOTIONS PRELIMINAIRES

mouvement sont appelées trajectoire, vitesse, accélération relatives. Le même point a, dans l’espace, un certain mouvement absolu.

Dans la fig. 36 on a représenté en G la trajectoire relative du

Fig. 36.

mobile M par rapport au système de comparaison (S). Pendant que le mobile décrit cette courbe G invariablement liée à (S), le système (S) se déplace de telle façon que, à l’instant t, le mobile, le système de comparaison et la trajectoire relative occupent les positions M, (S) et G, tandis qu’à l’instant ^ ils occupent

les positions M^, (S<) et G|. Le déplacement absolu du mobile est MM^ ; le mobile va de M en M< en suivant une certaine trajectoire G« qui est la trajectoire absolue.

Appelons M' la position qu’occupe à l’instant t ^ ^.t le point du système (S) qui coïncidait avec M à l’instant t : le déplacement M'M, est le déplacement relatif àa point M; le déplacement MM' s’appelle déplacement d’ entrainement. Le vecteur MM^ étant la somme géométrique des vecteurs M'M, et MM', si l’on porte sur chacun de ces vecteurs des segments MW«, M' W,-, MWrt, égaux respectivement aux quotients de ces vecteurs par A^, ces segments seront la vitesse absolue moyenne, la vitesse relative moyenne et la vitesse d’entraînement moyenne; la première est la somme géométrique des deux autres :

(W«) = (W.) + (We).

Lorsque A^ tend vers zéro { fig. d-ÿ), ces trois segments tendent vers la vitesse absolue V^, la vitesse relative et la vitesse d’entraînement Ve : on a donc l’égalité géométrique

(Va) = (Ve) + (Ve).

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