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LES TRAITEMENTS UNIQUEMENT CHIRURGICAUX LES RÉSULTATS

Sur 154 malades traités, 24 ont subi un traitement uniquement chirurgical, soit 15,58 %.

Il est intéressant de noter que nous employons plus volontiers aujourd'hui que dans les premières années. ce mode de thérapeutique.

C'est ainsi que nous trouvons dans notre statistique :

en 1919 : 1 intervention chirurgicale en119232:1 — ChALOS AMEN ne =

en 1925 : 3 interventions chirurgicales.

enM907T 1 — me CIS S — — en 1929: 5 — — en 1930 : 7 ee ce

En effet, ayant renoncé complètement aux intervenlions enlevant en bloc lésions et ganglions, M. BérarD pratique volontiers dans certains cas précis l’exérèse par les voies naturelles pour les formes marginales antérieures €t l'opération de MoresriN pour les formes du plancher.

Sur 24 cas, nous notons :

Interventions par les voies naturelles .......... 20 Interventions enlevant en bloc lésions et ganglions :

Chalon ) RARE EME ET Il

Nous avons déjà indiqué les chiffres de la mortalité opératoire, nous les rappelons :

24 cas. Mort opératoire : 5, soit 25 % qui se répartissent ainsi :

1. — Voie NATURELLE : 20 cas ; mort opératoire : 2, soit : 10 % (obs. 1) — Choc après curage bilatéral

(obs. 35) — Hémorragie au niveau de la tranche de suture qui emporte rapidement le malade.

2. — VOIE SUS-HYOIDIENNE, 2 Cas, mort opératoire : 1 (obs. 157) 3. — VOIE TRANSMAXILLAIRE (hémirésection)

2 cas, mort opératoire : 2

(obs. 12) — 13 jours après l'intervention de complications pulmonaires).

(obs. 156) — Dyspnée, choc.

Les résultats sont donc les suivants :

Sur 24 malades, il en reste 19.

3 d'entre eux ont été perdus de vue depuis leur sortie de l'hôpital (obs. 14, 15, 17) ; 4 ont un examen histologique négatif :

obs. 90 (papillome inflammatoire) :

obs. 95 (bacillose) :

obs. 189 (tumeur bénigne).

Restent donc 12 malades.

4 sont actuellement guéris, soit : 33,33 % S ONLETÉCIOLVE SDL TE RER 66,66 % dont 1 guéri de sa récidive.

ETUDE DE LA RÉCIDIVE. — Nous serons brefs.

Elle peut être locale où ganglionnaire.

Récidives locales : 6 :

Récidives ganglionnaires : 2 :

Le temps écoulé entre l'opération et la constatation de la récidive a été le suivant :

HOINS Te MOIS rer Re 2 CITES CO MOIS ES US 1 DIS de" 0 'MOI Er RE ee 5 DS ATURT AMENER 1

Sur 8 récidives locales ou ganglionnaires, 5 ont subi un traitement (obs. 88, 89, 38, 37, 19).

Une seule à guéri (obs. 19).

LA GUÉRISON

4 malades ont été revus guéris.

Obs. 19. Cancer pelvi-lingual avec adénopathies perceplibles, guéri depuis 6 ans, après récidive locale.

Obs. 93. Cancer marginal antérieur au début avec adénopathies perceptibles, guéri depuis 4 ans.

Obs. 92. Cancer marginal antérieur au début sans adénopathies perceptibles, guéri depuis 2 ans.

Obs. 16. Cancer pelvi-lingual au début, sans adénopathies perceplibles, guéri depuis 1 an.

Si nous classons les cas de guérison d'après la forme anatomique de la lésion, nous obtenons :

Nombre Guérison Cancer pelvi-lingual 7 2 Cancer marginal antérieur 14 2 Cancer de la base 3 0

Il est difficile de conclure d'un aussi petit nombre de cas. Un fait s'impose cependant. Sur 4 cancers guéris par des méthodes uniquement chirurgicales, 3 étaient des cancers au début dont 2 sans adénopathies cliniquement percepübles. Le cancer pris au début est donc. curable, c'est le diagnostic précoce qui seul donnera la clef du succès.

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