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des récidives ganglionnaires a été observé dans les formes marginales antérieures et méso-marginales.
Nous trouvons :
Formes pelvi-linguales ............ Récidives 6 Formes marginales antérieures .. — 20 Formes méso-marginales ........ — Fa Ponte "deshha-cn teste: — 2
Le petit nombre des récidives dans les formes de la base contrairement à ce qui est signalé d'ordinaire, nous paraît explhicable par le fait qu'un grand nombre de malades dans ces cas, sont décédés trop rapidement de l'évolution des lésions primaires, pour que cette évolution ail permis d'observer la récidive de l’adénopathie.
Les groupes ganglionnaires atteints par la récidive sont les suivants :
CANONS SA TRE 11 fois SOUS AN TAITES Le EE. NT 20 fois SlSCaviCulalres er ae HIS sous-maxillaires et carotidiens ...... 2 fois
La récidive se produit donc surtout dans les ganglions sous-maxillaires. Cela tient sans doute à la fréquence des métastases cervicales dans notre statistique, dans les formes marginales antérieures, et au fait qu'il est souvent difficile cliniquement de différencier une métastase carotidienne sous-rétro-angulo maxillaire, d’une métastase sous maxillaire.
Le temps écoulé entre l'opération et la récidive est également un facteur important à considérer.
Nous avons pu établir les chiffres suivants :
Moins de 6 mois après le traitement .......... 23 entre OTOIS et 2 ah a LOU SERRE TE ENCE 10 APÉÈS LÉ LAS AE SE AONMONNEE EEC CREE 2
Donc, la récidive, quand elle se produit est rapide. moins de 6 mois après le début du traitement. Les récidives au delà de deux ans sont exceptionnelles.
Dans notre statistique, les récidives du côté opposé à l'intervention après curage unilatéral ont été exceptionnelles 2 cas seulement (obs. 82, 70).
Comparée à l'intervention effectuée, la récidive donne les chiffres suivants :
Interventions pratiquées Nombre Récidives Pourcentage Curage unilatéral 50 9 18 % Curage bilatéral 20 6 30 % Curage plus appareil moulé
externe de complément 34 1 ILE
Curage plus radiothérapie
de complément 2 1 50 % Appareil moulé cervical seul 41 13 HITONSS Radiothérapie pénétrante
seule 16 2 Ale DD
Les meilleurs résultats sont obtenus avec l'exérèse chirurgicale suivie d’un appareil moulé externe de complément.
loges à sf 4
"Sur 35 malades, 10 ont été lraités. Nous devons ajouter à celte liste 2 malades (obs. 175, 87), qui ont présenté des récidives ganglionnaires, sans qu'il y ait eu traitement (territoires ganglionnaires sains au moment du traitement de la lésion primaire).
Le traitement a été chirurgical sept fois (obs. 70, 20. CD OT 10 LT 0):
O8s. 20. — Pelvi-lingual, curage bilatéral, Morestin, collier: externe de radium.
Récidive locale et ganglionnaire 2? ans après. On enlève le ganglion postérieur situé au-devant de l’apophyse transverse. Mais on n’attaque pas les ganglions de la région sous-maxillaire qui sont en continuité directe avec les lésions du plancher.
Etat général fiéchissant, traitement médical.
O8s. 27. — Pelvi-lingual. Ganglions sous-maxillaires et carotidiens.
Appareil moulé endo-buccal, curage sous-maxillaire unilatéral droit.
Curage sous-maxillaire et carotidien gauche et évidement des lésions nécrotiques maxillaires.
Bon résultat immédiat.
Os, 73. — Marginal antérieur gauche, ganglions sous-marillaireés gauches.
Curiethérapie linguale : 8 aiguilles.
Curage cervical bilatéral. ,
Récidive 3 mois plus tard, locale et ganglionnaire.
Ablation large au contact de la jugulaire qui est réséquée très largement.
Bon résultat, mais, malgré le traitement, évolution de la lésion primaire.
OBS. 87. — Marginal antérieur droit. Pas de ganglions
Curiethérapie endo-buccale.
Glossectomie subtotale,
Récidive dans les 3 mois, locale et ganglionnaire.
Evidemment carotidien total.
Bon résultat immédiat. Trop récent pour juger des suites opératoires.
OBS. 138. — Meéso-marginal droit, ganglions sous-marxillaires el carotidiens. |
Jaeger. Ablation en masse du plancher et des 2/3 de la lanpue,
Evidement sous-maxillaire bilatéral.
Collier radium de complément.
Récidive dans les 3 mois, locale et ganglionnaire sous-maxillaire.
Ablation par voie sous-maxillaire du noyau de récidive.
Deux tubes de 100, 2 jours, MCD: 9,6.
Décès 15 jours après.
OBS. 175. — Base de la langue. Pas de ganglions.
30/9/1924 : 20 aiguilles, 6 jours; MCD: 20,16.
5/5/1925 : Récidive ganglionnaire à gauche.
Curage sous-maxillaire dépassant les lésions jusqu'au plancher.
28/11/1925 : Décès d’hémorragie.
OBS. 70. — Marginal antérieur gauche. Ganglions sous-marillaires et carotidiens gauches. Pharyngotomie. Curiethérapie de complément.
Récidive 4 ans plus tard, locale et ganglionnaire droite, curage carotidien, sus-clavicuiaire et sous-maxillaire. Ligature et section de la carotide externe. Masque 15 tubes de radium.
Décès 1 mois plus tard.
Les interventions ont donc été soit typiques, soit atypiques et conditionnées par le volume, le siège et l’étendue des adénopathies.
Les résullats en sont médiocres. 3 décès dont l'ur d'hémorragie, un malade renvoyé avec un traitement médical
après un essai de thérapeutique sanglante, trois bons résultats immédiats, avec une mort par évolution de la lésicn primaire, les deux autres étert de date trep récente pour qu'on en puisse Juger les suites éloignées.
Trois récidives ganglionnaires ont élé traitées par le radium (obs. 60, 79, 192). Il s'agissait dans les trois cas d'adénopathies irradiées primitivement sous le contrôle d'un collier cervical. Ces 3 malades ont reçu une nouvelle irradiation sur collier. Le décès est survenu sans amélioration pour chacun d'eux dans les 6 mois qui ont suivi l'application. ;
Les résultats ne sont donc guère encourageants et 1c1 comme précédemment pour la lésion primaire, 1l semble que la curiethérapie des malades déjà traités auparavant par le radium soit vouée à l'échec.
Enfin, 2 malades (obs. 5, 47), ont subi un traitement rôntgenthérapique de leurs récidives. Tous deux sont morts sans amélioration en quelques mois.
Une conclusion s'impose. Le traitement des récidives ganglionnaires est particulièrement décourageant. Cependant là où les rayons X et le radium ne semblent donner que des échecs, le bistouri semble l'unique ressource. C’est au curage plus ou moins typique des régions ganglionnaires envahies qu'il faut avoir recours en présence des adénopathies récidivées.
Il. Les résultats globaux du traitement.
Après avoir étudié aussi minutieusement que possible el assez longuement les résultats dissociés des divers modes de traitement de la lésion locale et ganglionnaire, nous allons tenter de les présenter groupés en méthodes générales bien individualisées.
C'est ainsi que trois méthodes thérapeutiques sont employées à des titres divers à l'heure actuelle au centre anti-cancéreux de Lyon.
[. — La méthode chirurgicale IT. — La méthode radiothérapique III. — Les méthodes mixtes radiochirurgicales.