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tides et le pneumogastrique. 11 est impossible de les conserver, on sectionne la carotide primitive à la partie moyenne et on résèque la fourche carotidienne en liant les carotides externe et interne au niveau du ventre postérieur du digastrique. Résection du X.
Aucun accident immédiat du fait de la résection des carotides.
Suites opératoires immédiates sans aucun trouble.
Dans les deux cas, aucun accident post-opératoire. Il semble en effet, que les malades se présentent dans des circonstances favorables pour la ligature. La compression longlemps exercée par la masse néoplasique a permis l'adaptation d'une circulation nouvelle de suppléance dans le système carotidien. La ligature préalable de la jugulaire interne favorise la stase cérébrale et s'oppose dans une certaine mesure à l'apparition des accidents syncopaux des premières minutes. Enfin, on peut toujours employer le moyen qui est indiqué dans l'observation I: la compression préalable au doigt de la carotide primitive à la base du cou.
3° Dans certains cas d’autres sacrifices importants sont imposés par l'étendue des lésions.
a) En cas d’adénopathies adhérentes de l'espace sousparotidien postérieur on peut être amené pour se donner du jour à effondrer la loge parotidienne en arrière.
Les ganglions envahis sont constitués par le groupe supérieur de la chaine jugulaire interne et l’origine de la chaine du spinal. Les adénopathies sont de gros volume et secondaires à des cancers de la base de la langue où du pharvnx.
La résection du digastrique et du stylo-hyoïdien permet généralement de les enlever sans avoir recours à la section de la pointe de la mastoïde.
b) En cas d’adénopathies sus-claviculaires la technique opératoire du curage doit être également modifiée.
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[l'est matériellement impossible d'entreprendre correctement la recherche et la dissection des ganglions en plongeant par-dessus la clavicule. Une telle méthode ne réserverall que des déboires.
Il faut absolument écarter l'os qui empêche l'exploralion normale de la région. La section de la clavicule à Sa partie moyenne donne un jour insuffisant, il semble que la désarticulation et l'abaissement interne de la clavicule soient préférables.
Après incision en équerre suivant le bord antérieur du sterno-cléido-mastoïdien et le bord supérieur de la clavicule, on introduit une rugine dans l'articulation et on projette l'os en avant par des mouvements de bascule, en même temps que la rugine coupe en arrière et désinsère les attaches cléidales de la capsule. La clavicule libérée est abaissée, 1l est facile de la maintenir.
L'étendue et l'adhérence des adénopathies pourra obliger alors à des sacrifices étendus, section et ligature du tronc veineux brachio-céphalique, de la veine jugulaire interne, de la veine sous-clavière.
Moresrn en 1913 dans une communication à la Société de chirurgie de Paris insistait déjà sur la nécessité de la résection de la clavicule dans ses 2/3 internes pour mener à bien l’extirpation des tumeurs malignes de la base du cou. C’est une méthode excellente qui permet une opération méthodique. Il ne faut donc pas considérer les adénopathies comme ‘une contre-indication de l’exérèse chirurgicale.