LENS RE
a) L'épithéhoma baso-cellulaire pur ; b) L'épithélioma baso-cellulaire intermédiaire.
Ces deux formes présentent un intérêl capital à être nettement différenciées, car, nous le verrons par la suite, pour la première : le traitement radiothérapique est le traitement de choix, tandis que pour la seconde c'est le traitement chirurgical qui s'impose.
a) L'épithélioma baso-cellulaire pur (appelé aussi épithélioma tubulé où épithélioma malpighien atypique) est moins malin que l'épithélioma spimo-cellulaire ; sa malignité est uniquement locale, car il ne produit ni adénopathie, ni envahissement viscéral, ni métastases.
Son évolution est très longue (dix à vingt ans). I siège plus fréquemment sur les deux tiers supérieurs de la face.
Epithéliome superficiel ou pagétoïde, épithéliome plan cicatriciel, ulcus rodens, evlindrome, cancer térébrant, cancer tubulé bourgeonnant, sont des dénominalions qui, toutes, désignent l’épithélioma baso-cellulaire et se rapportent plus spécialement à sa forme.
« Toute lésion d’un caractère douteux, qui apparaît sur ‘la peau d’un vieillard, doit évoquer l’idée du développement possible d’un cancer et doit être considérée comme suspecte jusqu’à preuve du contraire. » (Darier.) Or, les lésions initiales qui peuvent servir de terrain d'éclosion aux épithéliomas baso-cellulaires sont variées. Ce sont : :
1° Les taches de kératose sénile. encore appelées “ crasse des vieillards » pour le cancer vulgaire des vieillards. Leur évolution maligne est relativement rare.