A + PS
L'induration de la base, le bourrelet congestif, Ja sensaton de rongement accusé par le malade, la présence de sang mêlé à de la sérosité, constituant un enduit crouteux, en sont les signe: cliniques.
2° « Les perles épithéliomateuses » pour l'épithé- Homa plan cicatriciel.
3° Pour F'ulcus rodens, l'ulcus térébrans, l'érosion «en coup d'ongle », indurée, qui au bout d'un temps toujours éloignée, gagne en profondeur.
4° Une élévure rosée pour le cvlindrome. lépithéhome bourgeonnant et lPépithéliome intermédiaire.
b) L’épithélioma intermédiaire (appelé aussi épithélioma mixte ou épithélioma malpighien) se distingue de la forme précédente. dont il n’est qu'une variété, par les lrois points suivants
1° Structure histologique :
2° Résistance aux ravons X, au radium :
3° Engorgement ganglionnaire, d'où métastases et envahissement viscéral.
Anatomie pathologique.
Dans l’épithélioma baso-cellulaire pur, les cellules -qu constituent les boyaux épithéliaux rappellent les cellules basales du corps muqueux de Malpighi.
Les globes cornés épidermiques font défaut, aimsi que les grains foncés d’éléidine.
Dans l’épithélioma intermédiaire. au contraire, on trouve des amas épithéliaux baso-cellulaires avec présence de cellules malpighiennes et même de globes épidermiques.
ADS Lee
Trailément chirurgical.
En face d'une lésion initiale pouvant être un épithélioma baso-cellulaire, les signes cliniques ne permettent pas de poser un diagnostic précis el formel de l'espèce de la tumeur à laquelle on à affaire.
Est-ce un épithélioma baso-cellulaire pur ?
Est-ce un épithélioma baso-cellulaire intermédiaire ?
L'évolution rapide de la tumeur, la. résistance aux rayons X el au radium, peuvent bien faire penser à un épithélioma du type intermédiaire, sans aucune certitude d'ailleurs. La méthode de choix est.la biopsie. Un examen histologique attentif commandera la thérapeulique à employer.
Si c'est un épithélioma bas- cellulaire du type oo inutile, malgré les apparences d'amélioration: que l'on peut constater les premiers mois, de recourir aux applications de rayons X et de radium, lesquelles sont très puissantes contre les épithéliomas baso-cellulaires purs. Ce serait là une thérapeutique franchement nuisible : la lumeur .recevrait un coup de fouet et se mettrait à bourgeonner activement.
La conduite à tenir sera donc, en définitive, la même que dans les épithéliomas spino-cellulaires, mais seule-: ment en ce qui concerne les épithéliomas baso-cellulaires du lype intermédiaire : excision chirurgicale rapide et totale. Si l’exérèse de la totalité de la tumeur donne heu à une trop grand perte de substance. alors on férà une auloplastie. (Observation IV.)