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comme l’ont montré Woop, Bassor, PAvior, Kinc et HARRIS.
Pour d’autres, le contenu liquide ou aérien des kystes serait déterminé par la grosseur de la bronche sur laquelle surviendrait la malformation, selon la présence ou l’absence de glandes muqueuses dans la paroi bronchique (PaAzmEr).
Pour les derniers, enfin, les modalités variées de communication du kyste avec la ou les bronches ne seraient que secondaires, dues au développement du kyste qui amèneraït une compression, une torsion ou une coudure des conduits bronchiques favorisant la stase et l'infection.
L’Aspect.
L'aspect des kystes aériens congénitaux du poumon est très variable suivant que l’on a affaire à un poumon entier ou un lobe polykystique, ou au contraire à un kyste isolé.
Dans le premier cas, les pièces opératoires montrent que le poumon enlevé est en général revenu sur luimême, les kystes s’étant rétractés après l’exérèse. S1 l’on prend soin de les insuffler, le tissu pulmonaire vrai apparaît presque entièrement détruit et le poumon ou le lobe apparaissent remplis de « petits ballonnets de baudruche » plus ou moins confluents, plus ou moins gros et qui font hernie à la surface du poumon, le transformant en une énorme grappe de raisin. Ces kystes sont fragiles et leur paroi peut être rompue spontanément (pneumothorax) ou par
des manipulations que l’on fait subir à la pièce après l’exérèse. Ils sont suflisamment solides pour résister aux chocs qu'ils peuvent subir pendant l’acte opératoire.
Les kystes isolés refoulent à la périphérie du lobe le tissu pulmonaire sain et remplissent plus ou moins l’aire du lobe auxquels ils correspondent. Ils paraissent le soufller.
Quel retentissement le kyste aérien du poumon a-t-1l sur les éléments qui l'entourent ?