B, — ‘TRAITEMENT MÉDICAL DE LA MALADIE DE LATTLE
Il y a deux manières, dit Maurice Faure, de comprendre la thérapeutique d’une affection déterminée : ; 1° On peut faire le traitement de la maladie. Cela suppose que l'on possède le moyen d’agir directement ou indirectement sur la cause (agent pathogène, intoxication, infection, traumatisme, reflexe, etc.) de cette maladie ou sur la lésion qui détermine les symptômes. C’est là que réside le principe des traitements par les vaccinations, les sérums d'animaux immunisés, 2R
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les antitoxines, etc.; c’est là aussi le principe ordinaire des traitements chirurgicaux. : Ù
20 On peut faire le traitement du malade. Dans ce cas on se préoccupe de faire vivre le malade dan: une paix relative en atténuant les symptômes qu'il présente.
En somme, dans le premier cäs on supprime la cause de la symptomatologie ; et par conséquent on supprime du même coup cette dernière : on fait de la thérapeutique pathogénique. Dans le second cas on cherche à atténuer ou à faire disparaître les symptômes, sans espérer atteindre leur cause : on fait de la thérapeutique symptomatique.
Eh bien, dans la maladie de Little, il est un fait certain, c’est que, malgré les recherches anatomiques auxquelles la plupart des auteurs se sont livrés, nous ne connaissons pas la cause ou les causes de l’affection : si nous connaissons ses lésions, nous ne savons point encore exactement à quels symptômes elles correspondent. C’est pourquoi si les procédés dont nous usons
actuellement et que nous allons exposer ne nous permettent pas
de guérir le malade au sens anatomique du mot, au moins nous
aident-ils souvent à le maintenir dans un état de santé équiva-
lent à une guérison apparente. Ce résultat nous parait très digne d’être poursuivi et le but de cette étude est de réunir les moyens de l’atteindre.
Le traitement médical de la maladie de Little a voulu être à la fois pathogénique et symptomatique. En effet, si l’on a des raisons de suspecter l’hérédo syphilis (Moncorvo (37), on devra essayer le traitement spécifique : frictions mercurielles, liqueur de Van Swieten, qui sont très bien supportées par les enfants, ou bien l’iodure de potassium qu’on ne doit jamais prescrire avant la première année. Vincent, de Lyon (48) préconise les iodures alçalins dans tous les cas.
Pour calmer l’éréthysme nerveux des jeunes malades, toujours plus ou moins excités, on peut donner le bromure de potassium. :
Là s'arrête le traitement médical pur ; employé seul, ses
MAR NE Ter Ce succès sont nuls. Toutefois ces diverses médications peuvent rendre quelques services, mais ne sont que des adjuvants anodins. DR APE “Y8 En présence des i insuccès de la RS médicale dans NA maladie de Little, il appartenait à /l’orthopédie et à la chirurgie d'apporter leur contribution au traitement de cette à affliction. Bien que symptômatique, ce traitement chirurgical et orthopédique a obtenu des succès HICONIERNIES qui militent ven, faveur de son application. GT Fu
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