MOMSIEUR ET HONORÉ CONFRÈRE
Vous désirez connaître le résultat de mes observations sur le traitement de l'angine couenneuse par les balsamiques. Je suis heureux de pouvoir répondre à votre invitation et de vous dire qu'en 1866, peu de temps
terminés par la mort; ou du moins |)ar la propagation des fausses membranes au larynx ou au poumon.
Je crois donc, et je viens affirmer d'après mon expérience, que toutes les fois que la diphthérie n'existera encore qu'au pharynx, le traitement parle cubèbe est vraiment spécifique. Il est de notre devoir, à nous, médecins, de soutenir et de répandre la belle découverte que vous avez faite.