DE L'ÉPIDÉMIE D'ANGINE- COUENNEUSE
de la commune de NuiUé-sur'fieoin m Janvier. Février, Mart et ÀvrillBns.
Ici ma tâche parait terminée ; mais, cependant, mon travail serait incomplet, si je ne \oue priais point, M. le
D'autre part, l'affection qui dous occupe affaiblit consièh' rablement les malades ; le médecin doit donc chercher à les pourrir et à relever leurs forces par des toniques. C'est pourquoi j'ai toujours, dans l'épidémie de Nuillé, insisté sur le vin de quinquina à haute dose et sur une forte nourriture.
Je crois, Monsieur le Préfet, que la découverte de mon confrère d'Andouillé est appelée à rendre dlmmenses services; mais je regrette que, malgré ses efforts et ceux de plusieurs de ses confrères, elle ne soit pas encore connue partout et de tous comme elle le mérite ; car les faits sont là, probants et palpables.
Permettez- moi donc, en terminant, d'émettre un vœu bien sincère, celui de voir le traitement de l'ajigine couenneuse, par le cubèbe, connu et employé par tous les praticiens. Ce vœu, je l'adresse au corps médical tout entier, au nom de la science et de l'humanité.
Veuillez agréer. Monsieur le Préfet, l'assurance de mes sentiments de haute estime et de profond respect.