‹ Traitement de l'eczéma par les Scarifications linéairesChapitre 3 sur 13 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Nous avons suivi avec assiduité la polycelinique de M. le Docteur L. Jacquet, à l'hôpital des Enfants-Malades, et nous y avohs vu traiter des cas d’eczéma par

es scarificatio ons linéaires, au bistouri. La méthode | était nouvelle pour nous, et à ce titre, attira doublement notre attention et -d’autant plus qu elle ne s’attaquait qu à des eczémas rebelles qui avaient résisté si longtemps aux traitements les plus rationnels. Ce ne fut done pas sans étonnement que nous vimes, sous cette influence, des résultats remarquables. M. le docteur J acquet, à qui revient tout au moins le

mérite d’avoir le premier employé cette méthode sys-tématiquement dans l'eczéma, à bien voulu plus tard __ nous confier quelques malades de sa polyelinique dont nous avons recueilli les observations. Aussi, nous remercions vivement notre maitre qui nous à appris la thérapeutique des maladies de la peau et n'a cessé de nous témoigner un bienvaillant intérêt; nous le prions

—6—- k de bien vouloir considérer ce-travail comme un faible : témoignage de notre reconnaissance. | Nous ne ferons point la description du manuel opératoireet des instruments que MM. Aube et Bartoszerwicz ont exposée aussi complétement que possible dans leur thèse inaugurable V. Bibl). Nous nous bornerons à exposer l'historique de la méthode des scarifications, leur mode d'action, leurs indications générales qui nous feront connaitre le principe de la méthode que nous préconiserons dans l’eczéma ; nous décrirons notre technique opératoire qui est des plus simple puisqu'elle consiste seulement dans l’application d'un bistouri ou d’une lancette ou encore d’un rasoir à lame tranchante que l’on promène plusieurs fois à là surface du derme. Ce moyen qui nous permet de réaliser facilement une asepsie parfaite, peut étre mesuré et pour ainsi dire gradué à volonté, il est applicable en toute région et, quoi qu'on ait pu dire, il n’est pas très douloureux. Mais avant d'entrer dans notre sujet, nous nous faisons un devoir et un plaisir de témoigner toute notre gratitude à nos maîtres distingués des hôpitaux et de là Faculté de Lille et de Paris qui nous ont guidé dans l'étude vaste et difficile de la médecine. ; Merci, plus particulièrement à monsieur le professeur: Dubar et à monsieur le professeur Lemoine dont nous avons eu l'honneur d’être l'élève dans les hôpitaux de Lille. C'est ainsi que nous avons pu apprécier les

fortes et substantielles cliniques de ces grands maitres.

. na 7 "TE Nous aurions mauvaise grâce à ne pas remercier aussi monsieur le professeur Baudry; quin'a cessé de nous témoigner beaucoup d'intérêt à sa polyclinique des maladies des yeux. se

Nous remercions beaucoup Monsieur le Professeur

Fournier du grand honneur qu’il nous a fait en accep-

tant la présidence de notre thèse.

Enfin, qu'il me soit donné d'évoquer les souvenirs qui me sont les plus chers ; ù "

Mon premier maître a été mon cousin, le docteur V. Morel. C'est lui qui à guidé mes premiers pas ; je me

souviens qu'aux jours d’épreuve, il fut pour moi un appui solideet je sais, pour ne Jamais l'oublier, quels sont

5 SE les liens qui nous unissent.

Je veux lui associer mon frère, le docteur N. Morel

et ma belle sœur ; ma sœur chérie et M. Jean-Baptiste

Dieu, mon beau-frère à qui je dois bien ce public témoi- gnage de mon affection et de mon inaltérable reconnais- sance.

MER T RSR

5 He, Ce

Page 1